Aller au contenu

Carousel

“Cette fleur à l’apparence trompeuse n’est pas une scabieuse. C’est une campanule ! Son inflorescence est en effet faite d’un amas de petites fleurs de campanule.”

Famille : Campanulaceae

Identification : La Jasione des montagnes (Jasione montana) a une tige dressée et souvent ramifiée.
L’inflorescence est violette et en forme de tête globuleuse. Elle est constituée d’un amas de plusieurs petites fleurs de campanules. Chaque fleur est hermaphrodite et possède 5 pétales allongés, 5 étamines soudées entre elles par la base des anthères et un style très long portant deux stigmates réunis en massue.
Les feuilles sont placées sur la moitié inférieure de la tige. Elles sont de forme lancéolées, velues, à marge épaissie et ondulée.
Le fruit est une capsule glabre et globuleuse.

Taille : 10 à 50 cm de haut.

Habitat : Sols sablonneux et siliceux, prés et pelouses rocailleuses, de 0 à 1700m.

Répartition géographique :

Floraison : De mai à septembre.

Hôtes :
Acarien Eryophyidae : Aceria enantha
Coléoptère Cerambycidae : Agapanthia suturalis
Coléoptère Curculionidae : Cleopomiarus micros (adultes), Cleopomiarus graminis
Coléoptère Nitidulidae : Astylogethes subrugosus, Astylogethes substrigosus
Diptère Agromyzidae : Ophiomyia heringi, Liriomyza buhri, Napomyza hirticornis, Napomyza lateralis
Homoptère Aphididae : Uroleucon campanulae, Aphis psammophila, Dysaphis brevirostris
Lépidoptère Geometridae : Eupithecia satyrata
Lépidoptère Pyralidae : Homoeosoma nimbella
Lépidoptère Tortricidae : Cochylis pallidana
Thysanoptère Phlaeothripidae : Haplothrips jasionis
Thysanoptère Thripidae : Thrips major

Espèces semblables :
La Jasione lisse (Jasione laevis) a des feuilles glabres (sauf à la marge, qui est ciliée mais plus fine et plus plane). C’est une espèce des Vosges, du Massif central et des Pyrénées, que l’on trouve à partir de 600m d’altitude.
La Jasione crépue (Jasiona crispa ssp. crispa) se rencontre dans les Pyrénées entre 1600 et 2800m.
La Jasione d’Auvergne (Jasione crispa subsp. arvernensis) se rencontre en Auvergne entre 1600 et 1800m.
La Jasione maritime (Jasiona maritima), également considérée comme une sous-espèce de J. crispa ou de J. montana, pousse sur le littoral Atlantique et dans les Pyrénées-Orientales.
Le genre Globularia est assez semblable, mais son capitule est formé de fleurs un peu différentes. Chez G. vulgaris par exemple, il est formé de 3 lobes inférieurs longs et deux supérieurs courts.
Les genres Scabiosa, Succisa et Knautia ont une inflorescence faites de fleurs différentes, à pétales plus gros.

Sources :
Flora Gallica
Plant Parasites of Europe
Notesdeterrain
Forum de botanique
FLOREALPES
Flore (pagesperso-orange.fr)
ID-Botanica
Identification Assistée par Ordinateur
Infoflora.ch
INPN
iNaturalist

2022

2021

“Cette petite punaise rondouillarde vit sur la Jasione des montagnes (Jasione montana)

Ordre : Hemiptera
Sous-ordre : Heteroptera
Infra-ordre : Cimicomorpha
Super famille : Miroidea
Famille : Miridae
Sous-famille : Orthotylinae
Tribu : Halticini
Genre Strongylocoris
Espèce : Strongylocoris obscurus

Identification : Strongylocoris obscurus a un corps large et trapu, de couleur ochracé jaunâtre à brunâtre, avec une pubescence dense fine et claire. Le pronotum, plus long que la largeur de la tête, peut posséder une tache longitudinale sombre près des bords latéraux. Les cunéus sont sombres. Les antennes sont noires à articles 1 et 2 souvent en partie jaunâtres. Les pattes sont jaunes à brunes à tarses noirs.
Les sexes sont semblables, mais le vertex est 3 fois plus large que l’œil chez le mâle, 3,3 à 3,5 fois plus large chez la femelle.

Taille : 5 à 6 mm.

Répartition géographique : A compléter.

Période d’observation : Juin-juillet.

Hivernation : Œufs.

Plantes hôtes : Jasione des montagnes (Jasione montana).

Espèces semblables :
Strongylocoris luridus a le pronotum moins long, plus court que la largeur de la tête, le premier article des tarses est clair.

Sources :
Hétéroptères Miridae (faunedefrance.org)
Le Monde des insectes
iNaturalist
INPN
Fauna Europaea

2024

2021

Retour aux Miridae Retour aux Punaises

“Ce petit papillon dont la chenille se nourrit de primevères est le seul représentant de sa famille en Europe, les autres espèces étant surtout répandues en Amérique tropicale.”

Ordre : Lepidoptera
Sous-ordre : Glossata
Infra-ordre : Heteroneura
Super famille : Papilionoidea
Famille : Riodinidae
Sous-famille : Nemeobiinae
Tribu :
Genre Hamearis
Espèce Hamearis lucina

Identification : La Lucine (Hamearis lucina) est un petit papillon a la face supérieure des ailes brune à nombreuses taches oranges. Le dessous de l’aile postérieure présente deux rangées de taches blanches. Il y a une série de taches noires submarginales sur les ailes antérieures et postérieures, dessus comme dessous. La frange est blanche entrecoupée de brun.
Les sexes sont semblables mais le mâle est plus sombre que la femelle.

Taille : 28 à 34 mm d’envergure.

Habitat : Lisières et clairières des bois, haies, jusqu’à 2000m.

Répartition géographique :

Comportement : Les mâles sont territoriaux et s’attribuent un petit territoire qu’ils gardent farouchement.

Période de vol : D’avril à juin dans le sud, une seconde génération de juillet à septembre dans le nord (là où les plantes hôtes ne fanent pas en été).

Hivernation : Chrysalide, au sol dans les feuilles mortes.

Plantes hôtes : Primevères (Primula spp.).

Oeufs : Ils sont pondus individuellement ou par paires sous les feuilles des plantes hôtes.

Chenille : Elle peut atteindre 15 mm de long. Son corps est trapu, fusiforme et velu. Elle est de couleur brun clair, avec une bande médio dorsale brun-gris ou brun-pourpre présentant une rangée de petites taches brun noirâtre. Elle possède une série longitudinale de points noirâtre de part et d’autre de cette bande médiane. La tête est brun jaunâtre, rétractile.
Au repos, les chenilles se cachent dans la litière près du pied de la plante hôte.

Chrysalide : Sous une feuille de la plante hôte.

Espèces semblables :
Peut de loin ressembler à une mélitée ou un nacré mais elle est plus petite et la forme de ses ailes est différente, elles sont plus triangulaires et plus pointues.

Sources :
Papillons de France, Tristan Lafranchis
Guide des plus beaux papillons et leur fleurs favorites, Belin
Guide photo des papillons d’Europe, Delachaux et Niestlé
Papillons d’Europe et d’Afrique du nord, Delachaux et Niestlé
Guide des chenilles d’Europe, Delachaux et Niestlé
INPN
Wikipédia
lepinet.fr

2021

“Il s’agit de l’une des espèces les plus communes de nos contrées, mais aussi l’une des plus variables.”

Famille : Orchidaceae

Identification : L’Orchis tacheté (Dactylorhiza maculata) est une espèce très variables, aux fleurs pouvant être violettes, roses ou blanches (mais plus souvent assez pâles). Les sépales latéraux sont dressés, le sépale dorsal et les pétales réunis en casque. Le labelle est large, plat et à bords ondulés. Il est faiblement trilobé, son lobe médian est petit. Le labelle présente de petits traits ou de fines lignes plus sombres, il est rarement sans dessins. L’éperon est dirigé vers le bas. Ses bractées sont longues, les inférieures dépassant les fleurs. Les feuilles sont vertes souvent tachetées de sombre.

Taille : 20 à 60 cm.

Habitat : Pelouses, prairies, marais, tourbières, landes, surtout sur sols acides, jusqu’à 2400m.

Répartition géographique :

Floraison : De mai à août.

Hôtes : Americina vittata (Scathophagidae), mineuse sur les feuilles.

Espèces semblables :
A compléter en fonction des variantes rencontrées.
L’Orchis de Fuchs (Dactylorhiza fuchsii) a le labelle plus profondément découpé en 3 lobes, le médian généralement plus développé. La feuille inférieure à un sommet obtus.
L’Orchis sureau (Dactylorhiza sambucina) a les fleurs généralement d’un pourpre assez vif ou alors jaune pâle, les feuilles ne sont pas maculées
L’Orchis de Corse (Dactylorhiza insularis), présente en Corse et dans l’Aude, a des fleurs jaune pâle, ses feuilles ne sont pas maculées.
L’Orchis incarnat (Dactylorhiza incarnata) a des feuilles généralement sans taches, dressées, dépassant les premières fleurs. La tige est creuse. Les bractées sont bien visibles, même en haut de l’inflorescence.
L’Orchis de mai (Dactylorhiza majalis) a des fleurs généralement plus foncées, à dessin en forme de boucle sur le labelle, le lobe central du labelle dépasse généralement un peu les latéraux qui sont plus ou moins rabattus, la tige est robuste peut être teintée de pourpre en haut, les feuilles sont larges.

Sources :
Forum de botanique
Les Orchidées sauvages de Suisse et d’Europe vol 1, J. Landwehr
Guide des orchidées sauvages d’Europe et du bassin méditerranéen, Delachaux et Niestlé
Guide des fleurs sauvages, Delachaux et Niestlé
Plant Parasites of Europe
FLOREALPES
Orchidées d’Europe et de Méditerranée, Biotope éditions
Les orchidées sauvages d’Elisabeth et Jean-Luc
INPN

2025

2022

2021

Retour aux Orchidaceae Retour aux Plantes à fleurs

“Lors d’incendies, les tubercules de cette plante ne sont pas détruits par les flammes, alors que la plupart des autres plantes meurent. Après le feu, les asphodèles repoussent de plus belle, sans concurrence et sur un sol enrichi par les cendres.”

Famille : Asphodelaceae

Identification : L’Asphodèle blanc (Asphodelus albus) est une plante dressée, possédant une longue tige non ramifiée à l’extrémité de laquelle se trouve une inflorescence blanche en grappe terminale dense. Chaque fleur a des tépales allongés à ligne centrale brune. Les bractées sont brun noirâtre, les anthères oranges. Les feuilles, disposées en touffe à la base de la plante, sont longues et fines. Le fruit est une capsule verte et globuleuse.

Taille : 60 à 120cm de haut.

Habitat : Sous-bois clairs, landes, prairies subalpines, de 0 à 2000m. Elle pousse souvent en groupes.

Répartition géographique :

Floraison : De mai à juillet.

Particularité : C’est une plante pyrophyte. En effet, lors d’un incendie, les tubercules qui sont dans le sol survivent alors que la plupart des autres espèces meurent. Elles repoussent donc avant les autres, sur un sol enrichi par les cendres.

Hôtes : Agapanthia asphodeli (Cerambycidae), Clepsis unicolorana (Tortricidae), Bruchophagus abscedus, Bruchophagus ribesi et Aximopsis collina (Eurytomidae).

Espèces semblables :
L’Asphodèle de Villars (Asphodelus macrocarpus) se rencontre dans le sud-est, à l’est du Rhône et en Bretagne (en deux sous-espèces différentes). Elle est parfois considérée comme une sous-espèce de A. albus. Son inflorescence peut être ramifiée, ses fruits sont plus gros.
L’Asphodèle-cerise (Asphodelus cerasiferus) a des bractées plus pâles. Ses fruits sont 2 à 3 fois plus gros. Elle se trouve dans le Midi jusqu’à 1000m, en Corse jusqu’à 1700m.
L’Asphodèle ramifié (Asphodelus ramosus) a une hampe florale généralement ramifiée, à longues ramifications. Ses bractées sont plus pâles. On la trouve sur le pourtour méditerranéen, en Provence, dans le massif des Albères, en Corse, jusqu’à 800m.

Sources :
FLOREALPES
Tela Botanica
Les plantes mellifères, Delachaux et Niestlé
Identification Assistée par Ordinateur
Infoflora.ch
INPN
GBIF
Pl@ntNet identify
Plant Parasites of Europe

2021

“Les larves de ce coléoptère se développent dans les bulbes de leur plante hôte”

Ordre : Coleoptera
Sous-ordre : Polyphaga
Infra-ordre : Cucujiformia
Super famille : Chrysomeloidea
Famille : Chrysomelidae
Sous-famille : Galerucinae
Tribu : Luperini
Genre Exosoma
Espèce : Exosoma lusitanicum

Identification : Le Lupérus portugais (Exosoma lusitanicum) a un corps allongé de couleur orange. Son scutellum, ses antennes, ses pattes et sa tête sont noirs.
Le mâle a les articles antennaires un peu plus épais et serriformes que ceux de la femelle (visible surtout de profil).

Taille : 6 à 9 mm.

Habitat : Lieux ouverts et ensoleillés.

Répartition géographique : En France, plus abondant en zone méditerranéenne.

Période d’observation : De mars à octobre, avec un pic entre mai et juillet.

Plantes hôtes : Liliaceae et Amaryllidaceae.

Larves : Elles se développent dans les bulbes des plantes hôtes.

Régime : Bulbes des plantes hôtes pour les larves, pétales, pollen et surface des feuilles de diverses plantes pour les adultes.

Espèces semblables :
Certains Tenebrionidae (Omophlus, Megischia) lui ressemblent un peu mais ils ont le pronotum noir.
Zonitis nana est semblable (même pattern de coloration), mais son écusson est plus gros et il a de grosses tempes gonflées (il appartient à la famille des Meloidae).

Sources :
Quel est cet Animal ?
Le Monde des insectes
INPN
GBIF
iNaturalist

2024

2023

2021

Retour aux Chrysomelidae Retour aux Coléoptères

Denis & Schiffermüller, 1775

Ce papillon est joliment piqueté d’écailles dorées

Ordre : Lepidoptera
Sous-ordre : Glossata
Infra-ordre : Heteroneura
Super famille : Noctuoidea
Famille : Noctuidae
Sous-famille : Hadeninae
Tribu : Hadenini
Genre : Hecatera
Espèce : Hecatera dysodea

Difficulté de détermination du papillon

Difficulté de détermination de la chenille

Statut de conservation

Non évalué

Identification

• ailes antérieures grisâtres à beigeâtres
• large bande médiane sombre
• lignes anté et postmédianes blanches, en dents de scie
• écailles dorées dispersées sur les ailes
• ailes postérieures blanchâtre à épaisse marge noirâtre

Chenille
• coloration ocre à verdâtre
• stigmates noirs
• flancs et ventre plus pâles
• tête brun jaunâtre clair
• parfois double ligne médiane plus sombre sur le dessus

Taille

Papillon : 25 à 32 mm d’envergure
Chenille : jusqu’à 30mm

Habitat

Divers habitats, y compris près des habitations

Répartition géographique

Europe centrale et du sud, jusqu’en Chine. Maghreb, Proche-Orient.
En France, presque partout.
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Hivernation

Chrysalide

Biologie

Les œufs sont pondus en juin. Les chenilles naissent en juin-juillet. Elles sont principalement nocturnes et se nourrissent de boutons, de fleurs et de fruits. Le jour, elles se tiennent immobiles sur les tiges, le corps très droit. Elles arrivent à maturité fin aout puis se nymphosent dans le sol. Le papillon émerge l’année suivante, en mai-juin.

Plantes hôtes

Asteraceae : Crepis, Hieracium murorum, Lactuca muralis, Lactuca perennis, Lactuca sativa, Lactuca serriola, Lactuca virosa, Picris hieracioides, Pilosella officinarum, Prenanthes purpurea, Sonchus arvensis, Sonchus oleraceus

Espèces semblables

Pour le papillon
Polymixis flavicincta lui ressemble mais elle est moins contrastée, notamment au niveau de la bande médiane. Les dessins en zigzag sont un peu plus flous. Elle apparait un peu plus tard en saison (de septembre à novembre).
• Le genre Hadena est ressemblant mais chez ces espèces la bande médiane n’est pas aussi assombrie pas rapport au reste de l’aile, et l’emplacement des zones dorées varie aussi selon les espèces.

Pour la chenille
Je n’ai rien trouvé de similaire à celle que j’ai rencontré, qui est de couleur ocre

Sources

Le Monde des insectes
• Guide des papillons nocturnes de France, Les guides du naturaliste.
• Guide des chenilles d’Europe, Les guides du naturaliste.
• Papillons de nuit d’Europe volume 6, Noctuelles 2, NAP éditions
INPN
Plant Parasites of Europe

Retour aux Noctuidae Retour aux Lépidoptères

Denis & Schiffermüller, 1775

Cette espèce doit son nom à la tête de sa chenille, qui est souvent assez grosse par rapport à son corps

Ordre : Lepidoptera
Sous-ordre : Glossata
Infra-ordre : Heteroneura
Super famille : Noctuoidea
Famille : Noctuidae
Sous-famille : Acronictinae
Tribu :
Genre : Acronicta
Espèce : Acronicta megacephala

Difficulté de détermination du papillon

Difficulté de détermination de la chenille

Statut de conservation

Non évalué

Identification

• assez trapue
• ailes antérieures gris plus ou moins clair
• tache orbiculaire claire assez grosse, pupillée de sombre
• plages postmédianes plus claires
• frange entrecoupée de sombre
• ailes postérieures blanc sale à bord marginal et nervures noirâtres

Chenille
• corps grisâtre à dessins gris foncé
• touffes de longues soies gris clair
• taches dorsales rougeâtres ou orangées
• grande tache blanc crème sur S7
• tête assez grande, blanchâtre à lignes noires d’extension variable, parfois entièrement noire

Étymologie

• Le nom de genre « Acronicta » viendrait du grec « akronux » qui signifie crépuscule. « Akronus » vient lui-même de « acros » qui signifie « élevé, extrême, le plus haut » et « nux » qui signifie « nuit ». Le genre n’est pourtant pas crépusculaire, l’origine du choix de ce nom reste un mystère.
• Megacephala vient du grec “mégas = grand” et “képhalế = tête”, et fait référence à la tête de la chenille qui est assez grosse

Taille

Papillon : 39 à 43mm d’envergure
Chenille : jusqu’à 35mm

Habitat

Forêts mixtes, ripisylves, la présence d’eau (cours d’eau, étangs), semble être un facteur important, particulièrement dans le sud du pays.

Répartition géographique

Largement répandue en France et en Europe
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Hivernation

Chrysalide

Plantes hôtes

Populus nigra, Populus tremula, Salix caprea, Alnus, Betula, Quercus

Biologie

Les œufs sont pondus isolément sur les feuilles en juin-juillet. Ils éclosent au bout d’environ 1 semaine. Les chenilles se nourrissent de jour. Au repos, leur corps est courbé en point d’interrogation. Le cocon est tissé en septembre-octobre dans les anfractuosités de l’écorce ou à terre. Le papillon émerge l’année suivante.

Espèces semblables

Pour le papillon
• Certaines autres espèces du genre, mais A. megacephala est plus trapue, son orbiculaire est plus grosse et plus distincte, les plages claires postmédianes sont également un bon indicateur. Cependant, il est parfois difficile de trancher selon les individus.
Polymixis lichenea est assez semblable mais les dessins de ses ailes sont généralement plus nets et plus découpés, et elle a généralement des teintes verdâtres sur les ailes.

Pour la chenille
Aucune

Sources

Le Monde des insectes
• Guide des papillons nocturnes de France, Les guides du naturaliste
• Guide des chenilles d’Europe, Les guides du naturaliste
• Papillons de nuit d’Europe volume 5, Noctuelles 1, NAP éditions
Plant Parasites of Europe
INPN
Le blog de jean-yves cordier

Retour aux Noctuidae Retour aux Lépidoptères