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Linnaeus 1753

Cette fougère se reconnait facilement à son limbe divisé en lobes arrondis et à sa face inférieure recouverte d’écailles

Famille : Aspleniaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle nationale

Identification

• frondes à limbe épais
• pétiole très écailleux, plus court que le limbe
• limbe divisé en lobes arrondis, soudés au rachis sur toute leur largeur
• face inférieure recouverte d’écailles d’abord blanchâtres puis rousses à maturité
• sores allongés, droits, épars, sans indusie, placés obliquement sur la nervure médiane

Autres noms

Ceterach officinarum

Étymologie

Asplenium vient du latin “Asplenum qui vient lui même du grec “splèno” qui signifie “rate”, car certaines fougères de ce genre étaient utilisées dans la Grèce antique pour soigner les maladies de la rate.
Ceterach vient de “Cheterack”, nom arabe de cette plante connue dès le Moyen-âge pour ses propriétés médicinales contre les affections de la rate.

Type végétatif

Vivace

Taille

Frondes de 8 à 15cm

Habitat

Sur les rochers et les vieux murs, dans des milieux assez chauds, de 0 à 1100m

Répartition géographique

Partout en France
Régions tempérées et chaudes d’Europe, d’Afrique du nord et d’Asie
Carte GBIF

Période d’observation

Fructification printanière ou estivale, frondes toutes l’année. En période de sécheresse, le limbe s’enroule et patiente.

Êtres vivants associés

Diptère Agromyzidae : Chromatomyia dorsata
Lépidoptère Noctuidae : Callopistria latreillei
Lépidoptère Tineidae : Psychoides filicivora, Psychoides verhuella

Risques de confusions

Cette espèce est facile à reconnaitre avec son limbe divisé en lobes arrondis. D’autres espèces du genre ont aussi un limbe divisé en lobes ovales, mais ils sont plus ou moins dentés, alors que chez A. ceterach les lobes sont entiers. Si on a un doute, il suffit de regarder dessous : la face inférieure entièrement recouverte d’écailles permet alors de confirmer son identité.

Sources

• Les Fougères et plantes alliées d’Europe, Biotope éditions
FLOREALPES
Tela Botanica
Plant Parasites of Europe
Infoflora

Gravenhorst, 1829

L’identification des Ichneumonidae est très complexe. Cette espèce semble relativement facile à reconnaitre, mais il y a plusieurs critères morphologiques à vérifier (voir paragraphe dédié)

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre :
Super famille : Ichneumonoidea
Famille : Ichneumonidae
Sous-famille :  Ichneumoninae
Tribu : Ichneumonini
Genre : Zanthojoppa
Espèce : Zanthojoppa lutea

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Non évalué

Identification

• coloration générale orangée
• thorax pouvant être plus ou moins noir
• tempes rétrécies derrière les yeux
• tête presque triangulaire vue de face
• tache jaune sur le bord interne des orbites
• anneau clair aux antennes
scutellum jaune et convexe, en forme de pyramide en vue de profil
• pétiole fin
gastre ovale pointu
• fémurs pouvant être plus ou moins noircis
• ptérostigma ocre
• court ovipositeur (femelle)

Taille

11 à 13mm

Répartition géographique

Paléarctique
Carte GBIF

Période d’observation

Hôtes

La larve parasite diverses chenilles, sont concernées avec certitude :
Lépidoptère Erebidae : Calliteara pudibunda
Lépioptère Nymphalidae : Maniola jurtina

Risques de confusions

Je n’ai rien trouvé de semblable en cherchant à l’identifier, et vu les conversations à son sujet sur insecte.org elle semble assez caractéristique. Notamment cette discussion, où William dit “C’est une femelle de Zanthojoppa lutea pour moi! La couleur générale orangée dominante (bien que le thorax soit parfois plus ou moins noir), le scutellum jaune, le pétiole fin comparé au gastre “ovale pointu”, les tempes rétrécies derrières les yeux, et la tête presque triangulaire vue de face permettent d’en être sûr.”
Cependant, sur le groupe facebook “European Ichneumonoidea”, il est écrit qu’elle peut parfois être confondue avec Hoplismenus axillatorius dont le clypeus n’est pas entièrement orange-rouge et la face interne des pattes postérieures noire (mais dans la description du PDF en lien, il est dit que Zanthojoppa lutea peut avoir les pattes postérieures plus ou moins noircies). Dans le document mis en lien, il est précisé que cette espèce est mise en synonymie avec Cyclolabus pactor, qui d’après les photos sur Inaturalist ne ressemble pas à ça…

Sources

The Western Palaearctic species of the subtribe Hoplismenina
Insectarium

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Willd., 1808

Les gousses de cette plante sont très particulières, formant une série d’échancrures fermées en cercles

Famille : Fabaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle nationale et européenne

Identification

• inflorescences longuement pédonculées
• fleurs jaunes, groupées par 2 à 5
• feuilles divisées en 3 à 5 paires de folioles étroites
• gousses aplaties et plus ou moins courbées, hérissées glanduleuses
• gousses à échancrures presque fermées en cercle, ouvertes vers l’intérieur de la courbure

Étymologie

Hippocrepis vient du grec “híppos = cheval” et “krêpis = chaussure”, en raison de la forme des gousses de certaines plantes de ce genre évoquant une série de fers à cheval
Ciliata vient du latin “cilium = paupière, cil” et veut dire cilié, en référence aux soies dressées présentes sur les gousses

Type végétatif / Sexualité

Annuel / Hermaphrodite

Taille

Plante : 10 à 30cm
Fleur : 5mm

Habitat

Milieux secs et arides

Répartition géographique

En France, répartie dans le Midi.
Espèce répandue sur le pourtour méditerranéen (Europe, Maghreb, Turquie)
Carte GBIF

Période d’observation

Êtres vivants associés

Champignons : Uromyces gaeumanni, Uromyces hippocrepidis

Espèces semblables

Valable pour la France et l’Aragon (attention, ailleurs en Espagne il y a des espèces proches, notamment H. scabra sur qui je ne me suis pas encore penchée) :
Hippocrepis biflora a les inflorescences presque sessiles, ses gousses sont droites ou peu arquées et glabres.
Hippocrepis multisiliquosa est une espèce Corse, à pédicelles glabres, les échancrures de ses gousses sont ouvertes vers l’extérieur de la courbure.
• Chez les autres espèces, les fruits sont sinueux ou à échancrure ouvertes en U

Sources

FLOREALPES
Tela Botanica
Maflorefc
Plant Parasites of Europe
Hippocrepis de la péninsule Ibérique

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Linnaeus, 1759

Cette vesce se reconnait assez facilement à ses fleurs, dont l’étendard est violet et les ailes blanches. Elle possède peu de folioles (2 à 3 paires)

Famille : Fabaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle nationale et européenne

Identification

• plante grimpante
• fleurs à étendard violacé et ailes blanches assez grandes
• fleurs solitaires ou groupées par 2 ou 3 sur un pédoncule axillaire
• feuilles divisées en 2 à 3 paires de grandes folioles assez larges et mucronées
• feuilles terminées par une vrille ramifiée
• calice à longues dents presque égales
• stipules larges et très dentées
• le fruit est une gousse large, comprimée et velue

Étmologie

Vicia vient du latin “vincio = nouer, lier, attacher”, en référence à la tige volubile de certaines espèces du genre.
Bithynica vient de la Bithynie, une région d’Asie Mineure. Le premier spécimen décrit est probablement originaire de cette région.

Type végétatif / Sexualité

Annuel / Hermaphrodite

Taille

Plante : 20 à 60cm
Fleur : 10 à 20mm

Habitat

Friches, champs, haies et talus

Répartition géographique

Europe du sud et de l’ouest, Asie Mineure, Caucase
En France, surtout sur le pourtour méditerranéen, la façade atlantique et le sud-ouest, en expansion vers le nord
Carte GBIF

Période d’observation

Êtres vivants associés

Coléoptère Chrysomelidae : Bruchus rufimanus
Diptère Cecidomyiidae : Dasineura viciae
Champignons : Erysiphe pisi, Uromyces viciae-fabae

Reproduction / Dissémination

Elle se reproduit grâce à la pollinisation des arthropodes (hyménoptères, diptères, papillons, coléoptères…).
Les graines tombent directement au sol, une fois la gousse desséchée et entrouverte, et poussent sur place l’année suivante. Il arrive que les gousses soient mangées par des animaux, les graines survivant au tube digestif et germant alors beaucoup plus loin que la plante mère. Elles peuvent également être disséminées par les cours d’eau.

Risques de confusions

Espèce assez facile à reconnaitre à ses feuilles divisées en seulement 2 ou 3 paires de folioles, ses stipules très dentées et ses fleurs à ailes très claires.
• La Vesce des buissons (Vicia dumetorum) lui ressemble à première vue mais ses feuilles possèdent entre 3 et 5 paires de folioles et les dents de son calice sont plus courtes.

Sources

FLOREALPES
Tilo botanica
Plant Parasites of Europe
Tela Botanica
Maflorefc

Retour aux Fabaceae Retour aux Plantes à fleurs

Linnaeus, 1753

Cette plante aux très petites fleurs roses pousse dans des milieux salés. Elle exsude de petits cristaux de sels et de calcaire par ses feuilles

Famille : Frankeniaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle nationale

Identification

• plante généralement prostrée, verte ou rougeâtre
• tiges très ramifiées et étalées
• fleurs sessiles, solitaires ou groupées en cymes feuillées
• fleurs très petites, roses
• calice presque glabre à 5 côtes
• pétiole élargi à la base
• feuilles obovales, plates ou presque à maturité
• feuilles tronquées et légèrement échancrées au sommet
• feuilles opposées, plus ou moins couvertes de cristaux de sel et de calcaire
• les fruits sont des capsules enfermées dans le calice à maturité

Étymologie

Frankenia est un hommage à Johan Frankenius (1590–1661), médecin et botaniste suédois, professeur de médecine à l’Université d’Uppsala
Pulverulenta vient du latin “pulvis = poussière, sable” avec le suffixe “-ulentus = plein de”, en référence aux sécrétions salines ou minérales qui recouvrent ses feuilles et lui donnent un aspect poussiéreux

Type végétatif / Sexualité

Annuel / Hermaphrodite

Taille

Plante : 5 à 20cm
Fleur : 3 à 4mm

Habitat

Marais salants, dunes maritimes, de 0 à 1000m

Répartition géographique

Bassin méditerranéen, Afrique du nord et du sud, Centre et ouest de l’Asie, Canaries
En France, restreinte au pourtour méditerranéen
Carte GBIF

Période d’observation

Reproduction / Dissémination

Elle est pollinisée par les insectes et ses graines tombent au pied de la plante mère où elles germeront (barochorie)

Êtres vivants associés

Homoptère Aphididae : Myzus cerasi
Lépidoptère Gelechiidae : Aristotelia frankeniae, Epidola stigma
Lépidoptère Pterophoridae : Agdistis frankeniae

Risques de confusions

On reconnait cette espèce des autres du genre à ses feuilles, qui sont plates ou presque et obovales. Les autres espèces du genre ont des feuilles nettement plus étroites à marges enroulées. Attention car les individus secs ont les feuilles qui s’enroulent sur les bords, de même que les jeunes feuilles encore en croissance au sommet des rameaux.

Sources

Clé des Frankenia d’Espagne
Flora vascular de Andalucia
Asturnatura
FLOREALPES
Tela Botanica
Maflorefc
Les Frankenia du Maroc
Plant Parasites of Europe

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Linnaeus, 1753

Ce cornouiller produit des baies appréciées des oiseaux en hiver. A cette période, on peut le reconnaitre à ses rameaux rouges

Famille : Cornaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle nationale

Identification

• tiges rougissantes en automne et en hiver
• inflorescence en corymbe pédonculé
• fleurs blanches à 4 pétales lancéolés et étalés
• feuilles opposées
• feuilles ovales lancéolées à courte pointe
• nervures latérales arquées et arrondies
• les fruits sont des drupes sphériques d’abord noires puis rouges, devenant noir bleuté ponctué de blanc à maturité

Étymologie

Cornus vient du latin “Cornu = corne”, en raison du bois dur comme de la corne de la plupart des espèces de ce genre.
Sanguinea vient du latin “sangui = sang” et signifie “sanguin, rouge sang”, en référence à la couleur des rameaux et des feuilles en automne

Type végétatif / Sexualité

Vivace / Hermaphrodite

Taille

Plante : 2 à 4m de haut
Inflorescence : 40 à 50mm

Habitat

Bois et haies de 0 à 1500m

Répartition géographique

Partout en France.
Europe, Turquie, Caucase.
Carte GBIF

Période d’observation

Reproduction / Dissémination

Il est pollinisé par les insectes. Les graines sont disséminées par les oiseaux qui mangent les baies en automne/hiver.

Êtres vivants associés

Acarien Diptilomiopidae : Diptacus corni
Acarien Eriophyidae : Anthocoptes cornicolus, Anthocoptes platynotus, Phyllocoptes depressus, Shevtchenkella cornifoliae, Shevtchenkella glabratae, Tegonotus acutilobus
Acarien Tenuipalpidae : Brevipalpus thelicraniae, Cenopalpus pulcher, Cenopalpus spinosus
Coléoptère Cerambycidae : Clytus arietis, Glaphyra umbellatarum, Poecilium rufipes, Pogonocherus hispidulus, Pogonocherus hispidus, Ropalopus macropus
Coléoptère Chrysomelidae : Altica cornivorax, Batophila fallax, Cryptocephalus chrysopus, Cryptocephalus macellus, Orsodacne cerasi, Smaragdina salicina
Coléoptère Curculionidae : Otiorhynchus rotundus, Otiorhynchus smreczynskii, Xylosandrus compactus
Coléoptère Rhynchitidae : Neocoenorrhinus germanicus
Diptère Agromyzidae : Phytomyza agromyzina
Diptère Cecidomyiidae : Craneiobia corni
Hétéroptère Acanthosomatidae : Acanthosoma haemorrhoidale
Hétéroptère Pentatomidae : Halyomorpha halys
Hétéroptère Pyrrhocoridae : Pyrrhocoris apterus
Hétéroptère Tingidae : Corythucha arcuata
Homoptère Acanaloniidae : Acanalonia conica
Homoptère Aphididae : Anoecia corni, Anoecia furcata, Anoecia haupti, Anoecia major, Anoecia vagans, Aphis salicariae
Homoptère Cicadellidae : Edwardsiana diversa, Orientus ishidae
Homoptère Coccidae : Eulecanium tiliae, Parthenolecanium corni, Pulvinaria hydrangeae, Pulvinaria regalis
Homoptère Diaspididae : Chionaspis salicis, Parlatoria oleae, Pseudaulacaspis pentagona
Homoptère Flatidae : Metcalfa pruinosa
Homoptère Ortheziidae : Orthezia urticae
Homoptère Pseudodoccidae : Phenacoccus aceris
Hyménoptère Tenthredinidae : Allantus melanarius
Lépidoptère Chimabachidae : Dasystoma salicella
Lépidoptère Coleophoridae : Coleophora ahenella, Coleophora anatipenella
Lépidoptère Erebidae : Arctia caja, Callimorpha dominula, Euproctis chrysorrhoea, Euproctis similis, Hyphantria cunea, Orgyia antiqua, Rhyparia purpurata, Spilosoma lutea
Lépidoptère Gelechiidae : Carpatolechia decorella
Lépidoptère Geometridae : Acasis viretata, Agriopis bajaria, Angerona prunaria, Asthena anseraria, Biston betularia, Chloroclystis v-ata, Erannis defoliaria, Eupithecia exiguata, Gnophos furvata, Hemithea aestivaria, Hypomecis punctinalis, Lomographa bimaculata, Odontopera bidentata, Ourapteryx sambucaria, Selenia dentaria
Lépidoptère Heliozelidae : Antispila metallella, Antispila petryi, Antispila treitschkiella
Lépidoptère Incurvariidae : Incurvaria oehlmanniella, Incurvaria pectinea
Lépidoptère Lasiocampidae : Lasiocampa quercus
Lépidoptère Lycaenidae : Callophrys rubi, Celastrina argiolus
Lépidoptère Micropterigidae : Micropterix aglaella
Lépidoptère Noctuidae : Amphipyra pyramidea, Cosmia trapezina, Eugraphe sigma, Graphiphora augur, Noctua comes, Noctua janthe, Polia bombycina, Polia nebulosa, Xestia triangulum
Lépidoptère Notodontidae : Stauropus fagi
Lépidoptère Tortricidae : Acleris umbrana, Ancylis unculana, Archips rosana, Eupoecilia ambiguella, Lobesia botrana, Lobesia reliquana, Pammene rhediella, Pandemis corylana
Thysanoptère Phlaeothripidae : Liothrips austriacus
Thysanoptère Thripidae : Thrips fuscipennis, Thrips meridionalis, Thrips sambuci
Champignons : Dothiorella sarmentorum, Psilobotrys minutus, Paracucurbitaria corni, Cytospora salicacina, Diaporthe pardalota, Phomopsis corni, Diatrype decorticata, Diatrype stigma, Didymosphaeria oblitescens, Didymosphaeria rubicola, Erysiphe tortilis, Phyllactinia corni, Apiognomonia rigniacensis, Trichoderma crystalligenum, Hysterobrevium mori, Hysterobrevium smilacis, Lophiostoma compressum, Mollisia discolor, Ramularia angustissima, Ramularia stolonifera, Septoria cornina, Sphaerulina cornicola, Phyllosticta minima, Wettsteinina corni, Pseudomassaria corni, Saccothecium sepincola, Sarcoscypha austriaca, Cristulariella depraedans, Seiridium venetum, Sporocadus cornicola, Sporocadus lichenicola, Synchytrium aureum, Cryptospora fiedleri, Leucostoma translucens, Valsaria anserina, Valsaria insitiva, Clypeosphaeria mamillana, Nemania aenea, Alloanthostomella rubicola, Anthostomella helicofissa, Anthostomella nitidula, Basiseptospora fallax, Pseudomassariella vexata
Bactérie : Agrobacterium tumefaciens
Plante : Viscum album

Risques de confusions

• Le Cornouiller mâle (Cornus mas) a des feuilles similaires mais ses fleurs sont très différentes : il fleurit très tôt en saison, avant l’apparition des feuilles, les fleurs sont jaunes et regroupées en ombelles, les fruits sont rouges à maturité et les rameaux ne rougissent pas

Sources

FLOREALPES
Tela Botanica
Maflorefc
Infoflora
Plant Parasites of Europe

Retour aux Cornaceae Retour aux Plantes à fleurs

Linnaeus, 1753

Cette germandrée aux fleurs souvent bicolores pousse principalement sur les rochers et côteaux calcaires des Pyrénées

Famille : Lamiaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle nationale

Identification

• plante couchée
• inflorescence en tête hémisphérique
• fleurs blanchâtres, les lobes supérieurs souvent pourpres
• feuilles suborbiculaires, velues et crénelées
• le fruit est un tétrakène

Étymologie

Teucrium vient du grec “Teucros“, nom d’un prince troyen qui aurait découvert les propriétés médicinales de certaines plantes de ce genre
Pyrenaicum signifie “des Pyrénées”, principale zone de répartition de l’espèce

Type végétatif / Sexualité

Vivace / Hermaphrodite

Taille

Plante : 5 à 20cm
Inflorescence : 30 à 50mm

Habitat

Rocher et côteaux arides des montagnes calcaires, de 500 à 2000m

Répartition géographique

En France, principalement distribuée dans les Pyrénées, rare dans les Alpes de l’Isère, notée également des Landes.
Répartie également en Espagne (Pyrénées et cordillère Cantabrique)
Carte GBIF

Période d’observation

Êtres vivants associés

Champignons : Puccinia annularis, Puccinia chamaedryos
Plante Orobanchaceae : Orobanche teucrii

Reproduction / Dissémination

Elle est pollinisée par les insectes. Les graines tombent au sol non loin de la plante mère (barochorie).

Risques de confusions

Aucun

Sources

FLOREALPES
Tela Botanica
Plant Parasites of Europe

Retour aux Lamiaceae Retour aux Plantes à fleurs

 (Vill.) O.E.Schulz, 1903

Cette cardamine est assez atypique avec ses grandes fleurs et ses très grandes feuilles divisées en plusieurs lobes lancéolés

Famille : Brassicaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle nationale

Identification

• tige simple dressée
• inflorescence en courte grappe
• grandes fleurs blanches, roses ou violacées
• 4 pétales ovales, 3 fois plus longs que le calice
• grandes feuilles pennatiséquées, ayant 2 à 4 paires de folioles
• folioles lancéolées et irrégulièrement dentées
• grappe fructifère assez courte
• les fruits sont des siliques étalées-dressées

Type végétatif / Sexualité

Vivace / Hermaphrodite

Étymologie

Cardamine vient du grec “kardaminê, kardamon = cresson”, dont cette plante se rapproche (les deux étaient consommées et se ressemblent visuellement)
Heptaphylla vient du grec “heptá = sept” et “phylla = feuilles”, en référence aux feuilles découpées en lobes souvent au nombre de 7

Taille

Plante : 30 à 60cm
Fleur : 15 à 25mm

Habitat

Bois frais et humides, en particulier hêtraies, de 300 à 2200m

Répartition géographique

En France, distribuée dans divers massifs montagneux aux étages collinéen et montagnard. Absente d’un large tiers nord-ouest du pays.
Espèce d’Europe centrale et méridionale
Carte GBIF

Période d’observation

Reproduction / Dissémination

Elle est pollinisée par les insectes. Les graines tombent au sol non loin de la plante mère (barochorie).

Êtres vivants associés

Coléoptère Curculionidae : Ceutorhynchus sulcicollis
Lépidoptère Pieridae : Pieris bryoniae
Champignons : Erysiphe cruciferarum, Hyaloperonospora dentariae, Puccinia dentariae, Synchytrium dendriticum

Espèces semblables

• La Cardamine digitée (Cardamine pentaphyllos) fait des feuilles similaires, mais toujours à 5 folioles et palmatiséquées (les folioles se rejoignent toutes en un même point). Ses fleurs sont souvent d’un rose plus soutenu.

Sources

FLOREALPES
CBNFC ORI
Tela Botanica
FLSVY et d’ailleurs
Plant Parasites of Europe

Retour aux Brassicaceae Retour aux Plantes à fleurs

L’Hér. 1788

Cette espèce prostrée est endémique de la Péninsule Ibérique. Elle est recouverte d’un dense tomentum lui donnant un aspect laineux

Famille : Lamiaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle mondiale

Identification

• plante dense et prostrée, cotonneuse laineuse
• inflorescence en glomérule terminal contenant généralement peu de fleurs ouvertes à la fois
• corolle pourpre, rose ou parfois crème
• lèvre supérieure bilobée
• lèvre inférieure trilobée
• style et étamines longs et saillants entre les lobes de la lèvre supérieure
• calice volumineux et densément cotonneux, à 5 dents triangulaires
• feuilles opposées, sessiles et tomenteuses
• feuilles allongées à marge enroulée et régulièrement lobée

Étymologie

Teucrium vient du grec “Teucros“, nom d’un prince troyen qui aurait découvert les propriétés médicinales de certaines plantes de ce genre
Gnaphalodes vient du grec “gnaphálion = laine, bourre” avec le suffixe “-odes = qui ressemble à”, en référence à l’aspect laineux de la plante

Taille

Plante : 5 à 30cm

Habitat

Maquis en milieux semi-aride, terrains pierreux, forêts de pins et de chênes verts, de 200 à 1500m

Répartition géographique

Endémique de la Péninsule Ibérique
Carte GBIF

Période d’observation

Êtres vivants associés

Hétéroptère Tingidae : Copium teucrii
Lépidoptère Geometridae : Petrophora narbonea

Reproduction / Dissémination

Elle est pollinisée par les insectes. Les graines tombent au sol non loin de la plante mère (barochorie).

Confusions possibles

• La Germandrée à têtes (Teucrium capitatum) a des inflorescences similaires mais c’est une plante dressée, aux glomérules longuement pédonculés. De plus, dans l’atlas de la flore d’Aragon (où j’ai photographié la plante présentée ici), il semble n’y avoir que la subsp capitatum, qui d’après la description fait des fleurs blanches.

Sources

Plant Parasites of Europe
Flora de Pina de Ebro y su comarca
T. gnaphalodes / T. capitatum
Flora-On | Flora de Portugal interactiva
Flora vascular de Andalucia
Herbario de Jaca
Wikipedia

Retour aux Lamiaceae Retour aux Plantes à fleurs

Linnaeus, 1753

Cette plante fait des fleurs extrêmement petites, mais très jolies quand on les regarde de près

Famille : Fabaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle nationale

Identification

• port grêle, étalé ou dressé
• inflorescence en glomérule ombelliforme axillaire de 3 à 8 fleurs
• fleurs très petites et blanchâtres
• étendard veiné de rouge
• carène jaunâtre
• ailes écartées
• calice à dents courtes
• feuilles divisées en plusieurs folioles, leur nombre impair, la terminale centrale et seule
• feuilles stipulées
• les fruits sont des gousses dressées et un peu arquées, étranglées aux articulations, à bec droit

Autre nom

Pied-d’oiseau délicat, Ornithope fluet, Pied-d’oiseau fluet

Étymologie

Ornithopus vient du grec “ornis = oiseau” et “poús = pied”, car les gousses arquées et regroupées font penser à une patte d’oiseau
Perpusillus vient du latin “pusilla = nain, tout petit”avec le préfixe “-per” employé pour intensifier un terme. Une référence à la très petite taille de ses fleurs

Type végétatif / Sexualité

Annuel ou bisannuel / Hermaphrodite

Taille

Plante : 3 à 30cm de haut
Fleur : 3 à 5mm

Habitat

Milieux arides et sablonneux

Répartition géographique

Presque partout en France, mais rare dans les Alpes et en région méditerranéenne
Europe de l’ouest et centrale
Carte GBIF

Période d’observation

Êtres vivants associés

Acarien Eriophyidae : Aceria plicator
Coléoptère Apionidae : Ischnopterapion loti, Ischnopterapion plumbeomicans
Coléoptère Chrysomelidae : Bruchidius seminarius
Coléoptère Curculionidae : Charagmus gressorius, Charagmus griseus, Tychius curtirostris
Homoptère Aphididae : Aphis craccivora
Nématode : Ditylenchus dipsaci
Champignons : Peronospora ornithopi
Bactérie : Rhizobium leguminosarum

Reproduction / Dissémination

Elle est pollinisée par les insectes, mais peut aussi s’autoféconder, ce qui n’est pas une méthode à privilégier car elle laisse de côté la diversité génétique.
La dissémination est notée épizoochore sur Tela Botanica, mais je ne trouve pas d’infos précises à ce sujet. Souvent, les graines contenues dans des gousses sont expulsées lors de l’ouverture du fruit.

Risque de confusions

Aucun

Sources

FLOREALPES
Tela Botanica
Infoflora
Maflorefc
Plant Parasites of Europe

Retour aux Fabaceae Retour aux Plantes à fleurs

(L.) J.Presl & C.Presl, 1819

Cette plante sécrète des gouttelettes de suc blanc sur ses tiges et ses feuilles lorsqu’elles sont légèrement pressées, d’où son nom de genre. On la rencontre dans les friches et les pelouses rocailleuses

Famille : Asteraceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle nationale

Identification

• plante ascendante et ramifiée
• tiges pâles
• tiges un peu collantes, libérant des gouttelettes de suc blanc lorsqu’elles sont légèrement pressées
• nombreux capitules solitaires ou en petit faisceaux axillaires
• capitules jaunes majoritairement à 5 ligules
• involucre étroit et cylindrique
• bractées sur plusieurs rangs, progressivement croissantes de l’extérieur vers l’intérieur
• feuilles supérieures linéaires et longuement décurrentes, formant des bandes vertes le long de la tige
• feuilles inférieures profondément découpées en segments dentés et étroits
• le fruit est un akène noirâtre à bec court surmonté d’une aigrette blanche

Étymologie

Lactuca vient du latin “lac, lactis = lait”, en référence au suc laiteux de ces plantes
Viminea vient du latin “vimen = bois flexible, osier”. Ce serait une référence à l’allure de la plante

Type végétatif / Sexualité

Vivace / Hermaphrodite

Taille

Plante : 40 à 120cm de haut
Capitule : 10 à 15mm

Habitat

Pelouses rocailleuses, éboulis, friches, de 0 à 1800m

Répartition géographique

Répandue dans un large quart sud-est de la France
Europe moyenne et méridionale
Carte GBIF

Période d’observation

Reproduction / Dissémination

Elle est pollinisée par les insectes et ses graines sont dispersées par le vent grâce à leur aigrette de soies.

Êtres vivants associés

Diptère Agromyzidae : Chromatomyia syngenesiae
Diptère Tephritidae : Hypenidium graecum
Homoptère Aphididae : Uroleucon bielawskii, Uroleucon chondrillae
Homoptère Asterolecaniidae : Planchonia arabidis
Hyménoptère Cynipidae : Timaspis phoenixopodos
Champignon : Golovinomyces bolayi, Golovinomyces cichoracearum, Leveillula lactucarum, Puccinia ankarensis, Puccinia chondrillae, Puccinia lactucarum
Plante Orobanchaceae : Orobanche grenieri, Phelipanche cernua

Confusions possibles

• La Laitue très rameuse (Lactuca ramosissima), parfois considérée comme une sous-espèce de L. viminea, est très ressemblante. Son port est plus compact et plus ramifié (mais les remontées après coupe de L. vimina peuvent également être ramifiées…). Le rostre des akènes mûrs de L. viminea est généralement inférieur à 80% du reste du corps, supérieur ou égal à 80% du reste du corps chez L. ramosissima. C’est une espèce plus rare, distribuée sur le littoral méditerranéen et en Corse.
Pour plus de simplicité, je classerais sur cette page les plantes pouvant appartenir à l’une ou l’autre de ces espèces (ou sous-espèces…).
• La Laitue des murs (Lactuca muralis) a les bractées disposées en deux rangées régulières, l’externe beaucoup plus courte que l’interne. Ses feuilles sont profondément découpées en segments anguleux.
• La Chondrille à tiges de jonc (Chondrilla juncea) a un port un peu similaire, mais ses tiges sont bien vertes et ses capitules possèdent bien plus de fleurs

Sources

• Flora Gallica, Biotope éditions
• Guide expert des plantes de Méditerranée, Biotope éditions
FLOREALPES
Tela Botanica
Maflorefc
Infoflora
Plant Parasites of Europe
Dictionnaire étymologique de la flore francaise A. GENTIL
Dictionnaire étymologique de la flore française J.P. Ferrari 1984

Retour aux Asteraceae Retour aux Plantes à fleurs

(L.) Vill., 1789

Cette espèce a un sosie récemment découvert en France, distinguable uniquement en examinant les graines (voir paragraphe plus bas). Les deux espèces peuvent donc figurer sur cette page. Leurs graines sont très appréciées des oiseaux !

Famille : Caryophyllaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle nationale

Identification

• tiges diffuses, couchées ou ascendantes
• tige arrondie à ligne de poils alternant d’un côté à l’autre à chaque nœud
• inflorescence en cyme terminale lâche
• petites fleurs blanches
• pétales échancrés jusqu’à leur base
• pétales plus courts ou égalant les sépales
• 3 styles
• de 3 à 8 étamines, mais généralement moins de 5, rarement 10
• calice velu, à 5 sépales
• bractées herbacées
• feuilles ovales, pointues au sommet, pétiolées
• le fruit est une capsule ovoïde, dépassant peu le calice
• graines entre 0,8 et 1,2mm de diamètre, recouvertes sur la crête de tubercules arrondis ou aplatis

Autres noms

Mouron des oiseaux, Morgeline

Étymologie

• Stellaria vient du latin “Stella = étoile”, en référence à la forme des fleurs.
Media vient du latin “medius = qui est au milieu, central, intermédiaire”, sa taille étant intermédiaire entre celle de Stellaria neglecta et celle de Stellaria pallida.

Type végétatif / Sexualité

Annuel, bisannuel ou pérennante/ Hermaphrodite

Taille

Plante : 10 à 50cm
Corolle : 5 à 8mm

Habitat

Friches, cultures, lisières, de 0 à 2500m

Répartition géographique

Toute la France
Espèce cosmopolite, originaire d’Eurasie et d’Afrique du nord, introduite ailleurs
Carte GBIF

Période d’observation

Reproduction / Dissémination

Elle est pollinisée par les insectes et ses plantes tombent au pied de la plante mère où elles germeront.

Êtres vivants associés

Acarien Eriophyidae : Cecidophyopsis atrichus
Coléoptère Carabidae : Acupalpus meridianus, Amara aenea, Amara anthobia, Amara apricaria, Amara aulican, Amara bifrons, Amara consularis, Amara convexior, Amara convexiuscula, Amara eurynota, Amara familiaris, Amara ingenua, Amara littorea, Amara montivaga, Amara ovata, Amara sabulosa, Amara similata, Amara spreta, Anisodactylus signatus, Calathus fuscipes, Harpalus affinis, Harpalus atratus, Harpalus distinguendus, Harpalus griseus, Harpalus honestus, Harpalus luteicornis, Harpalus rubripes, Harpalus rufipes, Harpalus signaticornis, Harpalus subcylindricus, Ophonus azureus, Parophonus maculicornis, Pterostichus melanarius, Stenolophus teutonus, Trechus quadristriatus, Zabrus tenebrioides
Coléoptère Chrysomelidae : Cassida flaveola, Cassida nobilis
Coléoptère Curculionidae : Hypera arator, Hypera diversipunctata
Diptère Agromyzidae : Amauromyza flavifrons, Liriomyza bryoniae, Ophiomyia melandricaulis
Diptère Anthomyiidae : Pegomya flavifrons
Diptère Cecidomyiidae : Macrolabis stellariae
Diptère Drosophilidae : Scaptomyza graminum, Scaptomyza griseola
Hétéroptère Lygaeidae : Nysius huttoni, Stygnocoris fuligineus, Stygnocoris rusticus
Homoptère Aphididae : Aphis fabae, Aulacorthum circumflexum, Aulacorthum solani, Brachycaudus helichrysi, Macrosiphum euphorbiae, Myzus ascalonicus, Myzus certus, Myzus cymbalariae, Myzus ornatus
Homoptère Triozidae : Bactericera tremblayi
Hyménoptère Tenthredinidae : Dulophanes morio
Lépidoptère Coleophoridae : Coleophora lithargyrinella, Coleophora solitariella, Coleophora striatipennella
Lépidoptère Gelechiidae : Caryocolum junctella, Caryocolum kroesmanniella, Caryocolum proxima, Caryocolum tricolorella, Caryocolum vicinella
Lépidoptère Geometridae : Euphyia unangulata, Martania taeniata, Xanthorhoe spadicearia
Lépidoptère Noctuidae : Actebia praecox, Agrotis cinerea, Ammoconia caecimacula, Calamia tridens, Caradrina clavipalpis, Charanyca ferruginea, Diarsia rubi, Ochropleura plecta, Polymixis serpentina, Standfussiana lucernea, Xestia c-nigrum, Xestia xanthographa
Lépidoptère Tortricidae : Cnephasia lineata
Thysanoptères Aeolothripidae : Aeolothrips albicinctus, Aeolothrips intermedius, Aeolothrips melaleucus, Aeolothrips versicolor
Thysanoptère Phlaeothripidae : Cephalothrips monilicornis, Haplothrips acanthoscelis, Haplothrips aculeatus, Haplothrips hukkineni, Haplothrips kurdjumovi, Haplothrips leucanthemi, Haplothrips minutus, Haplothrips subtilissimus, Haplothrips tritici
Thysanoptère Thripidae : Anaphothrips obscurus, Aptinothrips elegans, Aptinothrips rufus, Aptinothrips stylifer, Baliothrips dispar, Bolacothrips jordani, Chirothrips aculeatus, Chirothrips manicatus, Dendrothrips degeeri, Dendrothrips saltatrix, Dictyothrips betae, Frankliniella intonsa, Frankliniella occidentalis, Kakothrips robustus, Limothrips consimilis, Limothrips denticornis, Mycterothrips albidicornis, Oxythrips ulmifoliorum, Scolothrips longicornis, Sericothrips bicornis, Taeniothrips inconsequens, Thrips angusticeps, Thrips atratus, Thrips discolor, Thrips flavus, Thrips fuscipennis, Thrips major, Thrips minutissimus, Thrips nigropilosus, Thrips physapus, Thrips tabaci, Tmetothrips subapterus
Isopode Armadillidiidae : Armadillidium vulgare
Nématode : Ditylenchus dipsaci, Meloidogyne hapla
Plante Orobanchaceae : Phelipanche mutelii
Champignon : Apiocarpella anisomera, Thecaphora alsinearum, Microbotryum stellariae, Mycosphaerella isariphora, Ramularia episphaeria, Septoria stellariae, Peronospora alsinearum, Puccinia arenariae, Puccinia isiacae, Melampsorella elatina, Synchytrium stellariae

Risques de confusions

• La Stellaire rudérale (Stellaria ruderalis) est une plante récemment découverte en France. Elle est extrêmement similaire à S. media. La seule façon de distinguer les deux espèces est d’examiner les tubercules sur la crête des graines mûres : arrondis et pas plus hauts que larges pour S. media, pointus et au moins aussi hauts que larges pour S. ruderalis.
• La Stellaire négligée (Stellaria neglecta) a des fleurs possédant majoritairement 10 étamines (rarement 8). C’est une plante un peu plus grande, à pétales égalant ou dépassant les sépales, à graines plus grandes (plus de 1,2mm de diamètre) et recouvertes sur la crête de tubercules coniques. Elle pousse dans les pelouses fraiches et humides, près des sources et dans les zones marécageuses.
• La Stellaire pâle (Stellaria pallida) ne possède pas de pétales, ou alors très rudimentaires (moins d’1mm), n’a que 3 étamines (rarement 1 ou 4) et sa coloration générale est plutôt verdâtre pâle.
• La Stellaire des bois (Stellaria nemorum) a les pétales nettement plus longs que les sépales.
• La Stellaire des marais (Stellaria alsine) a une tige quadrangulaire et glabre. Ses sépales sont très pointus.
• Le genre Cerastium a le fruit allongé dépassant longuement les sépales et la plupart des espèces possèdent 5 styles, sauf le Céraiste à 3 styles (Cerastium cerastoides) et le Céraiste douteux (Dichodon viscidum = Cerastium dubium) dont les pétales sont moins profondément échancrés (sur moins de la moitié de leur longueur).

Sources

• Etymologia Botanica, Biotope éditions
FLOREALPES
Plants of the World Online | Kew Science
Tela Botanica
Infoflora
Maflorefc
Identification assistée par ordinateur (IAO)
FLSVY et d’ailleurs
Plant Parasites of Europe

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Rambla, 1960

Cette espèce du sud ouest de la péninsule ibérique est assez méconnue. Elle se reconnait facilement à ses pédipalpes bifides (genre) et à la ligne longitudinale sombre de son abdomen (espèce)

Ordre : Opiliones
Sous-ordre : Eupnoi
Infra-ordre :
Super famille : Phalangioidea
Famille : Phalangiidae
Sous-famille : Dicranopalpinae
Tribu:
Genre : Dicranopalpus
Espèce :Dicranopalpus pulchellus

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Non évalué

Identification

• pédipalpes bifides, à longue apophyse patellaire
• corps beige
• souvent flancs plus sombres
• carré plus sombre autour des yeux
• bande sombre centrale longitudinale étroite
• longues pattes

Mâle
• corps rond, un peu tronqué à l’arrière
• apophyse des pédipalpes plus fine

Femelle
• corps allongé, fusiforme
• apophyse des pédipalpes plus épaisse

Étymologie

Dicranopalpus vient du grec “dikranos = fourchu” et “palpus” qui désigne les palpes. En référence à la longue apophyse des pédipalpes qui leur donne une allure fourchue.
Pulchellus vient du latin “pulcher = beau, joli, gracieux” avec le suffixe diminutif masculin “-ellus“. Et en effet je trouve cette espèce particulièrement jolie.

Taille

Jusqu’à 4mm pour les mâles, jusqu’à 6mm pour les femelles (le corps sans les pattes)

Habitat

Il semble préférer les milieux secs à ensoleillement important, en plaine et en montagne au moins jusqu’à 1000m

Répartition géographique

Espèce absente de France, présente dans le quart sud-ouest de la péninsule ibérique
Carte GBIF

Période d’observation

Il y a peu de données, mais il semble que les adultes soient surtout trouvés en hiver

Risques de confusions

Aucun

Sources

Asturnatura

Dufour, 1833

Cette punaise au corps extrêmement plat vit sous les écorces des arbres morts

Ordre : Hemiptera
Sous-ordre : Heteroptera
Infra-ordre : Pentatomorpha
Super famille : Aradoidea
Famille : Aradidae
Sous-famille : Aneurinae
Tribu :
Genre Aneurus
Espèce Aneurus avenius

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Non évalué

Identification

• corps ovale et très plat
• coloration brune
• scutellum gros et semi-circulaire
• tête triangulaire
• tache jaunâtre à la base des ailes
• stigmates ventraux, seul le dernier est situé sur le bord du dernier tergite

Mâle
• pygophore saillant
• pas de tubercule saillant sur le 5ème tergite abdominal

Femelle
• dernier tergite peu saillant, à marge postérieure légèrement convexe, sans mamelons

Larve
• corps jaune à sclérites bruns et yeux rouges

Étymologie

Aneurus vient du grec “neuron = nervure” avec le préfixe privatif “a” et fait référence aux ailes de ces punaises qui sont pratiquement dépourvues de nervures.
• L’origine d’avenus est inconnue. En latin, “avena = avoine” mais ces punaises ne se nourrissent pas de céréales…

Taille

4 à 5mm

Habitat

Forêts mixtes et de feuillus

Répartition géograpgique

Partout en France
Europe de l’ouest de Europe centrale
Carte GBIF

Période d’observation

Biologie

Cette espèce vit sous les écorces d’arbres morts (surtout feuillus) infectés par des champignons dont elle ne nourrit. Les œufs sont pondus plusieurs fois par an et tous les stades peuvent être trouvés ensemble.

Risques de confusions

Aneurus laevis est très similaire. Chez cette espèce, les 3 derniers stigmates sont latéraux. Le mâle possède un tubercule saillant sur le tergite 5 (visible même avec les ailes posées dessus car il déforme la membrane). La femelle a la marge postérieure du tergite 7 bisinuée, formant deux mamelons.
Iralunelus gallicus est aussi très ressemblant. Il se reconnait à son dernier latérotergite subdivisé en deux parties triangulaires par un sillon longitudinal.

Sources

Le Monde des insectes
• Faune n° 91 – Hémiptères Aradidae, Piesmatidae et Dipsocoromorphes
• Comparer : Aneurus avenuis / Aneurus laevis
British bugs
Insektarium

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Panzer, 1800

Ces hyménoptères au corps fin et allongé sont souvent observés sur les fleurs de renoncules

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Symphyta
Infra-ordre :
Super famille : Cephoidea
Famille : Cephidae
Sous-famille : Cephinae
Tribu : Cephini
Genre Cephus
Espèce Cephus spinipes

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Non évalué

Identification

• antennes élargies à partir du tiers apical
• corps noir à bandes jaunes sur l’abdomen
• face noire
• mandibules jaunes
• ailes hyalines
• stigma brun
• fémurs noirs
• tibias 1 et 2 jaunes
• tibias 3 jaunes, assombris sur le tiers apical
• griffes à extrémité simple, avec seulement une petite dent ventrale

Femelle
• pas de tache jaune près de l’œil
• cerques nettement plus courts que la moitié du fourreau de la scie
• fourreau de la scie progressivement rétréci en allant vers l’apex, formant un angle avec la plaque basale, il n’est pas dans son prolongement, il est donc horizontal

Mâle
• une tache jaune au bord interne des yeux
• dépression sur le 8ème sternite

Autres noms

Cephus cultratus

Étymologie

Cephus a une origine incertaine. Il peut venir du grec “kēphḗn = faux bourdon” ou alors “kephalē = tête”
Spinipes vient du latin “spina = épine” et “pēs = pieds”

Taille

6 à 10mm

Habitat

Divers milieux herbeux

Répartition géographique

En France, les observations sont peu nombreuses mais éparpillées sur une grande partie du pays, laissant supposer une vaste aire de répartition.
Nord et centre de l’Europe, steppes de Russie, Caucase
Carte GBIF

Période d’observation

Biologie

Les larves se développent et se nymphosent dans les tiges des plantes hôtes

Plantes hôtes

Phleum pratense, Dactylis glomerata

Confusions possibles

En France, les autres Cephidae sont :
Cephus pygmaeus est très proche. Chez cette espèce, les tibias 3 sont jaunes sur leur face externe, la face interne étant foncée sur les 2/3 apicaux. Les antennes sont plus élargies à l’apex. Les griffes sont bifides. Le fourreau de la scie de la femelle est aligné dans le prolongement de la plaque basale (dernier segment ventral), il est donc recourbé vers le haut
Cephus brachycercus a les tibias 3 entièrement jaunes (parfois assombris juste à l’apex), son abdomen est noir avec les tergites 3 à 7 tachés de jaune seulement latéralement
Cephus nigrinus a l’abdomen entièrement noir
Cephus fumipennis a la moitié basale des ailes enfumée, la nervure costale est jaunâtre, le tibia 3 entièrement jaune.
Cephus lateralis a les ailes entièrement enfumées
• Le genre Trachelus a pour la femelle le fourreau de la scie élargi vers l’apex, le mâle possède une dépression également sur le 7ème sternite (uniquement sur le 8ème pour le genre Cephus)
• Le genre Calameuta a pour la femelle des cerques très longs, atteignant presque l’apex du fourreau de la scie. Le mâle ne possède pas de dépression sur le 8ème sternite.
• Les genres Janus et Phylloecus ont les antennes à peine élargies à partir du 4ème article, restant de même largeur jusqu’à l’apex

Sources

• Symphytes d’Europe, NAP éditions
• Clé des genres de Cephidae – Le Monde des insectes
Plant Parasites of Europe
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Sawflies
Faune de France 47, Hyménoptères Tenthredoïdes

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