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Hyménoptère

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Apoidea
Famille : Crabronidae
Sous-famille : Crabroninae
Tribu : Crabronini
Genre : Crabro
Espèce : Crabro alpinus

Identification : Crabro alpinus est un petit hyménoptère sombre. La tête et le thorax sont noirs, ainsi que la totalité des antennes. L’abdomen est noir à taches jaune pâle. Les tibias 1 sont jaunes, les tibias 2 et 3 ainsi que les tarses sont orangés. Les ailes possèdent 1 cellule submarginale séparée de la discoïdale par une nervure et un petit stigma.
La femelle possède 6 tergites et 12 articles antennaires pour la femelle.
Le mâle possède 7 tergites et 13 articles antennaires, le tibia 1 possède une grosse excroissance en forme de bouclier.

Taille : 7 à 9 mm.

Habitat : Régions montagneuses de l’Europe centrale.

Biologie : Elle creuse son nid dans le sol et y amène ses proies, des diptères, pour nourrir ses larves.

Espèces semblables :
Beaucoup de genres semblables ont le gastre tout noir, le scape jaune ou du jaune sur le thorax.
Les autres du genre ayant des taches blanc cassé sur l’abdomen on soit le scape soit les pattes bien jaunes.

Sources :
Le Monde des insectes
J.BITSCH&M.LECLERCQ(FdeFr79)Hym.SphecidaeV1.pdf (faunedefrance.org)

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Symphyta
Infra-ordre :
Super famille : Tenthredinoidea
Famille : Tenthredinidae
Sous-famille : Tenthredininae
Tribu Tenthredinini
Genre Tenthredo
Espèce : Tenthredo arcuata

Identification : Tenthredo arcuata est de couleur générale noire à marques jaune verdâtre. Ses yeux sont convergents vers le bas, l’angle inférieur tombant dans le clypéus. Ses antennes sont courtes, composées de 9 articles, entièrement noires, le premier article peut toutefois être marqué de jaune. La tête est noire, le clypéus, le labre et la base des mandibules sont blanchâtres. En vue de dessus, les tempes ne sont pas plus larges que les yeux. L’abdomen est noir à bandes fines à l’apex des tergites s’élargissant sur les côtés. Les bandes de T2, T7 et T8 sont souvent interrompues au milieu. La mésopleure possède une bande jaune. Les tegulae sont jaunes. Le scutellum peut être noir ou taché de jaune. Les tibias 3 sont noirs ou jaunes à tache apicale noire. Les ailes sont hyalines. La cellule radiale est divisée en deux, les deux nervures récurrentes aboutissent respectivement dans les 2e et 3e cellules cubitales, la nervure basale et la première récurrente sont subparallèles, la nervure basale aboutit à une certaine distance de l’origine de la nervure cubitale.

Taille : 8 à 11 mm.

Répartition géographique : Toute la France, toute l’Europe, Transcaucasie, Sibérie, Japon.

Période de vol : De mai à août.

Plantes hôtes : Trifolium repens.

Larve : Elle peut atteindre 20 mm de long. Elle est de couleur gris jaunâtre sale avec la tête noire. Elle possède une rangée de grosses taches noires carrées au-dessus des stigmates, une autre série de taches plus petites, arrondies en dessous, s’intercalant entre les précédentes, et une troisième série de taches noires sur les bandes des pattes abdominales.

Espèces semblables :
Rhogogaster picta a les articles antennaires plus allongés.
Tenthredo omissa a le labre noir.
Pour les femelles, dans le groupe d’espèces proches (avec l’aide du guide des Symphytes d’Europe p528), sachant que l’identification ici est seulement probable car ce groupe est complexe :
Tenthredo brevicornis est très proche et semble complexe à séparer de arcuata sur photo. Il a d’après le guide une bande jaune latérale continue sur l’abdomen mais j’ai du mal à saisir ce critère en comparant les photos des deux espèces sur différents sites. C’est une espèce d’Europe centrale. Le fémur 1 est souvent entièrement jaune ou avec une bande noire étroite dorsalement (d’après cette autre clé).
Tenthredo notha a la premier tergite largement jaune. Le tiers basal du fémur 3 est marqué de noir. Le scape semble plus souvent jaune.
Tenthredo umbrica n’a été trouvée qu’en Italie.
Tenthredo nigripleuris et Tenthredo devia ont maximum 8 articles antennaires.
Tenthredo nigripleuris et Tenthredo albiventris ont les mésopleures entièrement noires.
Tenthredo algoviensis se trouve dans les Pyrénées et a les mésopleures noires.
Tenthredo schaefferi a les tegulae noires ou à peine bordées de jaune.
Tenthredo violettae a les tegula et les mesopleures entièrement noires.
Tenthredo largiflava est une espèce Pyrénéenne.
Tenthredo sulphuripes se trouve dans le centre et le sud est de l’Europe, ses fémurs postérieurs sont entièrement jaunes.
Tenthredo pyrenaea est une espèce qui se trouve dans les Pyrénées orientales, ses fémurs postérieurs n’ont jamais de noir sur leur face externe, T4 et T5 sont entièrement jaune ou avec une bande jaune plus large que la partie noire du tergite.
Tenthredo korabica se trouve aux étages alpins et subalpins d’Europe centrale, ses tegulae sont noires.

Sources :
Le Monde des insectes
Hyménoptères Tenthredoïdes (faunedefrance.org)
Symphytes d’Europe – Hyménoptères d’Europe vol.2 (napeditions.com)

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Symphyta
Infra-ordre :
Super famille : Tenthredinoidea
Famille : Tenthredinidae
Sous-famille : Tenthredininae
Tribu Tenthredinini
Genre : Tenthredo
Espèce : Tenthredo scrophulariae

Identification : Tenthredo scrophulariae est de couleur noire à marques jaunes. Sont jaunes : le labre, une partie du clypéus, une ceinture à l’avant du mésonotum, une tache à l’angle supérieur des mésopleures, une tache au-dessus de la hanche 1, le scutellum et le postscutellum, une large bande sur T1 puis à partir de T4, rarement aussi grosse sur T2 et T3, une tache derrière l’oeil. Les pattes sont noires et jaunes. Les antennes sont entièrement oranges. Les yeux convergent nettement vers le bas. Les ailes sont jaunâtres à nervures et stigma orangés et à cellule radiale teintée de gris.

Taille : 11 à 15 mm.

Répartition géographique : Toute la France, toute l’Europe, Asie mineure.

Période d’observation : De mi-juin à début août.

Plantes hôtes : Scrophulaires (Scrophularia) et Molènes (Verbascum).

Larve : Elle peut atteindre 22mm de long et possède 22 pattes. Elle se tient enroulée à la face inférieure des feuilles. Elle est de couleur blanchâtre, rose clair sur le ventre, parsemée de points noirs sur le dessus. La tête est noire.

Espèces semblables :
Tenthredo vespiformis ne possèdent pas cette zone enfumée à l’apex de l’aile.
Cephaledo meridiana a les tempes plus élargies derrière les yeux et le clypéus et le labre sont noirs.
Tenthredo campestris a l’abdomen noir avec une large bande orange prenant les tergites 2, 3 et 4.
Tenthredo omissa a le flagelle d’un orange plus sombre, le scape est jaune, il n’y a pas de tache jaune sur la mésopleure.

Sources :
Le Monde des insectes
Clé des Tenthredininae à antennes oranges
Hyménoptères Tenthredoïdes (faunedefrance.org)
Symphytes d’Europe – Hyménoptères d’Europe vol.2 (napeditions.com)

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Pompiloidea
Famille : Pompilidae
Sous-famille : Pompilinae
Tribu : Pompilini
Genre : Batozonellus
Espèce : Batozonellus lacerticida

Identification : Batozonellus lacerticida a le corps noir avec de fines bandes jaunes interrompues sur les tergites. Les yeux sont bordés de jaune ainsi que l’avant du thorax. Ce dernier possède également une tache jaune à l’apex. Le scutellum est jaune à l’apex. Les ailes sont oranges à apex noirâtre. Les pattes sont oranges  à fémurs plus ou moins largement noirs.

Taille : Jusqu’à 14 mm.

Habitat : Prairies sèches et ensoleillées, lisières sablonneuses de forêts de pins.

Répartition géographique : On rencontre cette espèce dans la plupart de l’Europe, mais elle est plus courante au sud. On la trouve aussi en Afrique du nord et en Asie.

Période d’observation : De juin à septembre.

Hivernation : Larve.

Biologie : Cette espèce chasse de grandes araignées de la famille des Araneidae, principalement des argiopes et des épeires. Elle paralyse une araignée puis l’emmène dans son terrier afin de pondre un œuf dessus. Une fois l’œuf pondu, elle rebouche l’entrée du terrier. L’araignées servira de nourriture à la larve qui donnera un adulte l’année suivante.

Espèces semblables :
Cryptocheilus alternatus a les ailes colorées de la même manière mais les bandes jaunes de l’abdomen sont plus larges et la tête et le dessus du thorax sont roux.

Sources :
Le Monde des insectes
Wikipedia, the free encyclopedia
(PDF) Batozonellus lacerticida (Pallas, 1771) Nastecznik żółtoskrzydły. (researchgate.net)

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : 
Super famille : Chrysidoidea 
Famille : Chrysididae
Sous-famille : Chrysidinae
Tribu : Elampini
Genre : Hedychrum
Espèce 

Identification : Comme toutes les Hedychrum, ces espèces ont un abdomen bombé et élargi et un long pronotum. Le dernier tergite est arrondi sans fossettes préapicales ni incision médiane, avec une petite dent de chaque côté. La nervure basale est à peine courbée. Les femelles se reconnaissent assez facilement grâce à leur coloration : verte à pronotum, mesonotum et abdomen rouges. Le mâle est plus difficile à distinguer des autres espèces du genre (pour ne pas dire impossible sur photo), il est vert à abdomen rouge.

Hôtes : Surtout Cerceris, mais aussi Odynerus, Halictus ainsi que diverses Megachilidae.

Espèces semblables :
Pour la femelle :
A priori ce pattern de coloration ne correspond qu’à deux genres, Hedychrum et Holopyga.
La femelle de Hedychrum rutilans est semblable mais le scutellum et la tête possèdent des reflets rouges.
Le genre Holopyga a la nervure basale plus courbe, presque en angle droit, l’arrière de la tête est anguleux et il ne possède pas les deux petites dents sur les côtés du dernier tergite.

Sources :
Le Monde des insectes
Chrysis.net

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Apoidea
Famille : Crabronidae
Sous-famille : Crabroninae
Tribu : Crabronini
Genre Ectemnius
Espèce : Ectemnius lituratus

Identification : Ectemnius lituratus est une guêpe aux gros yeux de couleur noire et jaune. Elle possède du jaune sur les côtés du propodeum, les axilles, l’avant du scutellum, le collare (qui est arrondi sur les côtés) et le metanotum. Le tergite 1 possède une tache jaune échancrée et les autres tergites possèdent des bandes jaunes continues. Le scape et les pattes sont assez largement jaunes, le dernier article des tarses est épais et sombre. La moustache est argentée. Le scutum est strié transversalement en avant, longitudinalement en arrière, mais cette striation est fine et parsemée de points de ponctuation. Cette coloration est celle de la femelle qui possède 6 tergites.
Le mâle ressemble à la femelle mais il possède 7 tergites et ses taches jaunes sont moins étendues. Le scape peut être taché de noir. Il peut être très sombre, avec l’axillle non taché, ainsi que le scutellum, le metanotum, le propodeum et le tergite 1. Les angles du collare sont plus ou moins dentiformes.
Les deux sexes possèdent 12 articles aux antennes.

Taille : 11 à 14,5 mm pour la femelle, 9 à 12 mm pour le mâle.

Habitat : Bocages, zones forestières et lisières de bois, souvent sur les ombellifères.

Répartition géographique : Assez largement répandue en France, manque du nord de l’Europe

Nidification : Assez mal connue, dans les troncs et les branches mortes des arbres. Les proies sont des diptères de diverses familles (brachycères et nématocères).

Espèces semblables :
Pour les femelles :
Les bandes jaunes continues sur les tergites éliminent beaucoup d’espèces (attention car parfois les bandes sont étroitement interrompues chez les autres et pas forcément sur tous les tergites). Celles qui les ont continues sont :
Ectemnius cephalotes qui a le scutum strié, transversalement dans sa partie antérieure, longitudinalement dans sa partie postérieure, mais ce n’est pas toujours évident à voir. Cette espèce ne possède pas les deux taches sur le propodeum.
Ectemnius sexcinctus qui a la moustache jaune.
Pour les autres, on peut rajouter comme critères d’élimination si on ne voit pas bien les bandes des tergites (cachées par les ailes par exemple) :
Ectemnius fossorius a la scutum strié de la même manière que E. cephalotes. Les angles du collare sont nettement marqués voire dentés. Le fémur 1 est noir ou avec une petite tache jaune à l’apex sur le dessus.
Ectemnius nigritarsus a le thorax tout noir.
Ectemnius kriechbaumeri se trouve dans le sud est de la France jusque dans l’Hérault. Son clypéus a une forme particulière, avec le lobe médian à deux dents et il est très échancré sur les côtés, avec un lobe recouvrant la base de la mandibule.
Ectemnius dives possède des reflets dorés sur la pilosité du clypéus.
Ectemnius rugifer a des taches jaunes variables, mais le T1 semble toujours noir.
Ectemnius guttatus a les axilles (petits sclérites triangulaires qui séparent de chaque côté le scutellum du scutum) toujours noires.
Ectemnius spinipes a les mandibules noires.
Ectemnius borealis a le tibia 2 toujours bruni ou noirci à la face postérieure.
Ectemnius lapidarius, sexcinctus, ruficornis et cavifrons ont une moustache dorée.
Les autres espèces ont le tergite III souvent noir ou avec des taches jaunes plus petites que celles des tergites II, IV et V.

Pour le mâle de 2024, j’ai procédé par élimination en suivant la clé dont voici le déroulé

Genre

– aile antérieure avec une seule cellule submarginale
– bord interne des yeux pas profondément échancré : exit Trypoxylon
– cellule submarginale et cellule discoïdale séparées par la nervure transverso cubitale exit BelomicroidesOxybelus et Belomicrus
– stigma pas particulièrement grand exit Ammoplanus
– 1 seule cellule discoidale, pas petit et noir exit Miscoplus
– pas entièrement noir exit Nitela
– les ocelles ne me paraissent pas en angle obtus et elle n’est pas entièrement noire, exit Lindenius, Entomognathus, Encopognathus
– gastre taché de jaune exit Rhopalum
– bord interne des yeux fortement convergents vers le clypeus exit Tracheliodes
– Je crois qu’il n’y a que 12 articles aux antennes
– en tout cas ce n’est pas Lestica qui a des fossettes orbitales bien visibles
– reste Crossocerus, Crabro et Ectemnius
– j’élimine Crabro parce qu’un mâle sans articles élargis à la patte 1 serait Crabro lapponicus qui a les tibias noirs à anneau basal jaune
– je ne crois pas à Crossocerus avec autant de jaune sur le gastre

Espèce

– je ne vois pas trop la sculpture du scutum, mais ce n’est pas fossorius qui a les articles antennaires 4 à 6 fortement déformés, ni cephalotes car je n’ai pas l’impression que le dernier article antennaire soit tronqué ni que le basitarse 2 soit assez court en comparant avec la galerie
– as crassicornis ni massiliensis qui ont les articles antennaires 4 à 6 élargis et aplatis
– pour spinipes je ne sais pas, je ne vois pas les articles antennaires 4 à 7 saillants au milieu de leur bord inférieur
– kriechbaumeri ? il est dit dans la description que le scape est plus ou moins noirci
– pas nigritarsus qui a les fémurs entièrement noirs
– un peu bloquée au point 9, pas l’impression que le troisième article antennaire soit denté au milieu
– basitarse 1 pas blanc exit dives
– les taches de T3 ne sont pas plus grandes que celles de T4, mais elles sont bien là (et pas bien plus petites que celles de T4)
– je trouve que l’article 1 du tarse 1 est élargi mais il est jaune
– pas guttatus qui a l’article antennaire 3 aussi long que le 4
– borealis a l’article antennaire 3 nettement échancré dessous, je ne crois pas que ce soit le cas
– rugifer a l’article 1 du tarse 1 non élargi, son scape est noirci dorsalement
– et la suite (et fin) ne colle pas (il s’agit de palamosi qui est absent de France et qui présente 2 échancrures ventrales sur l’article antennaire 3). Ca pourrait coller pour le basitarse 1 mais la mienne ne possède pas de tache jaune à l’apex du fémur 3

J’avais quelques doutes, mais il a été confirmé sur insecte.org

Espèces du sous-genre Phrissotrichum

1 : Interstries plans, les bords généralement non relevés (sauf parfois le sutural), soies élytrales unisériées, plus longues ou presque aussi longues que la largeur d’un interstrie => 2
– Interstries légèrement concaves, les bords relevés, au moins vers la base, les soies élytrales raides, courtes, au plus aussi longues que la largeur d’un interstrie, alignées et unisériées => 4

2 : Soies élytrales longues, molles, denses, épaisses. Déclivité apicale généralement abrupte à l’apex => boiteli
– Soies élytrales moins longues, moins serrées. Déclivité apicale généralement moins abrupte, souvent ogivale, rarement comme chez le précédent => 3

3 : Soies élytrales molles, moins régulièrement disposées. Corps généralement à reflet cuivreux, parfois noir ou vert, toujours brillant, rarement bleu => tubiferum
– Soies élytrales plus raides, disposées plus régulièrement, plus courtes. Corps bleu métallique, parfois noirâtre, rarement à reflets cuivreux => sicanum

4 : Corps bleu terne ; soies des interstries peu visibles ; front nettement tri-sillonné => wenckeri
– Corps bleu à noir métallique, brillant ; soies des interstries plus visibles ; front tri-sillonné ou à sillons se mélangeant avec la ponctuation confluente => joannium

Sources :
Le Monde des insectes
J.BITSCH&M.LECLERCQ(FdeFr79)Hym.SphecidaeV1.pdf (faunedefrance.org)

2024

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : 
Super famille : Chrysidoidea 
Famille : Chrysididae
Sous-famille : Chrysidinae
Tribu : Elampini
Genre Holopyga
Espèce 

Identification : Le genre Holopyga comprend des espèces au corps trapu. Trois tergites sont visibles sur l’abdomen. Le dernier a la marge apicale régulièrement arrondie, sans incision centrale ni fossette préapicale. La face est creusée mais sans carène frontale et la tête est anguleuse derrière les yeux. Le pronotum est arrondi dans la partie antérieure et le mésopleuron est fortement anguleux. La nervure basale est courbée presque à angle droit.
L’identification des espèces est délicate sur photo, il faut observer la ponctuation sur l’abdomen qui est plus ou moins forte. De plus, il existe une sous espèce qui est considérée par certains auteurs comme une espèce à part entière. Holopyga fervida se reconnaitrait à la base de son scutellum non ponctuée.

Taille : 4 à 8 mm.

Répartition géographique : C’est un genre cosmopolite, mais la plupart des espèces se trouvent dans la région Paléarctique.

Biologie : Comme les autres chrysides, elle parasite les nids d’autres hyménoptères.

Genres semblables :
Le genre Hedychridium est le plus ressemblant, sa nervure basale est moins fortement courbée, la tête moins anguleuse derrière les yeux et les angles antérieurs du pronotum sont plus anguleux, moins arrondis. Ce sont des espèces généralement plus petites.
Le genre Hedychrum a la nervure basale droite et le pronotum plus long.
Les genres Omalus, Elampus, Philoctetes et Pseudomalus ont une incision centrale sur la marge apicale de T3.
Les genres de la tribu des Chrysidini (Euchroeus, Chrysidea, Chrysis, Chrysura, Praestochrysis, Pseudospinolia, Spinolia, Spintharina, Stilbum et Trichrysis) ont un habitus un peu plus allongé et plus fin, leur abdomen est un peu plus aplati et la marge apicale du dernier tergite possède des fossettes préapicales.
Le genre Parnopes a les pièces buccales très développées.

Sources :
Le Monde des insectes
Chrysis.net

2024

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Apoidea
Famille : Crabronidae
Sous-famille : Bembicinae
Tribu : Bembicini
Genre Bembix
Espèce : Bembix tarsata

Identification : Bembix tarsata a un corps trapu, sombre taché de clair. Son labre est très développé et son clypéus large et renflé. Les pattes sont fortes avec un peigne tarsal aux tarses 1. Le tergite 1 possède une bande largement interrompue au milieu. Les autres bandes sont épaisses, continues, droites sur leur bord postérieur et un peu sinuées en avant. L’apex du dernier tergite est jaune.
La femelle possède 12 articles antennaires et 6 segments au gastre. Les bandes du gastre sont jaunes.
Le mâle possède 13 articles antennaire et 7 segments au gastre. Les bandes du gastre sont verdâtres. Le tarse 1 est modifié, avec l’angle apical externe plus long que l’interne et noir. Le bord inférieur du fémur 2 possède une rangée de dents. Les bandes de l’abdomen peuvent être interrompues ou rétrécies au milieu.

Taille : 13 à 22 mm.

Répartition géographique : Europe centrale et méridionale, Afrique du nord et Asie centrale. En France, essentiellement dans la moitié sud.

Biologie : Le nid est fait de galeries creusées dans le sol, chacune terminée par une cellule. La femelle y rapporte des diptères brachycères de diverses familles (Calliphoridae, Tabanidae, Bombyliidae, Syrphidae, Muscidae et Tachinidae).

Espèces semblables :
Pour la femelle :
Bembix bidentata a au moins les bandes 4 et 5 profondément sinuées en avant et nettement sinuées en arrière
Bembix rostrata a les bandes du gastre souvent interrompues au milieu et sinueuses sur leur bord postérieur.
Bembix sinuata a le gastre qui devient plus orangé avers l’apex, le bord postérieur des bandes jaunes du gastre est échancré.
Bembix zonata a les bandes d’un jaune plus pâle et les yeux bleutés.
Les autres ont l’apex du tergite 6 noir.
Pour le mâle :
La seule autre espèce de chez nous à avoir le tarse 1 est Bembix zonata. cette espèce est plus sombre, avec les bandes du gastre plutôt jaune blanchâtres, plus fines et souvent interrompues. Les épines du tarse 1 sont plus longues. Le bord inférieur du fémur 2 est lisse, avec seulement des dents peu marquées à l’apex. Les yeux sont plutôt bleutés. Le dernier tergite est noir.

Sources :
Le Monde des insectes
J.BITSCH&al(FdeFr82)Hym.SphecidaeV2.pdf (faunedefrance.org)

2025

2023

2022

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Apoidea
Famille : Crabronidae
Sous-famille : Philanthinae
Tribu : Cercerini
Genre Cerceris
Espèce : Cerceris arenaria

Identification : Le Cerceris des sables (Cerceris arenaria) est de couleur noire avec des taches jaune vif. Les dessins de l’abdomen sont de type régulier, c’est à dire que toutes les bandes sont situées à l’apex des tergites.  Le T2 possède une encoche triangulaire (parfois arrondie) assez profonde dans la bande jaune. Les bandes de T2 et T3 s’amincissent progressivement vers le milieu. Les sternites sont tachés de jaune. Les pattes sont jaunes à fémur 1 et 2 tachés de noir à la base, le fémur 3 est taché de noir à l’apex.
La femelle possède 6 segments au gastre et 12 articles aux antennes. T1  possède presque toujours deux taches jaunes pouvant se toucher. T5 possède une encoche triangulaire dans la bande jaune. La face est large avec les yeux divergents vers le bas. L’aire pygidiale est large à bout carré. L’aire médiane du clypéus est pus large que longue, la lamelle située au-dessus du bord antérieur est dirigée un peu vers l’avant.
Le mâle possède 7 segments au gastre et 13 articles aux antennes. T1 est plus souvent noir que chez la femelle. Le bord antérieur du clypéus possède une dent médiane distincte. La face est jaune. Le dernier article antennaire est courbé et tronqué à l’apex.

Taille : 11 à 16 mm pour la femelle, 9 à 15 mm pour le mâle.

Habitat : Étendues sableuses dégagées, en général à proximité des pinèdes.

Répartition géographique : Presque toute l’Europe, probablement partout en France.

Période de vol : De mai à septembre avec un pic en juillet.

Biologie : Elle niche en agglomération sur des surfaces de sable nues. Elle y creuse une galerie d’environ 20cm de profondeur, qui formera en surface une fois finie un mini volcan. Elle y amène ensuite des Curculionidae paralysés pour ses larves.

Espèces semblables :
Pour la femelle :
Cerceris flavilabris a la lamelle du clypéus relevée (c’est bien visible en vue de profil).
Les autres du genre ne combinent pas ces critères : plus de 10-11 mm, T1 généralement taché de jaune, dessin de type régulier (les taches jaunes des tergites sont toutes situées à l’apex de ceux-ci) et pygidium large à bout carré.

Sources :
Le Monde des insectes
J.BITSCH&al(FdeFr82)Hym.SphecidaeV2.pdf (faunedefrance.org)
Guide des abeilles, bourdons, guêpes et fourmis d’Europe

2025

2024

2023

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Symphyta
Infra-ordre :
Super famille : Tenthredinoidea
Famille : Tenthredinidae
Sous-famille : Blennocampinae
Tribu : Phymatocerini
Genre : Eutomostethus
Espèce : Eutomostethus ephippium

Identification : Eutomostethus ephippium a le corps noir et assez trapu. Le thorax et les mésopleures sont rouges, le scutellum et le postscutellum sont noirs. Les ailes sont enfumées. Les pattes sont noires avec les genoux assez largement blanchâtres. Les antennes sont courtes et noires.

Taille : 4 à 5 mm.

Habitat : Prairies humides et lisières herbeuses.

Répartition géographique : Répandue dans toute la France sauf le sud-est et toute l’Europe.

Période d’observation : De mai à septembre.

Plantes hôtes : Aulnes (Alnus) et Graminées (Poa).

Larve : Elle mesure jusqu’à 10 mm. Elle est gris jaune dessus, blanchâtre dessous, avec des raies sombres et des points noirs sur les côtés. La tête est jaune ambrée.

Espèces semblables :
Eutomostethus sanguinicollis a le scutellum et le postscutellum rouges.
Eriocampa ovata lui ressemble beaucoup. Ses pattes sont souvent moins largement éclaircies (parfois avec du blanc à la base des tibias) et le rouge du thorax ne descend pas sur les pleures. Sa tête et son thorax sont fortement ponctués.
Les Dolerus ont un corps un peu plus allongé et des antennes plus longues (dues à la longueur supérieure des articles antennaires).
Arge thoracica ne possède que 3 articles antennaires (le 3ème très long).

Sources :
Insecte.org
Faune de France 47
D and JP Balmer, Flickr
Wikipedia

2020

Ashmead, 1893

Cette espèce originaire d’Amérique du nord a été introduite en Europe pour lutter contre la cicadelle pruineuse (Metcalfa pruinosa)

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre :
Super famille : Chrysidoidea 
Famille : Dryinidae
Sous-famille : Gonatopodinae
Tribu :
Genre Neodryinus
Espèce 
Neodryinus typhlocybae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Non évalué

Identification

Femelle
• corps noir
• pattes et antennes noires, plus ou moins roussies
• derniers articles antennaires jaunes
• tête large
• grands yeux
• partie postérieure du thorax et propodeum très élargis
• longues pattes, notamment la première paire
• tarse 1 préhensile, en forme de crochet
• deux bandes sombres sur les ailes

Le mâle, plus rare, est assez différent de la femelle. Son corps est plus trapu et compact, notamment le thorax, ses ailes sont hyalines et ses antennes plus épaisses

Répartition géographique

Originaire d’Amérique du nord, a été introduite au sud de l’Europe pour lutter contre la Cicadelle pruineuse (Metcalfa pruinosa), elle même accidentellement introduite en Europe (et originaire d’Amérique du nord).
Carte GBIF

Période d’observation

Il y a 1 ou 2 générations par an

Hivernation

Larve mature dans son cocon

Biologie

Au printemps, la femelle fraichement émergée pond un œuf à l’insertion des ébauches alaires des larves de cicadelles, tout en les maintenant à l’aide de ses pinces. Ce sont les stades 3 à 5 qui sont visés. L’œuf éclos au bout de quelques jours. La larve forme une sorte de vésicule externe bien visible sur le côté de la larve de Metcalfa. Elle va dévorer son hôte de l’intérieur et finira par le tuer. Ensuite, elle tissera un cocon plat et ovale sous la dépouille de la jeune cicadelle, fixé à la végétation. Soit elle passera l’hiver dans son cocon, l’adulte n’émergeant qu’au printemps suivant, soit un adulte de seconde génération sortira au cours de l’été. Les femelles peuvent se reproduire soit de manière sexuée, soit par parthénogenèse arrhénotoque. Une femelle pond 1 ou 2 œufs par jour en moyenne, pour environ 50 œufs au cours de sa vie. Elle ne fait pas que parasiter les jeunes cicadelles mais prédate également les premiers stades larvaires.

Espèces semblables

• Le genre Dryinus n’a pas le propodeum aussi élargi et a la tête et le thorax orange.

Sources

Neodryinus typhlocybae : comportamento ed impiego in difesa biologica
Metcalfa pruinosa | FREDON Corse
Acclimatation et dispersion en France de Neodryinus typhlocybaem introduit pour lutter contre Metcalfa pruinosa

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Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Pompiloidea
Famille : Pompilidae
Sous-famille : Pompilinae
Tribu : Pompilini
Genre : Entomobora
Espèce : Entomobora crassitarsis

Identification : Entomobora crassitarsis est une guêpe grande et robuste de couleur noire, y compris les pattes. L’abdomen présente du rouge sur les deux premiers tergites, le second étant plus fortement marqué que le premier. Le dernier tergite possède quelques soies assez longues. Les ailes sont enfumées à l’apex et autour des nervures pour l’aile antérieure. La face est creusée sous les antennes et le clypéus est rectangulaire. Le second article des tarses 1 est court, aussi long que large. Le bord interne des yeux est rectiligne.
Le mâle possède 7 segments au gastre et 13 articles aux antennes.
La femelle possède 6 segments au gastre et 12 articles aux antennes. Elle ne possède pas de peigne tarsal.

Taille : 9 à 15 mm.

Espèces semblables :
Entomobora plicata est toute noire.
Le genre Anospilus a soit du rouge sur les 3 premiers tergites ou pas de rouge du tout sur l’abdomen.
Le genre Anoplius également, les femelles possèdent un peigne tarsal aux tarses antérieurs, le dernier tergite possède des soies encore plus longues.
Idem pour le genre Arachnospila en ce qui concerne le rouge sur les tergites, sauf A. sogdianoides qui a le premier tergite bien plus fortement rouge.
Le genre Caliadurgus a aussi l’abdomen plus largement rouge, ses ailes ne sont pas entièrement enfumées mais juste sur une large bande un peu avant l’apex.
Cryptocheilus notatus a les ailes enfumées juste à l’apex. Les autres du genre n’ont pas de rouge à la base de l’abdomen.
Eoferreola rhombica a le propodeum rouge.
Le genre Evagetes a le deuxième article du tarse 1 plus de deux fois plus long que large pour a femelle, les antennes sont courtes et fusiformes (deux sexes).
Le genre Priocnemis a l’abdomen plus largement rouge ou alors deux bandes transversales plus sombres sur les ailes.
La sous famille des Ceropalinae possède le bord interne des yeux réniforme.
Chez les Sphecidae, le pronotum n’atteint pas les tegulae.

Sources :
Insecte.org

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Apoidea
Famille : Crabronidae
Sous-famille : Crabroninae
Tribu : Crabronini
Genre : Lindenius
Espèce : Lindenius albilabris

Identification : Lindenius albilabris est un petit hyménoptère au gastre noir. Elle ne possède qu’une cellule submarginale et une seule cellule discoïdale, séparées par une nervure. L’extrémité de la cellule marginale est tronquée. Le stigma est petit. Elle possède de gros yeux glabres et convergents vers le clypéus. Les ocelles forment un angle obtus. Les mandibules sont unidentées à l’apex.
La femelle possède 6 tergites et 12 articles antennaires. Elle a le corps noir à reflets bronzés plus ou moins prononcés. Les mandibules sont noires, brun rouge au centre. Elle est entièrement noire excepté la base élargie de la nervure costale, le bord antérieur du tibia 1 et un anneau basal aux tibias 2 et 3. Aire pygidiale à bords légèrement concaves avec une pubescence dorée en arrière.
Le mâle possède 7 tergites et 13 articles antennaires. Il a un peu plus de jaune sur le corps : une partie du scape et du collare, souvent le lobe pronotal, l’apex des fémurs et la plus grande partie des tibias. L’aire pygidiale est claire à l’apex, avec une pubescence bonde.

Taille : 5 à 8 mm.

Habitat : Grande variété d’habitats ouverts et ensoleillés.

Répartition géographique : Largement répandue en Europe, presque partout en France.

Période de vol : De mai à août.

Biologie : Elle niche généralement en petites colonies sur un sol plat dans des zones ouvertes et ensoleillées. Le terrier descend verticalement sur 10cm avant de tourner horizontalement. La partie verticale du terrier comprend plusieurs cellules. La femelle peut placer jusqu’à 20 proies par cellule. Lorsque la femelle amène une proie au nid, elle entre directement dans celui-ci à son arrivée.

Proies : Hétéroptères Miridae, plus rarement petits Diptères Chloropidae, parfois transportés empalées sur l’aiguillon.

Parasites : Chrysididae Hedychridium coriaceum et Myrmosidae Myrmosa melanocephala.

Espèces semblables :
Pour les femelles, qui sont très noires :
Les autres espèces du genre ont les pattes jaunes à partir de l’apex des fémurs, ou au moins les tibias 1 et 2 jaunes.
Le genre Entomognathus a les yeux pubescents.
Certaines Crossocerus sont bien noires mais leurs ocelles forment un triangle équilatéral et les mandibules sont bidentées ou tridentées à l’apex.
Le genre Diodontus n’a pas les yeux aussi rapprochés en vue de face.

Sources :
Insecte.org
Faune de France Sphecidae
BWARS

2025

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : 
Super famille : Chalcidoidea
Famille : Eupelmidae
Sous-famille : Eupelminae
Tribu : 
Genre : Anastatus
Espèce : Anastatus catalonicus

Identification : Anastatus catalonicus est une petite guêpe avec un long thorax aux côtés bombés et des couleurs métalliques. Ses antennes sont insérées au niveau du bord inférieur des yeux. La patte 2 possède une forte épine à l’apex du tibia et un basitarse épais, muni d’une rangée de petites dents.
La femelle a une bande transversale blanche sur les ailes, légèrement divisée en deux dans la partie médiane. La partie visible de l’ovipositeur est courte.
Le mâle a les ailes hyalines.

Répartition géographique : France, Espagne, Allemagne, Bulgarie et Roumanie.

Comportement : Cette espèce est très douée pour le saut, qu’elle utilise presque autant que le vol. Elle marche également beaucoup, recherchant les œufs de ses hôtes.

Biologie : Parasitoïde des œufs de Lymantria dispar et de la mante Iris oratoria.

Espèces semblables :
Anastatus maculosus se trouve au moins en Espagne, ses antennes sont plus épaisses et plus élargies à l’apex, insertion des antennes sous le niveau inférieur des yeux, la bande claire des ailes est plus fortement divisée, les deux taches blanches bien séparées, la partie externe de l’ovipositeur est plus longue.
Anastatus temporalis se trouve au moins en Grèce, ses tempes sont plus longues et les soies du vertex plus courtes
Les autres du genre n’ont pas la bande blanche divisée au milieu.
Les autres pouvant lui ressembler n’ont pas cette bande médiane blanche sur les ailes.

Sources :
Insecte.org
Hyménoptères de Ponent
On the occurrence of Anastatus catalonicus Bolivar y Pieltain (Hym.: Chalcidoidea, Eupelmidae) in the East-Palaearctic
Romanian Eupelmidae

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Apoidea
Famille : Crabronidae
Sous-famille : Philanthinae
Tribu : Cercerini
Genre Cerceris
Espèce : Cerceris tenuivittata

Identification : Cerceris tenuivittata est de couleur noire avec des dessins jaune blanchâtre peu développés. Les bandes claires abdominales sont situées au bord postérieur des tergites. L’aire dorsale du propodeum est ponctuée comme le reste du segment. Les ailes sont enfumées.
La femelle possède 6 segments au gastre et 12 articles aux antennes. Elle possède un lobe proéminent au bord antérieur du clypéus. Sa face et son clypéus sont en grande partie noirs, elle possède une tache sur l’écusson frontal, une sur chaque côté de la face, une tache postoculaire, parfois une tache sur les lobes latéraux du clypéus. Le tergite 1 présente deux petites taches, les tergites 2 à 4 présentent des bandes étroites, rétrécies ou un peu interrompues au milieu, le tergite 5 présente une bande plus large. Elle a une strie pâle à la face inférieure des scapes, le funicule est noir, un peu ferrugineux sur le dessous des premiers articles. Les pattes sont oranges.
Le mâle possède 7 segments au gastre et 13 articles aux antennes. Sa face et son clypéus sont clairs, parfois avec des taches noires. Le tergite 1 est noir ou avec 2 petites taches, les tergites 2 à 5 possèdent une bande étroite, le tergite 6 une bande plus large. Le funicule antennaire est ferrugineux dessous, le dernier article antennaire est courbé. Les fémurs sont noirs, jaunes à l’apex pour le 1 et 2, jaune à la base pour le 3. Les tibias sont jaunes plus ou moins tachetés d’orange, les tibias 3 sont bruns postérieurement.

Taille : 14 à 16 mm pour la femelle, 12 à 14 mm pour le mâle.

Répartition géographique : Sud de l’Europe. En France, au sud, surtout près du pourtour méditerranéen.

Mode de vie : Elle creuse son nid dans le sol et y aménage plusieurs loges qui contiendront chacune un œuf. Elle remplit les loges de coléoptères du genre Cassida, une 15aine par loge.

Espèces semblables :
La blancheur des dessins aide à en éliminer beaucoup.
Cerceris albofasciata a les carènes latérales de l’aire pygidiale se réunissant presque à la base (femelle), l’aire dorsale du propodéum est lisse et brillante. Ses ailes sont hyalines.
Cerceris media femelle a la face et le clypéus jaunes, ses ailes sont peu enfumées et ses dessins plutôt jaunes.
Cerceris eversmanni ne se trouve que dans les Alpes de Haute-Provence et les Hautes-Alpes. Ses ailes ne sont pas enfumées.
Cerceris interrupta a la moitié basale des antennes orange. Ses ailes sont hyalines.
Cerceris specularis n’a pas les ailes enfumées.

Sources :
Insecte.org
Les Cerceris de la Faune Française
Observations sur les moeurs de Cerceris tenuivittata, R. Despax

2020