Ordre : Stylommatophora Sous-ordre : Helicina Infra-ordre : Clausilioidei Super famille : Clausilioidea Famille : Clausiliidae Sous-famille : Clausiliinae Tribu : Clausiliini Genre : Macrogastra Espèce :Macrogastra rolphii
Identification : Macrogastra rolphii a une coquille striée de couleur brune à brun rougeâtre. Elle est relativement courte et trapue, assez fortement élargie à la base puis se rétrécissant brusquement à l’apex. Elle ne possède pas de striation spirale.
Taille : 3,2 à 3,9mm de diamètre, 11 à 15 mm de haut.
Habitat : Forêts humides de feuillus, dans la litière moussue, parmi les cailloux, sous le bois mort. Aussi dans des habitats plus ouverts dans les herbes. Ne monte généralement pas aux arbres. Surtout sur sols calcaires, mais tolère des sols acides.
Répartition géographique : Presque partout en France sauf au sud est.
Ponte : Une 10aine d’œufs sont pondus en mai-juin sous les feuilles mortes.
Espèces semblables : En prenant en compte la répartition géographique, pour le moment Serviès (Lavaur), Tarn. Celui-ci a été confirmé sur le forum francophone des coquillages actuels (le juvénile aussi). Macrogastra plicatura et Macrogastra ventricosa se rencontrent plutôt dans le tiers est de la France. Clausilia bidentata a la coquille plus régulièrement effilée, moins bombée, l’ouverture est plus étroite. Clausilia rugosa ressemble beaucoup à Clausilia bidentata. Clausilia dubia est assez large, mais parait plus régulièrement effilée. Balea perversa a la coquille plus conique, régulièrement effilée de la base à l’apex. Cochlodina laminata et Papilifera bidens ont la coquille plus lisse et brillante.
Ordre : Stylommatophora Sous-ordre : Helicina Infra-ordre : Helicoidei Super famille : Helicoidea Famille : Helicidae Sous-famille : Helicinae Tribu : Allognathini Genre : Cepaea Espèce :
Identification : Le genre Cepaea comprend trois espèces en France dont deux d’identification délicate sur photo : Cepaea nemoralis et Cepaea hortensis. Leur coquille est brillante et globuleuse et possède 5 à 6 tours. Elle est de couleur très variable, jaune, rose, orangée, avec ou sans bandes sombres. Elle ne possède pas d’ombilic (sauf chez les juvéniles). Le péristome est épaissi, généralement sombre chez C. nemoralis, généralement pâle chez C. hortensis. Ces deux espèces françaises ne sont pas toujours simples à identifier sur photo. C’est impossible pour les jeunes. La troisième espèce, Cepaea sylvatica, se rencontre dans les Alpes et le Jura. Elle est de couleur plus terne et possède un petit renflement à l’ouverture de la coquille (voir ici).
Taille : 14 à 25mm de diamètre, 10 à 22 mm de haut.
Ponte : Elle a lieu de mai à novembre. 40 à 80 oeufs de 2mm sont pondus.
Espèces semblables : A compléter en fonction des variantes de coloration rencontrées. Fruticicola fruticum possède un ombilic relativement petit mais bien visible. En général, il ne possède pas de spirales colorées sur la coquille, et a de petites taches sur les derniers tours. Eobania vermiculata n’a pas la couleur de fond de la coquille si uniforme (elle est vermiculée).
Ordre : Stylommatophora Sous-ordre : Helicina Infra-ordre : Helicoidei Super famille : Helicoidea Famille : Hygromiidae Sous-famille : Hygromiinae Tribu : Genre : Candidula Espèce : Candidula intersecta
Identification : L’Hélicette carénée (Candidula intersecta) a une coquille de coloration très variable. Elle peut être beigeâtre à bandes ou à taches brunes, brunâtre, gris brunâtre… Elle est globuleuse mais fortement déprimée, avec des stries fortes et régulières et 5 à 6,5 tours convexes. Le dernier tour est caréné. L’ombilic est ouvert et de diamètre variable. L’ouverture est simple sans lèvre. L’animal est jaunâtre ou gris bleuâtre à marques brun sombre, ses tentacules supérieurs sont longs, les tentacules inférieurs courts.
Taille : 7 à 13 mm de diamètre, 4 à 8 mm de haut.
Habitat : Au sol dans des habitats ouverts et secs, sous les pierres, dans les plantes basses. Il peut occasionnellement grimper aux arbres en lisière de bois. Souvent vu dans les chaumes de maïs.
Répartition géographique : Largement réparti en France, semble absent du tiers est.
Oeufs : Mesurant 1mm de diamètre, ils sont pondus entre mai et octobre.
Espèces semblables : A compléter en fonction de la localité (ici Tarn) et des variantes de coloration. Candidula gigaxii n’a pas le dernier tour aussi fortement caréné, sa coquille est moins fortement striée, l’ombilic est très ouvert sur le dernier tour et par conséquent plus excentré (voir ici).
Ordre : Stylommatophora Sous-ordre : Helicina Infra-ordre : Helicoidei Super famille : Helicoidea Famille : Hygromiidae Sous-famille : Hygromiinae Tribu : Genre : Xerotricha Espèce : Xerotricha conspurcata
Identification : L’Hélicette veloutée (Xerotricha conspurcata) a une coquille déprimée dessus et convexe dessous. La spire est basse et conique composée de 5 à 6 tours. L’ombilic est petit et rond. L’ouverture est ovale et non épaissie. La coquille est brun opaque, parfois blanchâtre, tachetée irrégulièrement de blanc, parfois avec une bande spirale sombre. Elle possède des stries transverses plus ou moins distinctes et irrégulières. Le dernier tour est très légèrement anguleux. Les jeunes ont de longs poils peu dense sur la coquille, disparaissant généralement chez les adultes (mais les points d’insertion subsistent). L’animal est petit, de couleur rougeâtre pâle dessous, brun plus ou moins sombre dessus. Les tentacules sont courts.
Taille : 3,3 à 4,5mm de haut, 4,8 à 6,8 mm de diamètre.
Habitat : Sous les pierres et les troncs dans les zones a végétation dense, souvent en milieux humides mais aussi parfois au soleil. A basse altitude.
Répartition géographique : Méditerranéenne.
Espèces semblables : Pour les individus ayant encore des poils assez visibles : Microxeromagna lowei est très semblable mais a des poils plus courts et très denses. Xerotricha apicina ne possède des poils que lorsqu’il est jeune, ces poils sont courts. Les adultes les perdent généralement. Xerotricha renei ne possède généralement pas de poils et se trouve en haute montagne dans les Pyrénées centrales. Le genre Monteserratinane se trouve que dans les PO. Ciliella ciliata a le dernier tour fortement caréné.
Ordre : Stylommatophora Sous-ordre : Helicina Infra-ordre : Limacoidei Super famille : Trochomorphoidea Famille : Euconulidae Sous-famille : Euconulinae Tribu : Genre : Euconulus Espèce :
Identification : Ce genre comprend deux espèces proches d’identification délicate sur photo. Il faut une vue de la microsculpture de la coquille, donc très rapprochée, pour pouvoir trancher. E. fulvus a une striation spirale très fine, tandis qu’E. alderi a une striation spirale plus forte. Je classerais ici les individus que je n’ai pas pu photographier d’assez près. La coquille est petite et conique, généralement brillante et fine, de couleur brun jaunâtre translucide. La spire est composée de 5 1/2 tours. L’ouverture est en forme de croissant à péristome simple, fin et fragile. Il n’y a pas d’ombilic.
Taille : 2 à 2,5 mm de haut, 2,8 à 3,5 mm de diamètre.
Habitat : Zones boisées, prairies, marais, dans la litière de feuilles.
Espèces semblables : Petasina edentula a la coquille généralement plus ou moins poilue, il mesure 5mm de diamètre.
Ordre : Stylommatophora Sous-ordre : Helicina Infra-ordre : Helicoidei Super famille : Punctoidea Famille : Discidae Sous-famille : Tribu : Genre : Discus Espèce :Discus rotundatus
Identification : Discus rotundatus a une coquille plate de couleur brun jaunâtre pâle, striée régulièrement et à bandes pâles et sombres alternées. Elle est faite de 5 à 6 tours et possède une faible carène à la périphérie. L’ouverture est petite et l’ombilic large, mesurant au moins 1/3 du diamètre de la coquille. L’animal est bleuâtre dessus, gris blanchâtre dessous.
Taille : 5,5 à 7 mm de diamètre, 2 à 4 mm de haut.
Durée de vie : 2,5 à 3,5 ans.
Habitat : Sous les pierres et les feuilles mortes dans les endroits humides et ombragés, souvent en colonies, jusqu’à 2700m en Suisse
Répartition géographique : Centre et ouest de l’Europe. Il est commun partout jusqu’au sud de la Scandinavie.
Reproduction : La reproduction par parthénogénèse est régulière. La saison de reproduction s’étend de mai à octobre. 20 à 50 œufs sont pondus par lots de 2 à 15 sous les feuilles en décomposition. Ils éclosent au bout de 10 à 30 jours, ne possédant que 1,5 à 2,3 tours. Ils grandissent d’un demi tour par mois et deviennent adultes la saison suivante.
Espèces semblables : Discus ruderatus se rencontre dans les Pyrénées, les Alpes et le Jura, sa coquille est un peu moins plate, un peu plus finement striée, l’ouverture presque circulaire. Gittenbergia sororcula possède une coquille à 4 tours. Le genre Vallonia est de couleur plus pâle, sa coquille fait 3 à 4 tours. Paralaoma servilis a une coquille de 3,5 tours.
Sources : MS60_gargo_malaco_NS1 (mnhn.fr) Escargots et limaces d’Europe, Delachaux et Niestlé European non-marine molluscs, Fransisco Welter-Schultes
2021
2020
Ordre : Stylommatophora Sous-ordre : Helicina Infra-ordre : Helicoidei Super famille : Helicoidea Famille : Hygromiidae Sous-famille : Trochulininae Tribu : Trochulini Genre : Trochulus Espèce :Trochulus hispidus
Identification : Trochulus hispidus a une coquille déprimée convexe dessus et aplatie dessous, à 5 à 7 tours. L’ombilic fait 1/4 à 1/8 du diamètre de la coquille. La coquille est de couleur crème à brun, avec des stries d’accroissement irrégulières. Elle est recouverte de poils courts, denses et courbés, présents autour de l’ombilic si le reste de la coquille les a perdu. L’animal est gris brun à partie antérieure plus sombre.
Taille : 6 à 9 mm de diamètre, 5 à 6 mm de haut.
Habitat : Partout mais pas dans les habitats trop secs, jusqu’à 2000m dans les Alpes et les Pyrénées.
Répartition géographique : Du nord de l’Espagne à l’Oural. Partout en France.
Œufs : Ils sont pondus en grappes de 15 à 40 œufs au sol ou sous les feuilles entre avril et septembre.
Jeunes : Ils sortent de l’œuf 18 à 25 jours après la ponte, et deviennent matures à la fin de l’année suivante.
Espèces semblables : En prenant en compte la répartition géographique. Pour l’Ariège : Trochulus ataxiacus est plus grand (10mm de diamètre) et se rencontre dans les massifs calcaires su piémont de l’Ariège et de l’Aude. Ciliella ciliata a un ombilic plus petit. Euomphalia strigella jeune a aussi des poils sur la coquille mais le corps semble plus pâle, l’espèce est plus grande (10-12mm de diamètre) mais je ne sais pas pour les jeunes. Helicodonta obvoluta a le dessus de la coquille plat.
Ordre : Stylommatophora Sous-ordre : Helicina Infra-ordre : Helicoidei Super famille : Helicoidea Famille : Hygromiidae Sous-famille : Trochulininae Tribu : Monachaini Genre : Monacha Espèce :Monacha atacis
Identification : Monacha atacis a une coquille plus ou moins globuleuse, avec 5 à 6 tours. Elle est faite de stries d’accroissement irrégulières, d’une très fine striation spirale et de cicatrices d’insertion de poils sur toute la surface. L’ouverture est ronde à épaississement interne blanc. La coquille est grisâtre ou blanc crème, opaque ou légèrement translucide. L’ombilic est petit et en partie recouvert par la marge de l’ouverture. Les jeunes ont les poils de la coquille bien visibles.
Taille : 6,6 à 10,8 mm de haut, 7,5 à 15,2 mm de diamètre.
Habitat : Prairies, pelouses sèches, bords de routes.
Répartition géographique : Endémique de l’est de Pyrénées françaises (Aude, Ariège, Pyrénées-Orientales et Haute-Garonne).
Espèces semblables : Avec mes yeux de débutante et l’aide du forum coquillages.com : De manière générale, les implantations de soies sur toute la surface de la coquille et les stries spirales sont de bons indicateurs. Monacha cartusiana n’a pas de stries spirales (attention elles ne sont pas faciles à voir). La marge de l’ouverture de la coquille est brun rougeâtre, surmontée d’une bande pâle (ce sont des caractères internes à la coquille, mais visibles de l’extérieur). Monacha cantiana ne possède de poils que sur le tour supérieur et pas de striation spirale. Hygromia limbata ne possède pas de poils ni de stries spirales sur la coquille (pas facile à voir non plus). Hygromia cinctella a une carène sur la coquille, visible sur le côté du dernier tour en vue de profil (ce tour n’est pas arrondi mais anguleux). Monacha cemenela ne se trouve pas en Ariège. Monachoides incarnatus se trouve dans l’est de la France. Xerosecta cespitum a souvent des dessins longitudinaux sur les côtés et une partie du dessous de la coquille, l’ombilic est un peu plus gros. Arianta arbustorum repellini semble avoir des stries un peu plus marquées sur la coquille et souvent avec une fine bande brune sur l’extérieur de la coquille, l’ombilic est recouvert par la marge columellaire de l’ouverture, il mesure 12 à 22mm de diamètre, 18 à 25 mm de haut. Eobania vermiculata n’a pas d’ombilic. Helix aspersa n’a pas d’ombilic. Euomphalia strigella a les les marges de l’ouverture qui se rapprochent assez étroitement du côté pariétal, son ombilic est un peu plus gros. Fruticicola fruticum a un ombilic un peu plus gros, il mesure 10 à 20mm de haut, 13 à 25mm de diamètre.
Ordre : Stylommatophora Sous-ordre : Helicina Infra-ordre : Clausilioidei Super famille : Clausilioidea Famille : Clausiliidae Sous-famille : Clausiliinae Tribu : Clausiliini Genre : Clausilia Espèce :Clausilia bidentata
Identification : La Clausilie commune (Clausilia bidentata) a une coquille allongée, effilée de manière régulière jusqu’à l’apex. Elle atteint son diamètre maximal à l’avant dernière spire. Il est de couleur brun rougeâtre sombre ou noirâtre (parfois devenant grisâtre), souvent à taches blanchâtres près de la suture. Il est finement et régulièrement strié de côtes étroites (10 à 11 par mm sur l’avant dernier tour). L’ouverture est assez petite, pyriforme, à péristome peu épaissi et à denticulation plus ou moins complexe à l’intérieur, dont seulement une partie est visible à l’extérieur.
Taille : 9 à 12 mm de long, 2,3 à 2,7 mm de large.
Habitat : Lieux modérément humides et ombragés, rochers, murs, bois, haies… jusqu’à 2200m dans les Pyrénées, mais plus rare au-dessus de 1000m.
Répartition géographique : Partout en France. De l’Espagne à la Finlande.
Comportement : Grimpe les surfaces verticales par temps humide. Il peut refermer l’ouverture de sa coquille grâce à une plaque mobile appelée clausilium.
Reproduction : Hermaphrodite par fécondation croisée.
Régime : Lichens et autres épiphytes sur les roches calcaires et les arbres.
Espèces semblables : En prenant en compte la répartition géographique, c’est à dire pour le moment Mazères en Ariège et Lavaur dans le Tarn. Celui-ci a été confirmé sur le forum francophone des coquillages actuels. Clausilia rugosa est très semblable à bidentata, mais il me semble souvent de forme plus bombée à la base, moins régulièrement effilée. Sa largeur est moindre (1,9 à 2,5 mm). La ssp parvula a la coquille plus lisse et est plus petite (7 à 9 mm), mais je ne connais pas la répartition de toutes les sous espèces. Clausilia dubia est habituellement plus grand, 11 à 14 mm de long, la coquille est généralement un poil plus large (2,7 à 3,2mm). Ses stries sont plus grandes et plus espacées. Elle est absente du massif central et rare et localisée dans les Pyrénées. Présente dans le Lot, la Corrèze, la Haute-Vienne et la Vienne, les Alpes. Macrogastra rolphii a la forme de la coquille généralement un peu différente, plus bombée sur les 2/3 basaux et brusquement rétrécie ensuite, l’ouverture semble aussi plus large en bas à gauche. Balea perversa est généralement plus petit, 7 à 10 mm. Les stries paraissent moins nettes et saillantes, et la coquille de forme moins allongée. Cochlodina laminata a la coquille plus lisse et est plus grand (13 à 18mm).