Coccinellidae

Dernière mise à jour il y a 3 mois par tifaeris

Les Coccinellidae, les Coccinelles,  ont un corps ovale ou rond, parfois presque hémisphérique. Le pronotum protège souvent la tête dirigée de haut en bas et forme un bouclier. Les antennes de 3 à 6 articles sont rétractées au repos et possèdent une massue progressive peu marquée (monoliformes). Les pattes sont courtes et peuvent être logées dans des sillons situés à la face inférieure. Les tarses ont le 2e article dilaté cordiforme, le 3e article très petit à peine visible et le 4e article allongé avec des griffes bifides. Elles ont des saignées réflexes et du liquide toxique produit aux articulations (humeur jaune) éloignant les prédateurs. Elles ont des couleurs vives qui avertissent les prédateurs qu’elles sont toxiques ou ont mauvais goût. Elles mesurent de 1 à 10mm.
Les larves sont de forme allongée, très mobiles devenant souvent arrondies après la 3e mue. Ces larves sont souvent ornées de tubercules dorsaux ou d’épines cuticulaires ramifiées. En plus de leur caractère verruqueux et épineux, la couleur est souvent foncée (grise, violacée, blanchâtre, noirâtre mais jamais vive) avec des points rouges ou blancs. Certaines soies qui se brisent rejettent un liquide repoussant. Les nymphes sont fixées par l’anus, de même forme que les larves mais plus arrondies, avec une enveloppe larvaire latérale et une zone dorsale dénudée. Les épines subsistent. L’évolution est rapide : 1 génération en 25-30 jours.
Les imagos hibernent dans des microclimats protégés (lieux de rassemblement qui sont les mêmes chaque année) : sous l’écorce d’arbres, sous des touffes d’herbes, dans des abris installés sur les poteaux électriques…
Les adultes et les larves sont carnivores pour la plupart, certaines sont mycophages et d’autres phytophages.
On les trouve partout où se trouve leur nourriture.

4 commentaires sur “Coccinellidae”

    1. Bonjour Max,

      oui tu as raison je n’ai même pas fait la plus commune des coccinelles ! Pourtant si il y en a plein chez moi. Il me semble qu’il y a une espèce proche, et que même si les taches sont de taille un peu différente il faut voir le nombre de taches blanches à la base des pattes sur la face inférieure de l’insecte pour être certain de son identité. (Enfin ça c’était il y a quelques années ça a peut-être évolué depuis j’avoue que je n’ai pas regardé !) Et comme à chaque fois je n’en attrape pas … Il va falloir que je me bouge pour compléter tout ça !

  1. J’ai cru qu’Agathe avait disparu de ta région. Ouf ! Elle est encore là. Agathe c’est l’un des très nombreux surnoms de C. septempunctata. Sinon, tu dois parler de la coccinelle magnifique 🙂 Elle s’observe près des fourmilières. Il faut lire les numéros 108 et 109 de La Hulotte et tu sauras tout sur ces deux coccinelles.
    Je retourne dans mon terrier.

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