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Gaillet-vrai (Galium verum)

Dernière mise à jour il y a 2 semaines par tifaeris

Cette espèce de gaillet se reconnait facilement à ses nombreuses petites fleurs jaune vif rassemblées en corymbes denses

Famille : Rubiaceae

Identification

Le Gaillet-vrai (Galium verum) est une grande plante qui se reconnait à son inflorescence disposée en corymbe dense, partant de l’aisselle des feuilles et les dépassant largement.
Les fleurs sont nombreuses, hermaphrodites, petites, jaune vif et à odeur de miel. Elles possèdent 4 pétales, 4 longues étamines et un pistil à deux styles.
Les feuilles sont luisantes, mucronées, fines et linéaires. Elles sont disposées en verticilles par 6 à 9.
Le fruit est un schizocarpe glabre et lisse constitué de deux sections globulaires.

Autres noms

Gaillet jaune, Caille-lait-jaune, Fleur de la Saint-Jean.

Étymologie

Le nom de genre vient du Grec ancien « gála » qui signifie « lait », en référence à sa propriété à faire cailler le lait.
« Verum » signifie « vrai », car c’est l’espèce type du genre.

Type végétatif

Vivace à rhizome traçant.

Taille

10 à 120cm de haut, 3mm de diamètre pour la feuille.

Habitat

Prairies, pâturages, maquis, bords de routes, sur sol plutôt sec, de 0 à 2700m.

Répartition géographique

Floraison

De mai à septembre.

Parasites

Acariens Eryophyidae : Aceria galiobia, Aculus anthobius, Cecidophyes calvus, Cecidophyes galii, Dasineura galiicola, Tegoprionus dentatus
Coléoptères Chrysomelidae : Sermylassa halensis, Timarcha goettingensis, Timarcha tenebricosa
Diptères Agromyzidae : Galiomyza morio, Ophiomyia galii
Diptères Cecydomyiidae : Contarinia perplicata, Contarinia vera, Geocrypta galii, Geocrypta rostriformis, Schizomyia galiorum, Trotteria galii
Hétéroptères Cydnidae : Geotomus punctulatus, Legnotus limbosus, Legnotus picipes
Hétéroptères Miridae : Adelphocoris lineolatus, Brachycoleus lineellus, Calocoris roseomaculatus, Charagochilus gyllenhalii, Closterotomus annulus, Criocoris crassicornis, Criocoris sulcicornis, Halticus macrocephalus, Halticus major, Leptopterna euxinia, Notostira elongata, Notostira erratica, Orthocephalus coriaceus, Orthops kalmii, Paredrocoris pectoralis, Placochilus seladonicus, Plagiognathus bipunctatus, Plagiognathus chrysanthemi, Polymerus brevicornis, Polymerus holosericeus, Polymerus microphthalmus, Polymerus nigrita, Polymerus unifasciatus, Polymerus vulneratus, Stenodema calcarata, Stenodema virens, Stenotus binotatus, Trigonotylus pulchellus, Trigonotylus tenuis
Hétéroptères Pentatomidae : Rubiconia intermedia, Vilpianus galii
Homoptères Aphididae : Aphis fabae fabae, Aphis frangulae, Aphis galiiscabri, Aphis molluginis, Dysaphis pyri, Hydaphias molluginis, Hydaphias mosana, Linosiphon galiophagum, Myzus cerasi, Myzus langei, Staegeriella necopinata, UhlmannIa singularis
Homoptère Cercopidae : Cercopis sanguinolenta
Homoptère Cixiidae : Hyalesthes obsoletus
Homoptères Thripidae : Belothrips acuminatus, Rubiothrips silvarum, Rubiothrips sordidus, Thermothrips mohelensis, Thrips incognitus, Thrips tabaci
Homoptère Triozidae : Trioza galii
Hymémoptères Tenthredinidae : Aglaostigma aucupariae, Aglaostigma fulvipes
Lépidoptère Crambidae : Mecyna flavalis
Lépidoptères Erebidae : Rhyparia purpurata, Watsonarctia deserta
Lépidoptères Geometridae : Cataclysme riguata, Catarhoe cuculata, Catarhoe rubidata, Cleora cinctaria, Coenotephria salicata, Colostygia multistrigaria, Colostygia pectinataria, Cosmorhoe ocellata, Costaconvexa polygrammata, Epirrhoe molluginata, Epirrhoe pupillata, Epirrhoe rivata, Eulithis pyraliata, Lampropteryx suffumata, Orthonama vittata, Phibalapteryx virgata, Protorhoe unicata, Xanthorhoe spadicearia
Lépidoptères Noctuidae : Amphipyra tragopoginis, Aporophyla lutulenta, Ochropleura plecta, Xestia ashworthii, Xestia xanthographa
Lépidoptère Sphingidae : Deilephila elpenor, Deilephila porcellus, Hemaris tityus, Hippotion celerio, Hyles gallii, Macroglossum stellatarum, Sphingonaepiopsis gorgoniades
Champignons : Golovinomyces riedlianus, Melanotaenium endogenum, Neoërysiphe galii, Peronospora galii, Puccinia galii-cruciatae, Puccinia galii-verni, Puccinia punctata, Pucciniastrum guttatum

Utilisation

Sa racine produit une encre rouge autrefois utilisée pour teinter la laine. On utilisait la plante comme paille de rembourrage pour les matelas, pour faire cailler le lait et pour favoriser la sécrétion de lait chez les nourrices.

Espèces semblables

• Le Gaillet de Poméranie (Galium x pomeranicum) est un hybride entre G. verum et G. album. Ses fleurs sont d’un jaunâtre assez pâle, les feuilles sont légèrement poilues sur le dessous.
• Le Gaillet des sables (Galium arenarium) se rencontre sur le littoral Atlantique, ses feuilles sont plus épaisses.
• Le Gaillet oblique (Galium obliquum) a les fleurs disposées en panicule plus lâche, leurs lobes sont terminés par une arête assez longue.

Sources

• Flora Gallica, Biotope éditions
FLOREALPES
NatureGate
• Dictionnaire étymologique de la flore française, A. Gentil
Wikipédia
Tela Botanica
Quelleestcetteplante.fr
Infoflora.ch
INPN
GBIF
Plant Parasites of Europe

2021

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