Domaine des oiseaux 11 octobre 2020

Courte matinée au domaine sous la grisaille. Il ne fait pas chaud, il y a du vent, la migration ne doit pas être simple pour les oiseaux.

Nous observons ce Rougequeue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus), chassant des insectes dans une prairie.

Un couple de Gallinules poules d’eau (Gallinula chloropus) tente de chasser les jeunes de leur territoire. Mais ces derniers reviennent toujours en douce !

Quelques passereaux, un groupe de Mésanges à longue queue (Aegithalos caudatus).

Une Mésange bleue (Cyanistes caeruleus). Elles sont plus nombreuses en ce moment, les oiseaux d’Europe centrale ont commencé leur migration vers le sud !

Un oiseau nous surprend en s’envolant du pied de l’affût pour aller dans les branches mortes de l’arbre d’en face. Je n’arrive pas à faire la mise au point, de ma place il y a des branches partout devant l’oiseau. Christophe lui a pu faire quelques clichés avant qu’il ne disparaisse dans les broussailles. Surprise, c’est une Locustelle tachetée (Locustella naevia), migrateur très discret ! Voici ses photos :

Juste après, un Busard des roseaux (Circus aeruginosus) passe.

On termine avec ce Martin-pêcheur d’Europe (Alcedo atthis) qui est resté un moment sur ses perchoirs !

8 commentaires

  1. C’est magnifique , les photos du cincle (et tout le reste ) .. et les collemboles me font sourire , je ne sais pourquoi . J’aimerais en découvrir , où me conseilles-tu d’aller ? Foret ? avec quel matériel ? passoire ? drap blanc ? encore faut-il avoir une bonne « macro » mais j’essayerai déjà . Merci Dominique

    Aimé par 1 personne

    1. Merci beaucoup c’est gentil !
      Des collemboles, il y en a un peu partout finalement, mais pour en trouver facilement oui en forêt c’est bien, humide de préférence. Passoire ou drap blanc je n’ai jamais testé, mais comme ils sautent et s’enfuient facilement, je pense que ce n’est pas le mieux. Le mieux à mon avis c’est en sous bois en soulevant doucement les feuilles tombées au sol, une à une, en inspectant méticuleusement le dessous à chaque fois. Sous les vieille branches tombées au sol et les troncs pourrissant aussi on en trouve pas mal. Ils sont visibles à l’œil nu pour les plus gros mais peut être que c’est plus facile pour moi car j’ai l’habitude (et il faut quand même une vue assez bonne). Sinon une loupe (de botaniste c’est bien et pas encombrant) est un bon outil pour le repérage.
      Il y en a aussi beaucoup dans les composteurs ! Sinon sur les piquets en bois, les troncs d’arbres, sous les pierres et les petits cailloux, à la surface de l’eau en berge de mares, de lacs et d’ornières, dans et sous les pots de fleurs … y compris dans les endroits chauds et secs pour certaines espèces. Une fois qu’on a repéré les premiers, on prend vite le coup et on les trouve facilement !
      Pour la photo, avec un 100mm macro on peut déjà faire des images très jolies, bien qu’on ne puisse pas grossir comme avec le MP-E 65. Il y a aussi l’option bagues allonges sur le macro qui aide pas mal (j’ai commencé comme ça, macro sans bagues, puis avec bagues, puis j’ai craqué pour le MP-E 65).
      Tiens moi au courant si tu en as trouvé 🙂

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