Plateau de Beille 19 mai 2018

Première sortie en montagne de l’année. La neige a suffisamment fondu au plateau de Beille pour que nous puissions marcher facilement.

Juste en arrivant au parking, sur la gauche, un groupe de becs-croisés des sapins lèche les petits cailloux au sol pour en absorber les sels minéraux.

Une image de la zone.
Nous entamons le petit chemin qui part en direction de la zone où se trouvent de jeunes pins, le ciel étant couvert il y aura un peu plus de luminosité par là. Plusieurs accenteurs mouchets chantent, se baladent au sol presque toujours à deux.

Moins nombreux, les bruants jaunes semblent bien installés également.

Nous croisons quelques mésanges huppées ici et là, très actives.

Les moins farouches sont les mésanges noires. Nous en croisons plusieurs, mais deux étaient particulièrement sympas.

Il y a aussi quelques roitelets huppés, de vraies piles électriques !

Des venturons montagnards, assez distants. ils chantent au sommet des arbres et nous avons même assisté à un accouplement, toujours au sommet des arbres.
On redescend ensuite à Sinsat, il y a une prairie intéressante au pied de la falaise. En arrivant on assiste à un accouplement de merles noirs, le mâle chante ensuite à tue tête !
Il y a pas mal de choses dans la prairie.

Une mélitée des centaurées, reconnaissable à sa lunule bien plus grande que les autres sur le bord externe des ailes antérieures.

Quelques vifs téléphores moines s’activent.
Des punaises des baies, très poilues.
Un très joli papillon, l’hespérie de l’alcée.
Un petit papillon butine, assez terne, sans dessins nets. C’est une pyrale des buissons (Pyrausta despicata).
Une autre mélitée, encore plus facile à déterminer grâce à sa rangée de points noirs sur le dessus et le dessous des ailes postérieures. La mélitée du plantain. C’est la papillon des chenilles que l’on voit souvent au printemps en groupe, et qui sont noires à tête rouge.

Ceux qui nous ont fait venir ici à la base car nous les avions vus l’année précédente. Les ascalaphes soufrés.

Nous avons même assisté à un accouplement. C’est très rapide et ils bougeaient dans tous les sens, compliqué pour la photo.

Les cétoines grises se plaisent sur les marguerites.

Les macrophies rustiques sont nombreuses à s’accoupler sur les ombellifères. Les tarses des mâles sont blancs, très visibles en vol.

Dans les hautes herbes se trouvent de nombreux cercopes sanguins.

7 commentaires sur “Plateau de Beille 19 mai 2018”

  1. Encore un superbe reportage. Je n’ai vu qu’une seule fois un ascalaphe soufré. Cela me fait penser que je devrais retourner sur le site. Bravo pour le roitelet huppé

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