Cette petite guêpe qui parasite les chrysalides de papillons est considéré comme un agent très important dans la lutte contre la piéride du chou et de la rave
rdre : Hymenoptera Sous-ordre : Apocrita Infra-ordre : Super famille : Chalcidoidea Famille : Chalcididae Sous-famille : Brachymeriinae Tribu : Genre :Brachymeria Espèce : Brachymeria femorata
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Non évalué
Identification
• corps noir à pubescence argentée • antennes relativement courtes • tegula jaune • abdomen court et sessile • second tergite fortement ponctué • apexscutellum à deux lobes saillants surmontés de deux touffes de poils blancs • pattes 1 et 2 jaunes, la base des fémurs plus ou moins noire • hanches 3 allongées • fémur 3 épaissi, denticulé sur sa face ventrale, jaune à la base et à l’apex, noir au centre • tibia 3 courbé et jaune
Étymologie
• Je ne sais pas réellement d’où vient le nom de genre Brachymeria. Brachy vient du grec “brakhys = court”, mais j’ignore le sens de “meria“. • Femorata vient probablement du latin “femur = cuisse”, en référence à son fémur 3 renflé
Taille
4,2 à 6,5mm
Habitat
Prairies, clairières, lisières de forêts
Répartition géographique
Il y a peu d’observations en France, mais elle semble largement répartie dans le pays Europe centrale et méridionale, Caucase, Corée, Chine, Inde, Iran, Iraq, Kazakhstan, Mongolie, Pakistan, Palestine, Russie, Turquie, Afrique du sud et Zimbabwe Cartes INPN et GBIF
Période d’observation
Biologie
Les larves sont endoparasitoïdes de chrysalides de papillons, en particulier de Zygaenidae, Nymphalidae, Pieridae et Saturniidae. Elles sont aussi notée aussi endoparasitoïde des chenilles, mais plutôt sur des chenilles matures prêtes à se nymphoser. Également hyperparasitoïde de Tachina grossa. La femelle peut pondre plusieurs œufs dans une chrysalide, mais une fois les larves nées, elles se battent afin qu’il n’en reste plus qu’une seule dans l’hôte.
Espèces semblables
• Celle-ci se reconnait facilement à la coloration de son fémur 3 : noir avec une tache jaune à la base et à l’apex. En vue de dessus, les deux lobes à l’apex du scutellum surmontés de deux touffes de poils blancs aident également à la reconnaitre (mais il faut une vue assez rapprochés pour les voir). • Le genre Chalcis peut être semblable mais ses antennes sont nettement plus longues et son abdomen pétiolé.
Ce caloptéryx est un adepte des cours d’eau lents, bien qu’il soit parfois présent près des eaux stagnantes et des rivières plus vives
Ordre : Odonata Sous-ordre : Zygoptera Infra-ordre : Super famille : Calopterygoidea Famille : Calopterygidae Sous-famille : Tribu : Genre : Calopteryx Espèce : Calopteryx splendens
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Préoccupation mineure à l’échelle nationale, européenne et mondiale Espèce déterminante ZNIEFF en Auvergne-Rhône-Alpes
Identification
Mâle • corps bleu-vert métallique • large bande bleue sur les ailes n’atteignant pas l’apex • catadioptre jaune à blanchâtre
Femelle • corps vert métallique • ailes hyalines ou très faiblement enfumées, à nervures vertes • pseudoptérostigma clair et placé près de l’apex de l’aile
Étymologie
• Calopteryx vient du grec “kalos = beau” et “pterón = aile”, en référence aux ailes colorées des libellules de ce genre • Splendens vient du latin “splendeo = briller, étinceler”, en référence à la couleur métallique de l’espèce
Taille
45 à 48mm de long
Habitat
Eaux courantes, de préférence lentes, en milieu ouvert à semi-ouvert, parfois près des eaux stagnantes (étangs, bras morts), de 0 à 1200m
Répartition géographique
Presque partout en France, mais absente d’une grande partie du sud-ouest Europe occidentale, sauf péninsule ibérique et nord de la Scandinavie, atteint le lac Baïkal et le nord ouest de la Chine Carte INPN Carte GBIF
Période de vol
Comportement
Les mâles sont territoriaux et défendent un petit territoire près d’une zone de ponte.
Biologie
Les œufs sont pondus sur des plantes aquatiques, la femelle plongeant son abdomen dans l’eau. Ils éclosent 6 à 9 semaines après la ponte. La larve passe par 12 stades avant de se métamorphoser, ce qui lui prend 1 à 2 ans. Elle vit parmi les racines immergées des arbres rivulaires.
Espèces semblables
Pour le mâle L’apex des ailes hyalin permet de reconnaitre cette espèce, mais l’étendue de cette zone hyaline apicale varie selon les régions et les individus. En principe en France, l’apex des ailes est bien hyalin mais dans le sud-ouest il y a des individus intermédiaires avec Calopteryx xanthostoma, avec une tache hyaline apicale très réduite. Chez C. xanthostoma, la bande sombre des ailes ne s’étend pas au-delà du nodus comme c’est le cas (souvent ? toujours ?) chez les C. splendens à large bande alaire bleue. Mais il est à noter que des cas d’hybridation entre les deux espèces ont été rapportés.
Pour la femelle (à compléter) • Le Caloptéryx vierge (Calopteryx virgo) a des ailes plus larges, souvent teintées de brun et à pseudo ptérostigma plus éloigné de l’apex de l’aile. Mais attention, les femelles de Calopteryx sont assez difficiles à différencier sur photo.
Les larves de cette espèce se nourrissent en groupe sur les feuilles de bouleaux
Ordre : Hymenoptera Sous-ordre : Symphyta Infra-ordre : Super famille : Tenthredinoidea Famille : Tenthredinidae Sous-famille : Nematinae Tribu : Nematini Genre : Nematus Espèce : Nematus latipes
Difficulté de détermination de la larve
Statut de conservation
Non évalué
Identification
• corps noir • ailes hyalines à bande transversale légèrement fumée au niveau du stigma • abdomen noir à la base et à l’apex, rouge au centre • pattes noires à brunes, la moitié basale des tibias blanche • tibia 3 élargi à l’apex • basitarse 3 élargi
Femelle • fémur 3 rougeâtre sur la moitié basale • T7, T8 et T9 et bordure apicale de T6 noirs
Mâle • au moins les deux derniers tergites noirs
Larve • corps noir brillant • taches jaunâtres au niveau des stigmates • 3 premiers segments et 2 derniers jaunes dessous • pattes et fausses pattes plus ou moins jaunes
Taille
Adulte : 7 à 10mm
Répartition géographique
Nord et centre de l’Europe, Caucase En France, il y a des données dans la moitié nord, en Corrèze et dans les Pyrénées Cartes INPN et GBIF
Période d’observation
Comportement
Les larves, qui sont grégaires, redressent leur abdomen au-dessus de la tête lorsqu’elles se sentent en danger
Plantes hôtes
Bouleaux : Betula alba, Betula pendula Notée aussi sur Alnus viridis
Biologie
Les œufs sont pondus à la face inférieure des feuilles, en rangées dans la nervure médiane et dans les nervures latérales épaisses. L’espèce peut se reproduire par parthénogénèse, mais les individus engendrés ainsi seront toujours des mâles.
Ce carabe est très commun dans toute la France. On peut l’observer en soirée sur les sentiers forestiers et dans les bocages
Ordre : Coleoptera Sous-ordre : Adephaga Infra-ordre : Super famille : Caraboidea Famille : Carabidae Sous-famille : Carabinae Tribu : Carabini Genre : Carabus Espèce : Carabus nemoralis
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Non évalué
Identification
• corps ovale et trapu • puissantes mandibules • coloration très variable, pouvant être bicolore • corps à reflets verdâtre, bronze ou pourpre métallique • marge des élytres et du pronotum verte, bronze ou pourpre métallique contrastant • élytres à lignes de granules longitudinaux irréguliers, sans carènes ni stries distinctes • chaque élytres à 3 rangées de fovéoles • antennes pubescentes à partir du 5ème article • pattes entièrement sombres
Les tarses 1 sont dilatés chez le mâle, pas chez la femelle
Étymologie
• Carabus viendrait du grec “karabos“, qui veut à l’origine dire “langouste”, puis, leur forme étant similaire et tout deux possédant une carapace extérieure, “scarabée”. Selon certaines sources, “karabos” signifie également “crabe, scarabée cornu” • Nemoralis vient du latin “nemus = bocage, petit bois” avec le suffixe “-alis = suffixe adjectival marquant la relation, l’appartenance, la dépendance”
Taille
20 à 30mm
Habitat
On le trouve au sol dans la litière, sous les écorces, sous les pierres… dans divers milieux ombragés et bien végétalisés, de 0 à 2000m
Répartition géographique
Toute la France sauf la Corse Europe centrale et septentrionale, à l’est jusqu’à Moscou. Introduit en Amérique du nord où il est présent au nord des Etats-Unis et au sud du Canada. Cartes INPN et GBIF
Comportement
Il chasse durant la nuit. On peut l’observer sur les sentiers et les zones dénudées à la tombée du jour.
Période d’observation
Hivernation
Adulte parmi la mousse, dans la litière, les vieilles souches…
Biologie
L’accouplement et la ponte ont lieu au printemps (quelques accouplements peuvent se produire en automne). La femelle creuse de petits terriers de quelques centimètres de profondeur dans lesquels un seul œuf est pondu. Elle pondra entre 30 et 50 œufs au cours de la saison. Les larves apparaissent à partir du mois d’avril. Elles sont également prédatrices nocturnes. Elles passent par 3 stades de 3 semaines environ chacun avant de se nymphoser dans le sol. Les nouveaux adultes apparaitront en juin-juillet.
Régime
C’est un prédateur d’autres arthropodes, de mollusques, de vers de terre…
Espèces semblables
• Carabus problematicus peut lui ressembler mais il possède des stries élytrales plus saillantes
Cette plante possède des fruits munis de soies très raides et crochues, lui permettant de disséminer facilement ses graines via le pelage ou le plumage des animaux
Famille : Rosaceae
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Espèce protégée
Préoccupation mineure à l’échelle nationale Espèce déterminante ZNIEFF
Identification
• plante dressée et robuste • haut de la tige ramifié • haut de la tige à poils courts glanduleux mêlés de quelques poils longs et non glanduleux de longueur à peu près égale • inflorescence en grappe allongée • fleurs jaunes • feuilles divisées en 5 à 9 segments lancéolés et profondément dentés, séparés par des segments plus petits • nombreuses glandes résineuses odorantes jaunâtres à la face inférieure des feuilles • réceptacles fructifères aussi larges que longs • réceptacles fructifères sillonnés uniquement dans leur moitié apicale • apex du réceptacle à arrêtes crochues, les extérieures réfléchies à maturité
Étymologie
• Agrimonia pourrait avoir plusieurs sens. Il pourrait venir d’une déformation du nom grec « argemôn » qui est le nom d’un pavot. Ou du latin “argema = ulcère de l’oeil”, car ces plantes peuvent soigner ce genre de blessures. Ou encore du grec “agrios = sauvage”, et “monaxiá = solitude”, car elle pousse dans les lieux sauvages et déserts. • Procera signifie en latin “haut, grand, long, élevé”
Type végétatif / Sexualité
Vivace / Hermaphrodite
Taille
Plante : 50 à 150cm de haut Fleur : 5 à 10mm de diamètre
Habitat
Lisières forestières, friches herbeuses, haies, berges de cours d’eau, prairies humides, bois, ravins de 0 à 800m
Répartition géographique
Presque toute la France, plus rare en région méditerranéenne et au sud des Alpes. Absente de Bretagne Europe jusqu’au Caucase, Afrique septentrionale. Cartes INPN et GBIF
• L’Aigremoine eupatoire (Agrimonia eupatoria) est une espèce très proche, plus répandue. Le haut de sa tige possède des soies pas ou peu glanduleuses, de longueur inégale. Ses réceptacles fructifères sont plus longs que larges, sillonnés presque jusqu’à leur base. Les soies crochues extérieures sont au maximum à angle droit avec le réceptacle, non réfléchies. La face inférieure des feuilles ne possède pas de glandes odorantes. Les deux espèces peuvent d’hybrider. • L’inflorescence peut faire penser aux Verbascum mais ces dernières ont des feuilles entières et leurs fruits ne possèdent pas ces poils crochus
Les punaises de ce genre sont mal connues et difficiles à identifier à l’espèce
Ordre : Hemiptera Sous-ordre : Heteroptera Infra-ordre : Pentatomorpha Super famille : Pentatomoidea Famille : Cydnidae Sous-famille : Sehirinae Tribu : Sehirini Genre : Ochetostethus Espèce :
Difficulté de détermination du genre
Difficulté de détermination des espèces
Identification
• corps ovale allongé • corps entièrement brun sombre à noir, fortement ponctué • clypeus enclos par les joues • pronotum à sillon transversal central • grand scutellum • pattes entièrement noires • membrane réticulée
Il existe 15 espèces dans le monde, 5 en France.
Chez nous, la plus facile à reconnaitre est Ochetostethus pygmaeus, qui a un scutellum à extrémité large et bien arrondie, atteignant le niveau de l’angle apical externe des cories. Chez les autres espèces, le scutellum est plus anguleux et plus étroit au sommet, et n’atteint pas le niveau de l’angle apical externe des cories. Les autres espèces françaises sont : Ochetostethus balcanicus, Ochetostethus melonii, Ochetostethus nanus et Ochetostethus tarsalis. Pour les différencier, il faut examiner les genitalia des mâles.
Taille
2,5 à 4,5mm
Habitat
Friches et pelouses, garrigues, au pied des plantes dans les dunes côtières
Méconnue, se nourrissent probablement sur les plantes au pied desquelles elles ont été trouvées (Cirsium, Lamium, Artemisia campestris, Corynephorus canescens, Koeleria glauca, Melica ciliata, Pyrus elaeagrifolia, Quercus, Sinapis).
Genres semblables
• Le genre Legnotus a un corps plus globuleux, des yeux plus saillants et le clypéus non enclos par les joues • Le genre Sehirus est plus grand (de 5,5 à 11,5mm)
Ce coléoptère se rencontre en région méditerranéenne mais il est assez localisé. Sa biologie est inconnue
Ordre : Coleoptera Sous-ordre : Polyphaga Infra-ordre : Cucujiformia Super famille : Tenebrionoidea Famille : Ripiphoridae Sous-famille : Ptilophorinae Tribu : Genre : Ptilophorus Espèce : Ptilophorus dufourii
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Non évalué
Identification
• corps allongé brun noir • élytres brun roux à pubescence blanchâtre couchée • arrière de la tête bombé • pronotum en forme de cloche à angles postérieurs marqués
Le mâle a les antennes longuement flabellées se dépliant comme un éventail
La femelle a les antennes simples, dentées
Étymologie
• Ptilophorus vient du grec “ptílon = duvet” et “phorus = porter”, en référence à la pubescence blanchâtre des élytres • Dufourii fait très probablement référence à Jean-Marie Dufour, dit Léon Dufour (1780 – 1865), médecin, entomologiste, arachnologue et botaniste français.
Taille
6 à 11 mm
Habitat
Sur les arbres en fleurs ou la végétation basse en milieu méditerranéen. L’espèce a été trouvée dans des milieux très variés (forêt de pins, ripisylve, garrigue, friche…).
Les mâles sont souvent observés en vol ou au sommet de tiges ou de branches. Lorsqu’ils sont posés, leurs antennes sont déployées et leur tête pivote à la manière d’un radar. Les femelles sont principalement observées sur les branches mortes d’arbres vivants.
Biologie
La biologie de cette espèce est mal connue. Les pontes observées se sont faites sur des rameaux morts d’arbres vivants. Les œufs, très allongés, sont pondus en groupes dans des fissures ou des anfractuosités de ces rameaux. La morphologie de la larve de premier stade suggère un comportement parasitaire. Peut-être qu’elle se nourrit de larves ou de nymphes de coléoptères saproxyliques se développant dans les branches mortes où pond la femelle.
Espèces semblables
Le mâle est caractéristique avec ses antennes La femelle ressemble un peu à un Scraptiidae mais la forme particulière de son pronotum, en cloche avec les angles externes longs et pointus évitent la confusion
Ce Curculionidae est le plus gros charançon de France
Ordre : Coleoptera Sous-ordre : Polyphaga Infra-ordre : Cucujiformia Super famille : Curculionoidea Famille : Curculionidae Sous-famille : Molytinae Tribu : Molytini Genre : Liparus Espèce : Liparus dirus
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Non évalué
Identification
• corps très convexe • corps noir brillant • corps glabre, sans touffes de soies dorées
Étymologie
• Liparus vient du grec « liparos = gras, huileux, brillant », sûrement à cause de la cuticule brillante des coléoptères de ce genre • Dirus signifie en latin “effrayant, sinistre”
• Certains Otiorhynchus peuvent être semblables mais chez eux les scrobes sont dorsaux, ce qui entraine un assez net élargissement du rostre au niveau des insertions antennaires. • Les autres espèces du genre possèdent des touffes de soies dorées sur les élytres et le pronotum (parfois peu nombreuses, réduites à une paire de taches latérales et un fin liseré à la base du pronotum).
Ce grand bupreste peut s’observer prenant le soleil sur les troncs de pins fraichement morts
Ordre : Coleoptera Sous-ordre : Polyphaga Infra-ordre : Elateriformia Super famille : Buprestoidea Famille : Buprestidae Sous-famille : Buprestinae Tribu : Buprestini Genre : Buprestis Espèce : Buprestis novemmaculata
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Non évalué à l’échelle nationale, Préoccupation mineure en Auvergne Rhône-Alpes
Identification
• corps ovale allongé • coloration noir brillant • taches jaunes sur le front • bords latéraux du pronotum jaune • ligne médiane lisse sur le pronotum • stries ponctuées bien marquées sur les élytres • 4 paires de taches jaunes irrégulières sur les élytres, pouvant être réunies
Chez le mâle, les extrémités des tibias sont en forme de hameçon
Taille
13 à 20mm
Habitat
Divers milieux où se trouvent les pins. On peut l’observer prenant le soleil sur les troncs abattus et les souches.
Répartition géographique
Réparti dans une grande partie de la France, semble plus répandu dans le sud Toute l’Europe, Afrique du nord Cartes INPN et GBIF
Période d’observation
Biologie
Les larves se développent dans le bois d’arbres récemment morts
Lorsque les taches des élytres sont irrégulières, aucune. Lorsqu’elles sont plus régulières et forment une série de taches bien rondes, il peut être confondu avec Buprestis octoguttata mais ce dernier a les intestries élytraux sans ponctuation distincte et sa coloration foncière est d’un noir nettement bleuté.
Cette campanule se reconnait à ses fleurs regroupées en tête globuleuse terminale
Famille : Campanulaceae
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Espèce protégée
Préoccupation mineure à l’échelle nationale Espèce déterminante ZNIEFF
Identification
• plusieurs tiges robustes et anguleuses • inflorescence en tête terminale globuleuse, souvent avec quelques glomérules plus petits à l’aisselle des feuilles supérieures • fleurs d’un violet généralement foncé, profondément divisées en 5 lobes pointus • fleurs entourées de larges bractées foliacées • style ne dépassant pas de la corolle • calice poilu à lobes aigus • feuilles caulinaires sessiles, lancéolées et denticulées • feuilles inférieures ovales, crénelées et pétiolées • le fruit est une capsule dressée
Il existe deux sous-espèces : • Campanula glomerata subsp. glomerata, répartie dans toute la France • Campanula glomerata subsp. farinosa, présente dans le quart sud-est de la France. Par rapport à la sous-espèce type, ses fleurs sont plus petites et groupées en glomérules plus denses, et la pilosité des feuilles (en particulier le dessous) et de la tige est plus dense.
Étymologie
• Le nom de genre “Campanula” vient du latin “Campana” qui signifie “cloche”, en raison de la forme de la corolle. • Glomerata vient du latin “glomus, glomeris = boule, pelote” et signifie aggloméré, en référence aux inflorescences de cette espèce
Type végétatif / Sexualité
Vivace / Hermaphrodite
Taille
Plante : 10 à 60cm de haut Fleur : 15 à 30mm de long
Habitat
Bois, côteaux et prairies, de 0 à 1700m
Répartition géographique
Toute la France, sauf la Bretagne et la Corse Europe, Asie occidentale et boréale, Japon. Introduite en Amérique du nord. Cartes INPN et GBIF
• La Campanule hérissée (Campanula cervicaria) est assez ressemblante. Ses fleurs sont en principe violet pâle (l’intensité du violet est variable chez C. glomerata), à style dépassant un peu la corolle. C’est une plante monocaule (C. glomerata est souvent pluricaule). Les lobes de son calice sont obtus. On la rencontre dans le nord-est et le centre de la France.
Cette plante assez rare en France pousse dans des milieux rocailleux et sablonneux
Famille : Asparagaceae
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Espèce protégée
Préoccupation mineure à l’échelle nationale, mais Quasi menacée en Midi-Pyrénées et Vulnérable en Rhône-Alpes Espèce déterminante ZNIEFF
Identification
• inflorescence en longue grappe unilatérale • fleurs brunâtres tubulaires en forme de cloche • fleurs à pédicelle court et à longue bractée • fleurs à 6 lobes, les 3 extérieurs recourbés, les 3 intérieurs rapprochés • feuilles glauques, partant de la base de la plante • feuilles linéaires et canaliculées • le fruit est une grosse capsule anguleuse à trois loges, contenant des graines planes
Étymologie
• Dipcadi aurait une origine arabo-persane, et signifierait “or pur”, en raison de la couleur dorée des tépales des fleurs de certaines espèces de ce genre • Serotinum vient du latin “sero = tard” et signifie tardif
Type végétatif / Sexualité
Vivace / Hermaphrodite
Taille
Plante : 10 à 40cm de haut Fleur : 10 à 15mm de long
Habitat
Milieux rocailleux et sablonneux, pelouses sèches de 0 à 1100m
Répartition géographique
En France, espèce répartie dans le Midi, des Pyrénées centrales à la basse vallée du Rhône Espagne, Portugal, Ligurie, Afrique septentrionale, Canaries Cartes INPN et GBIF
Cette Megachile a de larges bandes rousses et entières sur l’abdomen, ce qui permet de la reconnaitre relativement facilement
rdre : Hymenoptera Sous-ordre : Apocrita Infra-ordre : Aculeata Super famille : Apoidea Famille : Megachilidae Sous-famille : Megachilinae Tribu : Megachilini Genre :Megachile Espèce : Megachile melanopyga
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Préoccupation mineure à l’échelle européenne, Non évaluée à l’échelle nationale
Identification
Femelle • 12 articles antennaires • 6 tergites • scopa orange, noire sous S6 • bandes de poils orangés continues et denses sur les tergites • ailes légèrement enfumées • 2 cellules cubitales
Mâle • 13 articles antennaires • 7 tergites • ailes légèrement enfumées • bandes de poils gris roussâtre fournies et presque continues sur T2 à T5 • T6 à poils clairs appressés sur le disque • mandibules à dent basale sur la face inférieure • 2 cellules cubitales
Étymologie
• Megachile vient du grec « mégas = grand » et « kheîlos = lèvre », en référence aux grandes mandibules des femelles de ce genre • Melanopyga vient du grec “mélas, mélanos” = noir et “pugế = fesse”, qui devient pyga en latin. Probablement en référence à la scopa de la femelle, qui est noire au bout.
Taille
Mâle : 8 à 11mm Femelle : 10 à 13mm
Habitat
Milieux ouverts comme les prairies
Répartition géographique
Est de la région Paléarctique et proche orient, de l’Espagne à la Russie méridionale en Europe En France, semble répartie ou en tout cas plus abondante dans le tiers sud Cartes INPN et GNIF
Période de vol
Biologie
Les nids sont fabriqués dans la végétation et constitués de disques de feuilles
Pollen collecté
Polylectique, mais récolte principalement le pollen d’Asteraceae
Espèces semblables
Pour la femelle : Cet individu a été confirmé sur insecte.org. Cette espèce est assez caractéristique avec ces larges bandes pileuses oranges, notamment à l’apex de l’abdomen. La plus ressemblante est Megachile pilicrus qui a la pilosité du dessous du fémur et du trochanter 3 rousse. Sa scopa est rousse sous S6.
Cette scolie est l’unique pollinisatrice d’une orchidée rare, l’Ophrys miroir (Ophrys speculum)
rdre : Hymenoptera Sous-ordre : Apocrita Infra-ordre : Super famille : Vespoidea Famille : Scoliidae Sous-famille : Soliinae Tribu : Campsomerini Genre :Dasyscolia Espèce : Dasyscolia ciliata
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Inconnu
Identification
• corps allongé et noir • corps recouvert de longs poils roux
Femelle • antennes plus courtes de 12 articles • 6 tergites • tête plus grosse
Mâle • antennes plus longues de 13 articles • 7 tergites • tête plus petite
Taille
15 à 18mm
Habitat
Milieux secs et sablonneux à végétation clairsemée
Répartition géographique
En France, sa présence est incertaine. Il y a deux anciennes mentions sans indications de localité (1874 et 1908). Un mâle a été trouvé en 1991 sur les iles Lavezzi, au sud de la Corse. Une observation en 2014 sur ce même archipel est mentionné sur cette page. Afrique du nord, Péninsule ibérique, sud de l’Italie jusqu’au bassin égéen. Carte GBIF
Période d’observation
Comportement
Les mâles sont les uniques pollinisateurs de l’Ophrys miroir (Ophrys speculum), dont la fleur imite les phéromones sexuelles et la pilosité des femelles émergentes
Biologie
Je ne trouve pas d’informations sur cette espèce en particulier, mais les larves de Scoliidae sont ectoparasites de larves de coléoptères Scarabaeidae.
Cette gentiane pousse dans les régions arctiques et subarctiques de l’Eurasie et de l’Amérique du nord
Famille : Gentianaceae
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Identification
• tige dressée et ramifiée dès la base • fleurs violettes et étroites • fleurs à 4 lobes (parfois 5) ovales à lancéolés, frangés vers la base • calice à 4 lobes étroits et pointus • feuilles étroites et entières
Étymologie
• Gentianopsis vient de Gentiana avec le suffixe grec “-opsis = vue, apparence” et signifie “qui ressemble à Gentiana”
Taille
Plante : 10 à 20cm de haut Fleur : 2 à 5 cm de long
Aucune dans son aire de répartition. La Gentiane ciliée (Gentianopsis ciliata) est ressemblante mais on la trouve en Europe centrale et méridionale. Il semble que les cils à la base de ses pétales soient plus longs.
Les larves de ces petites guêpes sont ectoparasitoïdes grégaires d’un grand nombre de larves, principalement de lépidoptères
rdre : Hymenoptera Sous-ordre : Apocrita Infra-ordre : Super famille : Ichneumonoidea Famille : Braconidae Sous-famille : Braconinae Tribu : Braconini Genre :Habrobracon Espèce :
Difficulté de détermination du genre
Difficulté de détermination des espèces
Identification
Je ne trouve que peu d’informations sur la reconnaissance visuelle de ce genre. Certains critères me semblent le caractériser visuellement comme : • coloration jaune orangé à marques noires d’étendue variable • large ptérostigma
La femelle possède un ovipositeur relativement court, rarement au delà de la longueur des 2/3 de l’abdomen
Le mâle ne possède pas d’ovipositeur
Le genre compte 37 espèces dans le monde, 21 (ou 23 selon les sources) espèces dans le Paléarctique ouest.
En France, nous avons 3 espèces : • Habrobracon brevicornis • Habrobracon crassicornis • Habrobracon hebetor
L’espèce Habrobracon hebetor est largement utilisée en lutte biologique contre les lépidoptères qui s’attaquent aux céréales comme la Pyrale de la farine (Ephestia kuehniella), la Teigne des fruits secs (Plodia interpunctella), la Pyrale du tabac (Ephestia elutella) et la Fausse teigne de la cire (Galleria mellonella).
Taille
4mm
Répartition géographique
Afrique, Amérique, Asie, Europe, Australie, Nouvelle-Zélande Carte GBIF
Période d’observation
Hôtes
• Lépidoptères, principalement des familles Gelechiidae, Noctuidae, Pyralidae et Tortricidae • Rarement observée sur certains Coléoptères et Hyménoptères Cynipidae
Biologie
La femelle détecte les signaux chimiques laissés par la chenille et ses excréments. Elle peut même détecter et paralyser une chenille ayant hiverné dans son cocon. Une fois trouvée, la chenille est paralysées, puis la femelle pond ses œufs autour. Les larves sont ectoparasites et grégaires, se nourrissant en groupe sur le tégument de l’hôte. A la fin de leur développement, les larves tissent un cocon pour se métamorphoser. On voit alors tout un tas de cocons disposés autour de la chenille. Le cycle total est très rapide et se déroule en 8 à 12 jours.
Genres semblables
L’individu présenté ici a été confirmé sur insecte.org. Je n’ai pas trouvé de clé précise, mais en cherchant à l’identifier je n’ai rien vu présentant une telle coloration (qui est assez particulière), et la confirmation sur le forum me conforte dans l’idée que le genre est assez caractéristique. Il était auparavant classé en tant que sous genre du genre Bracon dont il se distingue comme suit d’après le dernier document mis en lien : veine 3-SR moins d’1.5 fois la longueur de la veine r chez Habrobracon, plus de 1.9 fois chez Bracon et veine 2-SR+M longue chez Habrobracon, courte chez Bracon. Voir cette figure pour l’emplacement des nervures.