Aller au contenu

Carousel

Panzer, 1801

Cette petite guêpe qui parasite les chrysalides de papillons est considéré comme un agent très important dans la lutte contre la piéride du chou et de la rave

rdre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre :
Super famille : Chalcidoidea
Famille : Chalcididae
Sous-famille : Brachymeriinae
Tribu :
Genre : Brachymeria
Espèce : Brachymeria femorata

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Non évalué

Identification

• corps noir à pubescence argentée
• antennes relativement courtes
• tegula jaune
• abdomen court et sessile
• second tergite fortement ponctué
apex scutellum à deux lobes saillants surmontés de deux touffes de poils blancs
• pattes 1 et 2 jaunes, la base des fémurs plus ou moins noire
• hanches 3 allongées
• fémur 3 épaissi, denticulé sur sa face ventrale, jaune à la base et à l’apex, noir au centre
• tibia 3 courbé et jaune

Étymologie

• Je ne sais pas réellement d’où vient le nom de genre Brachymeria. Brachy vient du grec “brakhys = court”, mais j’ignore le sens de “meria“.
Femorata vient probablement du latin “femur = cuisse”, en référence à son fémur 3 renflé

Taille

4,2 à 6,5mm

Habitat

Prairies, clairières, lisières de forêts

Répartition géographique

Il y a peu d’observations en France, mais elle semble largement répartie dans le pays
Europe centrale et méridionale, Caucase, Corée, Chine, Inde, Iran, Iraq, Kazakhstan, Mongolie, Pakistan, Palestine, Russie, Turquie, Afrique du sud et Zimbabwe
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Biologie

Les larves sont endoparasitoïdes de chrysalides de papillons, en particulier de Zygaenidae, Nymphalidae, Pieridae et Saturniidae.
Elles sont aussi notée aussi endoparasitoïde des chenilles, mais plutôt sur des chenilles matures prêtes à se nymphoser. Également hyperparasitoïde de Tachina grossa.
La femelle peut pondre plusieurs œufs dans une chrysalide, mais une fois les larves nées, elles se battent afin qu’il n’en reste plus qu’une seule dans l’hôte.

Espèces semblables

• Celle-ci se reconnait facilement à la coloration de son fémur 3 : noir avec une tache jaune à la base et à l’apex. En vue de dessus, les deux lobes à l’apex du scutellum surmontés de deux touffes de poils blancs aident également à la reconnaitre (mais il faut une vue assez rapprochés pour les voir).
• Le genre Chalcis peut être semblable mais ses antennes sont nettement plus longues et son abdomen pétiolé.

Sources

Le Monde des insectes
INPN
Insektarium
Taxonomy of genus Brachymeria species (Hymenoptera: Chalcididae) in Egyptian fauna
WaspWeb
Wikipédia
Brachymeria femorata, a primary parasite of the cabbage worm Pieris rapae

Harris, 1780

Ce caloptéryx est un adepte des cours d’eau lents, bien qu’il soit parfois présent près des eaux stagnantes et des rivières plus vives

Ordre : Odonata
Sous-ordre : Zygoptera
Infra-ordre :
Super famille : Calopterygoidea
Famille : Calopterygidae
Sous-famille :
Tribu :
Genre Calopteryx
Espèce Calopteryx splendens

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle nationale, européenne et mondiale
Espèce déterminante ZNIEFF en Auvergne-Rhône-Alpes

Identification

Mâle
• corps bleu-vert métallique
• large bande bleue sur les ailes n’atteignant pas l’apex
• catadioptre jaune à blanchâtre

Femelle
• corps vert métallique
• ailes hyalines ou très faiblement enfumées, à nervures vertes
• pseudoptérostigma clair et placé près de l’apex de l’aile

Étymologie

Calopteryx vient du grec “kalos = beau” et “pterón = aile”, en référence aux ailes colorées des libellules de ce genre
Splendens vient du latin “splendeo = briller, étinceler”, en référence à la couleur métallique de l’espèce

Taille

45 à 48mm de long

Habitat

Eaux courantes, de préférence lentes, en milieu ouvert à semi-ouvert, parfois près des eaux stagnantes (étangs, bras morts), de 0 à 1200m

Répartition géographique

Presque partout en France, mais absente d’une grande partie du sud-ouest
Europe occidentale, sauf péninsule ibérique et nord de la Scandinavie, atteint le lac Baïkal et le nord ouest de la Chine
Carte INPN
Carte GBIF

Période de vol

Comportement

Les mâles sont territoriaux et défendent un petit territoire près d’une zone de ponte.

Biologie

Les œufs sont pondus sur des plantes aquatiques, la femelle plongeant son abdomen dans l’eau. Ils éclosent 6 à 9 semaines après la ponte. La larve passe par 12 stades avant de se métamorphoser, ce qui lui prend 1 à 2 ans. Elle vit parmi les racines immergées des arbres rivulaires.

Espèces semblables

Pour le mâle
L’apex des ailes hyalin permet de reconnaitre cette espèce, mais l’étendue de cette zone hyaline apicale varie selon les régions et les individus.
En principe en France, l’apex des ailes est bien hyalin mais dans le sud-ouest il y a des individus intermédiaires avec Calopteryx xanthostoma, avec une tache hyaline apicale très réduite. Chez C. xanthostoma, la bande sombre des ailes ne s’étend pas au-delà du nodus comme c’est le cas (souvent ? toujours ?) chez les C. splendens à large bande alaire bleue. Mais il est à noter que des cas d’hybridation entre les deux espèces ont été rapportés.

Pour la femelle (à compléter)
• Le Caloptéryx vierge (Calopteryx virgo) a des ailes plus larges, souvent teintées de brun et à pseudo ptérostigma plus éloigné de l’apex de l’aile. Mais attention, les femelles de Calopteryx sont assez difficiles à différencier sur photo.

Sources

• Guide des libellules de France et d’Europe, Delachaux et Niestlé
• Les libellules de France, Belgique, Luxembourg et Suisse, Parthénope Collection
INPN
Nature22
La biodiversité en Wallonie
Quel est cet animal ?

Retour aux Calopterygidae Retour aux Odonates

Villaret, 1832

Les larves de cette espèce se nourrissent en groupe sur les feuilles de bouleaux

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Symphyta
Infra-ordre :
Super famille : Tenthredinoidea
Famille : Tenthredinidae
Sous-famille : Nematinae
Tribu : Nematini
Genre Nematus
Espèce Nematus latipes

Difficulté de détermination de la larve

Statut de conservation

Non évalué

Identification

• corps noir
• ailes hyalines à bande transversale légèrement fumée au niveau du stigma
• abdomen noir à la base et à l’apex, rouge au centre
• pattes noires à brunes, la moitié basale des tibias blanche
• tibia 3 élargi à l’apex
• basitarse 3 élargi

Femelle
• fémur 3 rougeâtre sur la moitié basale
• T7, T8 et T9 et bordure apicale de T6 noirs

Mâle
• au moins les deux derniers tergites noirs

Larve
• corps noir brillant
• taches jaunâtres au niveau des stigmates
• 3 premiers segments et 2 derniers jaunes dessous
• pattes et fausses pattes plus ou moins jaunes

Taille

Adulte : 7 à 10mm

Répartition géographique

Nord et centre de l’Europe, Caucase
En France, il y a des données dans la moitié nord, en Corrèze et dans les Pyrénées
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Comportement

Les larves, qui sont grégaires, redressent leur abdomen au-dessus de la tête lorsqu’elles se sentent en danger

Plantes hôtes

Bouleaux : Betula alba, Betula pendula
Notée aussi sur Alnus viridis

Biologie

Les œufs sont pondus à la face inférieure des feuilles, en rangées dans la nervure médiane et dans les nervures latérales épaisses. L’espèce peut se reproduire par parthénogénèse, mais les individus engendrés ainsi seront toujours des mâles.

Espèces semblables

Pour la larve :
Aucune

Sources

• Symphytes d’Europe, Jean Lacourt, NAP éditions
INPN
Sawflies
Hyménoptères Tenthredoïdes (faunedefrance.org)
Plant Parasites of Europe
NatureSpot

Retour aux Tenthredinidae Retour aux Hyménoptères

O.F. Müller, 1764

Ce carabe est très commun dans toute la France. On peut l’observer en soirée sur les sentiers forestiers et dans les bocages

Ordre : Coleoptera
Sous-ordre : Adephaga
Infra-ordre :
Super famille : Caraboidea
Famille : Carabidae
Sous-famille : Carabinae
Tribu : Carabini
Genre Carabus
Espèce Carabus nemoralis

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Non évalué

Identification

• corps ovale et trapu
• puissantes mandibules
• coloration très variable, pouvant être bicolore
• corps à reflets verdâtre, bronze ou pourpre métallique
• marge des élytres et du pronotum verte, bronze ou pourpre métallique contrastant
• élytres à lignes de granules longitudinaux irréguliers, sans carènes ni stries distinctes
• chaque élytres à 3 rangées de fovéoles
• antennes pubescentes à partir du 5ème article
• pattes entièrement sombres

Les tarses 1 sont dilatés chez le mâle, pas chez la femelle

Étymologie

Carabus viendrait du grec “karabos“, qui veut à l’origine dire “langouste”, puis, leur forme étant similaire et tout deux possédant une carapace extérieure, “scarabée”. Selon certaines sources, “karabos” signifie également “crabe, scarabée cornu”
Nemoralis vient du latin “nemus = bocage, petit bois” avec le suffixe “-alis = suffixe adjectival marquant la relation, l’appartenance, la dépendance”

Taille

20 à 30mm

Habitat

On le trouve au sol dans la litière, sous les écorces, sous les pierres… dans divers milieux ombragés et bien végétalisés, de 0 à 2000m

Répartition géographique

Toute la France sauf la Corse
Europe centrale et septentrionale, à l’est jusqu’à Moscou. Introduit en Amérique du nord où il est présent au nord des Etats-Unis et au sud du Canada.
Cartes INPN et GBIF

Comportement

Il chasse durant la nuit. On peut l’observer sur les sentiers et les zones dénudées à la tombée du jour.

Période d’observation

Hivernation

Adulte parmi la mousse, dans la litière, les vieilles souches…

Biologie

L’accouplement et la ponte ont lieu au printemps (quelques accouplements peuvent se produire en automne). La femelle creuse de petits terriers de quelques centimètres de profondeur dans lesquels un seul œuf est pondu. Elle pondra entre 30 et 50 œufs au cours de la saison. Les larves apparaissent à partir du mois d’avril. Elles sont également prédatrices nocturnes. Elles passent par 3 stades de 3 semaines environ chacun avant de se nymphoser dans le sol. Les nouveaux adultes apparaitront en juin-juillet.

Régime

C’est un prédateur d’autres arthropodes, de mollusques, de vers de terre…

Espèces semblables

Carabus problematicus peut lui ressembler mais il possède des stries élytrales plus saillantes

Sources

INPN
Uk beetles
NatureSpot
Entomoland
Clé de détermination des Carabidae des paysages agricoles du Nord Ouest de la France
Les carabes, cychres et calosomes, une clé de détermination pour les espèces armoricaines
Le scarabée et le carabin | Académie française

Retour aux Carabidae Retour aux Coléoptères

Wallr., 1840

Cette plante possède des fruits munis de soies très raides et crochues, lui permettant de disséminer facilement ses graines via le pelage ou le plumage des animaux

Famille : Rosaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Espèce protégée

Préoccupation mineure à l’échelle nationale
Espèce déterminante ZNIEFF

Identification

• plante dressée et robuste
• haut de la tige ramifié
• haut de la tige à poils courts glanduleux mêlés de quelques poils longs et non glanduleux de longueur à peu près égale
• inflorescence en grappe allongée
• fleurs jaunes
• feuilles divisées en 5 à 9 segments lancéolés et profondément dentés, séparés par des segments plus petits
• nombreuses glandes résineuses odorantes jaunâtres à la face inférieure des feuilles
• réceptacles fructifères aussi larges que longs
• réceptacles fructifères sillonnés uniquement dans leur moitié apicale
• apex du réceptacle à arrêtes crochues, les extérieures réfléchies à maturité

Étymologie

Agrimonia pourrait avoir plusieurs sens. Il pourrait venir d’une déformation du nom grec « argemôn » qui est le nom d’un pavot. Ou du latin “argema = ulcère de l’oeil”, car ces plantes peuvent soigner ce genre de blessures. Ou encore du grec “agrios = sauvage”, et “monaxiá = solitude”, car elle pousse dans les lieux sauvages et déserts.
Procera signifie en latin “haut, grand, long, élevé”

Type végétatif / Sexualité

Vivace / Hermaphrodite

Taille

Plante : 50 à 150cm de haut
Fleur : 5 à 10mm de diamètre

Habitat

Lisières forestières, friches herbeuses, haies, berges de cours d’eau, prairies humides, bois, ravins de 0 à 800m

Répartition géographique

Presque toute la France, plus rare en région méditerranéenne et au sud des Alpes. Absente de Bretagne
Europe jusqu’au Caucase, Afrique septentrionale.
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Êtres vivants associés

Homoptère Aphididae : Aphis proffti, Acyrthosiphon malvae
Hyménoptère Tenthredinidae : Fenella nigrita
Lépidoptère Nepticulidae : Ectoedemia agrimoniae, Stigmella aurella
Lépidoptère Tischeriidae : Coptotriche heinemanni
Champignons : Podosphaera aphanis, Septoria agrimoniae-eupatoriae, Peronospora agrimoniae

Espèces semblables

• L’Aigremoine eupatoire (Agrimonia eupatoria) est une espèce très proche, plus répandue. Le haut de sa tige possède des soies pas ou peu glanduleuses, de longueur inégale. Ses réceptacles fructifères sont plus longs que larges, sillonnés presque jusqu’à leur base. Les soies crochues extérieures sont au maximum à angle droit avec le réceptacle, non réfléchies. La face inférieure des feuilles ne possède pas de glandes odorantes. Les deux espèces peuvent d’hybrider.
• L’inflorescence peut faire penser aux Verbascum mais ces dernières ont des feuilles entières et leurs fruits ne possèdent pas ces poils crochus

Sources

INPN
FLOREALPES
Tela Botanica
Conservatoire botanique national du Bassin parisien
Infoflora
Maflorefc
Fleurs sauvages de l’Yonne et d’ailleurs
Plant Parasites of Europe

Retour aux Rosaceae Retour aux Plantes à fleurs

Fieber, 1860

Les punaises de ce genre sont mal connues et difficiles à identifier à l’espèce

Ordre : Hemiptera
Sous-ordre : Heteroptera
Infra-ordre : Pentatomorpha
Super famille : Pentatomoidea
Famille : Cydnidae
Sous-famille : Sehirinae
Tribu : Sehirini
Genre Ochetostethus
Espèce 

Difficulté de détermination du genre

Difficulté de détermination des espèces

Identification

• corps ovale allongé
• corps entièrement brun sombre à noir, fortement ponctué
• clypeus enclos par les joues
• pronotum à sillon transversal central
• grand scutellum
• pattes entièrement noires
• membrane réticulée

Il existe 15 espèces dans le monde, 5 en France.

Chez nous, la plus facile à reconnaitre est Ochetostethus pygmaeus, qui a un scutellum à extrémité large et bien arrondie, atteignant le niveau de l’angle apical externe des cories. Chez les autres espèces, le scutellum est plus anguleux et plus étroit au sommet, et n’atteint pas le niveau de l’angle apical externe des cories.
Les autres espèces françaises sont : Ochetostethus balcanicus, Ochetostethus melonii, Ochetostethus nanus et Ochetostethus tarsalis. Pour les différencier, il faut examiner les genitalia des mâles.

Taille

2,5 à 4,5mm

Habitat

Friches et pelouses, garrigues, au pied des plantes dans les dunes côtières

Répartition géographique

Paléarctique et Afrique
Carte GBIF

Période d’observation

Biologie

Méconnue, se nourrissent probablement sur les plantes au pied desquelles elles ont été trouvées (Cirsium, Lamium, Artemisia campestris, Corynephorus canescens, Koeleria glauca, Melica ciliata, Pyrus elaeagrifolia, Quercus, Sinapis).

Genres semblables

• Le genre Legnotus a un corps plus globuleux, des yeux plus saillants et le clypéus non enclos par les joues
• Le genre Sehirus est plus grand (de 5,5 à 11,5mm)

Sources

• Les punaises Pentatomoidea de France, R. Lupoli, F. Dusoulier
Plant Parasites of Europe
Les espèces du genre Ochetostethus en France

Retour aux Cydnidae Retour aux Punaises

Latreille, 1817

Ce coléoptère se rencontre en région méditerranéenne mais il est assez localisé. Sa biologie est inconnue

Ordre : Coleoptera
Sous-ordre : Polyphaga
Infra-ordre : Cucujiformia
Super famille : Tenebrionoidea
Famille : Ripiphoridae
Sous-famille : Ptilophorinae
Tribu :
Genre Ptilophorus
Espèce Ptilophorus dufourii

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Non évalué

Identification

• corps allongé brun noir
• élytres brun roux à pubescence blanchâtre couchée
• arrière de la tête bombé
• pronotum en forme de cloche à angles postérieurs marqués

Le mâle a les antennes longuement flabellées se dépliant comme un éventail

La femelle a les antennes simples, dentées

Étymologie

Ptilophorus vient du grec “ptílon = duvet” et “phorus = porter”, en référence à la pubescence blanchâtre des élytres
Dufourii fait très probablement référence à Jean-Marie Dufour, dit Léon Dufour (1780 – 1865), médecin, entomologiste, arachnologue et botaniste français.

Taille

6 à 11 mm

Habitat

Sur les arbres en fleurs ou la végétation basse en milieu méditerranéen. L’espèce a été trouvée dans des milieux très variés (forêt de pins, ripisylve, garrigue, friche…).

Répartition géographique

Moitié sud de l’Europe, Bassin méditerranéen
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Comportement

Les mâles sont souvent observés en vol ou au sommet de tiges ou de branches. Lorsqu’ils sont posés, leurs antennes sont déployées et leur tête pivote à la manière d’un radar. Les femelles sont principalement observées sur les branches mortes d’arbres vivants.

Biologie

La biologie de cette espèce est mal connue.
Les pontes observées se sont faites sur des rameaux morts d’arbres vivants. Les œufs, très allongés, sont pondus en groupes dans des fissures ou des anfractuosités de ces rameaux. La morphologie de la larve de premier stade suggère un comportement parasitaire. Peut-être qu’elle se nourrit de larves ou de nymphes de coléoptères saproxyliques se développant dans les branches mortes où pond la femelle.

Espèces semblables

Le mâle est caractéristique avec ses antennes
La femelle ressemble un peu à un Scraptiidae mais la forme particulière de son pronotum, en cloche avec les angles externes longs et pointus évitent la confusion

Sources

INPN
INSECTOS MES DE JULIO 2023
Distribution of Ptilophorus dufourii (Latreille, 1818) in France, with remarks on the behaviour of adults (Coleoptera, Ripiphoridae)

Retour aux Ripiphoridae Retour aux Coléoptères

Herbst, 1795

Ce Curculionidae est le plus gros charançon de France

Ordre : Coleoptera
Sous-ordre : Polyphaga
Infra-ordre : Cucujiformia
Super famille : Curculionoidea
Famille : Curculionidae
Sous-famille : Molytinae
Tribu : Molytini
Genre Liparus
Espèce Liparus dirus

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Non évalué

Identification

• corps très convexe
• corps noir brillant
• corps glabre, sans touffes de soies dorées

Étymologie

• Liparus vient du grec « liparos = gras, huileux, brillant », sûrement à cause de la cuticule brillante des coléoptères de ce genre
Dirus signifie en latin “effrayant, sinistre”

Taille

18 à 20mm

Habitat

Milieux secs et pierreux

Répartition géographique

Sud et est de la France
Europe centrale
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Biologie

Les larves se développent dans les racines

Plantes hôtes

Apiaceae : Laserpitium latifolium, Laserpitium gallicum, Peucedanum cervaria.

Espèces semblables

• Certains Otiorhynchus peuvent être semblables mais chez eux les scrobes sont dorsaux, ce qui entraine un assez net élargissement du rostre au niveau des insertions antennaires.
• Les autres espèces du genre possèdent des touffes de soies dorées sur les élytres et le pronotum (parfois peu nombreuses, réduites à une paire de taches latérales et un fin liseré à la base du pronotum).

Sources

Faune de France N° 59
INPN
Plant Parasites of Europe
Wiederfund von Liparus dirus (Herbst, 1795) (Coleoptera, Curculionidae)

Retour aux Curculionidae Retour aux Coléoptères

Linnaeus, 1767

Ce grand bupreste peut s’observer prenant le soleil sur les troncs de pins fraichement morts

Ordre : Coleoptera
Sous-ordre : Polyphaga
Infra-ordre : Elateriformia
Super famille : Buprestoidea
Famille : Buprestidae
Sous-famille : Buprestinae
Tribu : Buprestini
Genre Buprestis
Espèce Buprestis novemmaculata

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Non évalué à l’échelle nationale, Préoccupation mineure en Auvergne Rhône-Alpes

Identification

• corps ovale allongé
• coloration noir brillant
• taches jaunes sur le front
• bords latéraux du pronotum jaune
• ligne médiane lisse sur le pronotum
• stries ponctuées bien marquées sur les élytres
• 4 paires de taches jaunes irrégulières sur les élytres, pouvant être réunies

Chez le mâle, les extrémités des tibias sont en forme de hameçon

Taille

13 à 20mm

Habitat

Divers milieux où se trouvent les pins. On peut l’observer prenant le soleil sur les troncs abattus et les souches.

Répartition géographique

Réparti dans une grande partie de la France, semble plus répandu dans le sud
Toute l’Europe, Afrique du nord
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Biologie

Les larves se développent dans le bois d’arbres récemment morts

Plantes hôtes

Pinaceae : Abies alba, Larix decidua, Picea abies, Pinus halepensis, Pinus heldreichii, Pinus nigra, Pinus pinaster, Pinus pinea, Pinus sylvestris

Espèces semblables

Lorsque les taches des élytres sont irrégulières, aucune. Lorsqu’elles sont plus régulières et forment une série de taches bien rondes, il peut être confondu avec Buprestis octoguttata mais ce dernier a les intestries élytraux sans ponctuation distincte et sa coloration foncière est d’un noir nettement bleuté.

Sources

Coléoptères Buprestidae (faunedefrance.org)
INPN
Plant Parasites of Europe
Entomoland

Retour aux Buprestidae Retour aux Coléoptères

Linnaeus, 1753

Cette campanule se reconnait à ses fleurs regroupées en tête globuleuse terminale

Famille : Campanulaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Espèce protégée

Préoccupation mineure à l’échelle nationale
Espèce déterminante ZNIEFF

Identification

• plusieurs tiges robustes et anguleuses
• inflorescence en tête terminale globuleuse, souvent avec quelques glomérules plus petits à l’aisselle des feuilles supérieures
• fleurs d’un violet généralement foncé, profondément divisées en 5 lobes pointus
• fleurs entourées de larges bractées foliacées
• style ne dépassant pas de la corolle
• calice poilu à lobes aigus
• feuilles caulinaires sessiles, lancéolées et denticulées
• feuilles inférieures ovales, crénelées et pétiolées
• le fruit est une capsule dressée

Il existe deux sous-espèces :
Campanula glomerata subsp. glomerata, répartie dans toute la France
Campanula glomerata subsp. farinosa, présente dans le quart sud-est de la France. Par rapport à la sous-espèce type, ses fleurs sont plus petites et groupées en glomérules plus denses, et la pilosité des feuilles (en particulier le dessous) et de la tige est plus dense.

Étymologie

• Le nom de genre “Campanula” vient du latin “Campana” qui signifie “cloche”, en raison de la forme de la corolle.
Glomerata vient du latin “glomusglomeris = boule, pelote” et signifie aggloméré, en référence aux inflorescences de cette espèce

Type végétatif / Sexualité

Vivace / Hermaphrodite

Taille

Plante : 10 à 60cm de haut
Fleur : 15 à 30mm de long

Habitat

Bois, côteaux et prairies, de 0 à 1700m

Répartition géographique

Toute la France, sauf la Bretagne et la Corse
Europe, Asie occidentale et boréale, Japon. Introduite en Amérique du nord.
Cartes INPN et GBIF

Floraison

Êtres vivants associés

Acarien Eriophyidae : Epitrimerus campanularius, Aculus schmardae
Coléoptère Cerambycidae : Agapanthia maculicornis
Coléoptère Curculionidae : Miarus campanulae, Cleopomiarus distinctus, Cleopomiarus graminis, Miarus ajugae
Coléoptère Nitidulidae : Astylogethes substrigosus
Diptère Agromyzidae : Amauromyza gyrans, Liriomyza strigata, Phytomyza campanulae, Phytomyza rapunculi
Diptère Cecidomyiidae : Dasineura campanularum
Hétéroptère Miridae : Calocoris roseomaculatus, Orthocephalus brevis, Plagiognathus bipunctatus, Plagiognathus chrysanthemi
Homoptère Aphididae : Uroleucon rapunculoidis, Uroleucon nigrocampanulae
Homoptère Asterolecaniidae : Planchonia arabidis
Champignons : Ramularia macrospora, Golovinomyces orontii, Septoria campanulae, Ramularia coleosporii, Peronospora corollae, Coleosporium tussilaginis, Coleosporium campanulae

Espèces semblables

• La Campanule hérissée (Campanula cervicaria) est assez ressemblante. Ses fleurs sont en principe violet pâle (l’intensité du violet est variable chez C. glomerata), à style dépassant un peu la corolle. C’est une plante monocaule (C. glomerata est souvent pluricaule). Les lobes de son calice sont obtus. On la rencontre dans le nord-est et le centre de la France.

Sources

Plants of the World Online
INPN
FLOREALPES
Tela Botanica
Maflorefc
Plant Parasites of Europe

Retour aux Campanulaceae Retour aux Plantes à fleurs

 (L.) Medik., 1790

Cette plante assez rare en France pousse dans des milieux rocailleux et sablonneux

Famille : Asparagaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Espèce protégée

Préoccupation mineure à l’échelle nationale, mais Quasi menacée en Midi-Pyrénées et Vulnérable en Rhône-Alpes
Espèce déterminante ZNIEFF

Identification

• inflorescence en longue grappe unilatérale
• fleurs brunâtres tubulaires en forme de cloche
• fleurs à pédicelle court et à longue bractée
• fleurs à 6 lobes, les 3 extérieurs recourbés, les 3 intérieurs rapprochés
• feuilles glauques, partant de la base de la plante
• feuilles linéaires et canaliculées
• le fruit est une grosse capsule anguleuse à trois loges, contenant des graines planes

Étymologie

Dipcadi aurait une origine arabo-persane, et signifierait “or pur”, en raison de la couleur dorée des tépales des fleurs de certaines espèces de ce genre
Serotinum vient du latin “sero = tard” et signifie tardif

Type végétatif / Sexualité

Vivace / Hermaphrodite

Taille

Plante : 10 à 40cm de haut
Fleur : 10 à 15mm de long

Habitat

Milieux rocailleux et sablonneux, pelouses sèches de 0 à 1100m

Répartition géographique

En France, espèce répartie dans le Midi, des Pyrénées centrales à la basse vallée du Rhône
Espagne, Portugal, Ligurie, Afrique septentrionale, Canaries
Cartes INPN et GBIF

Floraison

Êtres vivants associés

Lépidoptère Noctuidae : Helicoverpa armigera, Polytela cliens
Champignons : Uromyces maireanus, Puccinia hordei, Uromyces scillarum

Espèces semblables

Aucune

Sources

INPN
FLOREALPES
Tela Botanica
Maflorefc
Plant Parasites of Europe

Retour aux Asparagaceae Retour aux Plantes à fleurs

Costa, 1863

Cette Megachile a de larges bandes rousses et entières sur l’abdomen, ce qui permet de la reconnaitre relativement facilement

rdre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Apoidea
Famille : Megachilidae
Sous-famille : Megachilinae
Tribu : Megachilini
Genre : Megachile
Espèce : Megachile melanopyga

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle européenne, Non évaluée à l’échelle nationale

Identification

Femelle
• 12 articles antennaires
• 6 tergites
• scopa orange, noire sous S6
• bandes de poils orangés continues et denses sur les tergites
• ailes légèrement enfumées
• 2 cellules cubitales

Mâle
• 13 articles antennaires
• 7 tergites
• ailes légèrement enfumées
• bandes de poils gris roussâtre fournies et presque continues sur T2 à T5
• T6 à poils clairs appressés sur le disque
• mandibules à dent basale sur la face inférieure
• 2 cellules cubitales

Étymologie

• Megachile vient du grec « mégas = grand » et « kheîlos = lèvre », en référence aux grandes mandibules des femelles de ce genre
Melanopyga vient du grec “mélas, mélanos” = noir et “pugế = fesse”, qui devient pyga en latin. Probablement en référence à la scopa de la femelle, qui est noire au bout.

Taille

Mâle : 8 à 11mm
Femelle : 10 à 13mm

Habitat

Milieux ouverts comme les prairies

Répartition géographique

Est de la région Paléarctique et proche orient, de l’Espagne à la Russie méridionale en Europe
En France, semble répartie ou en tout cas plus abondante dans le tiers sud
Cartes INPN et GNIF

Période de vol

Biologie

Les nids sont fabriqués dans la végétation et constitués de disques de feuilles

Pollen collecté

Polylectique, mais récolte principalement le pollen d’Asteraceae

Espèces semblables

Pour la femelle :
Cet individu a été confirmé sur insecte.org. Cette espèce est assez caractéristique avec ces larges bandes pileuses oranges, notamment à l’apex de l’abdomen. La plus ressemblante est Megachile pilicrus qui a la pilosité du dessous du fémur et du trochanter 3 rousse. Sa scopa est rousse sous S6.

Sources

• Abeilles d’Europe, NAP éditions
INPN
Le Monde des insectes

Retour aux Megachilidae Retour aux Hyménoptères

Fabricius, 1787

Cette scolie est l’unique pollinisatrice d’une orchidée rare, l’Ophrys miroir (Ophrys speculum)

rdre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre :
Super famille : Vespoidea
Famille : Scoliidae
Sous-famille : Soliinae
Tribu : Campsomerini
Genre : Dasyscolia
Espèce : Dasyscolia ciliata

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Inconnu

Identification

• corps allongé et noir
• corps recouvert de longs poils roux

Femelle
• antennes plus courtes de 12 articles
• 6 tergites
• tête plus grosse

Mâle
• antennes plus longues de 13 articles
• 7 tergites
• tête plus petite

Taille

15 à 18mm

Habitat

Milieux secs et sablonneux à végétation clairsemée

Répartition géographique

En France, sa présence est incertaine. Il y a deux anciennes mentions sans indications de localité (1874 et 1908). Un mâle a été trouvé en 1991 sur les iles Lavezzi, au sud de la Corse. Une observation en 2014 sur ce même archipel est mentionné sur cette page.
Afrique du nord, Péninsule ibérique, sud de l’Italie jusqu’au bassin égéen.
Carte GBIF

Période d’observation

Comportement

Les mâles sont les uniques pollinisateurs de l’Ophrys miroir (Ophrys speculum), dont la fleur imite les phéromones sexuelles et la pilosité des femelles émergentes

Biologie

Je ne trouve pas d’informations sur cette espèce en particulier, mais les larves de Scoliidae sont ectoparasites de larves de coléoptères Scarabaeidae.

Espèces semblables

Aucune

Sources

INPN
Atlas hymenoptera
Capture de Dasyscolia ciliata ciliata (Fabricius, 1787) en Corse-du-Sud
Wikipédia

Retour aux Scoliidae Retour aux Hyménoptères

(Rottb.) Ma

Cette gentiane pousse dans les régions arctiques et subarctiques de l’Eurasie et de l’Amérique du nord

Famille : Gentianaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Identification

• tige dressée et ramifiée dès la base
• fleurs violettes et étroites
• fleurs à 4 lobes (parfois 5) ovales à lancéolés, frangés vers la base
• calice à 4 lobes étroits et pointus
• feuilles étroites et entières

Étymologie

Gentianopsis vient de Gentiana avec le suffixe grec “-opsis = vue, apparence” et signifie “qui ressemble à Gentiana”

Taille

Plante : 10 à 20cm de haut
Fleur : 2 à 5 cm de long

Type végétatif

Annuelle / Bisannuelle

Habitat

Prairies au bord de rivières et zones côtières

Répartition géographique

Absente de France
Norvège, Islande, nord de la Russie européenne, Groënland, Alaska, nord du Canada
Carte GBIF
Carte Royal Botanic Gardens

Floraison

Espèces semblables

Aucune dans son aire de répartition.
La Gentiane ciliée (Gentianopsis ciliata) est ressemblante mais on la trouve en Europe centrale et méridionale. Il semble que les cils à la base de ses pétales soient plus longs.

Sources

Plants of Iceland: Gentianella detonsa, Windmill Fringed Gentian, Engjavöndur
GBIF
Royal Botanic Gardens
Flore of Norh America
• Etymologica Botanica, Biotope éditions

Retour aux Gentianaceae Retour aux Plantes à fleurs

Ashmead, 1895

Les larves de ces petites guêpes sont ectoparasitoïdes grégaires d’un grand nombre de larves, principalement de lépidoptères

rdre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre :
Super famille : Ichneumonoidea
Famille : Braconidae
Sous-famille : Braconinae
Tribu : Braconini
Genre : Habrobracon
Espèce : 

Difficulté de détermination du genre

Difficulté de détermination des espèces

Identification

Je ne trouve que peu d’informations sur la reconnaissance visuelle de ce genre. Certains critères me semblent le caractériser visuellement comme :
• coloration jaune orangé à marques noires d’étendue variable
• large ptérostigma

La femelle possède un ovipositeur relativement court, rarement au delà de la longueur des 2/3 de l’abdomen

Le mâle ne possède pas d’ovipositeur

Le genre compte 37 espèces dans le monde, 21 (ou 23 selon les sources) espèces dans le Paléarctique ouest.

En France, nous avons 3 espèces :
Habrobracon brevicornis
Habrobracon crassicornis
Habrobracon hebetor

L’espèce Habrobracon hebetor est largement utilisée en lutte biologique contre les lépidoptères qui s’attaquent aux céréales comme la Pyrale de la farine (Ephestia kuehniella), la Teigne des fruits secs (Plodia interpunctella), la Pyrale du tabac (Ephestia elutella) et la Fausse teigne de la cire (Galleria mellonella).

Taille

4mm

Répartition géographique

Afrique, Amérique, Asie, Europe, Australie, Nouvelle-Zélande
Carte GBIF

Période d’observation

Hôtes

Lépidoptères, principalement des familles Gelechiidae, Noctuidae, Pyralidae et Tortricidae
• Rarement observée sur certains Coléoptères et Hyménoptères Cynipidae

Biologie

La femelle détecte les signaux chimiques laissés par la chenille et ses excréments. Elle peut même détecter et paralyser une chenille ayant hiverné dans son cocon. Une fois trouvée, la chenille est paralysées, puis la femelle pond ses œufs autour. Les larves sont ectoparasites et grégaires, se nourrissant en groupe sur le tégument de l’hôte. A la fin de leur développement, les larves tissent un cocon pour se métamorphoser. On voit alors tout un tas de cocons disposés autour de la chenille. Le cycle total est très rapide et se déroule en 8 à 12 jours.

Genres semblables

L’individu présenté ici a été confirmé sur insecte.org. Je n’ai pas trouvé de clé précise, mais en cherchant à l’identifier je n’ai rien vu présentant une telle coloration (qui est assez particulière), et la confirmation sur le forum me conforte dans l’idée que le genre est assez caractéristique.
Il était auparavant classé en tant que sous genre du genre Bracon dont il se distingue comme suit d’après le dernier document mis en lien : veine 3-SR moins d’1.5 fois la longueur de la veine r chez Habrobracon, plus de 1.9 fois chez Bracon et veine 2-SR+M longue chez Habrobracon, courte chez Bracon. Voir cette figure pour l’emplacement des nervures.

Sources

Le Monde des insectes
Lutte biologique contre les larves de mites
Habrobracon hebetor: guêpe du futur pour la lutte biologique
A revision of the North American species of the Braconid genus Habrobracon
Braconinae parasitoids (Hymenoptera, Braconidae) emerged from larvae of Lobesia botrana (Denis & Schiffermüller) (Lepidoptera, Tortricidae) feeding on Daphne gnidium
Faunistic study of the genus Habrobracon Ashmead (Hymenoptera: Braconidae) from Iran

Retour aux Braconidae Retour aux Hyménoptères