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Meigen, 1824

Cette tachinaire des milieux chauds parasite diverses espèces de punaises

Ordre : Diptera
Sous-ordre : Brachycera
Infra-ordre : Muscomorpha
Super famille : Oestroidea
Famille : Tachinidae
Sous-famille : Phasiinae
Tribu : Phasiini
Genre Elomya
Espèce Elomya lateralis

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Non évalué

Identification

• corps noir à quelques zones de pruinosité grise
• fourrure blanchâtre sur les côtés du thorax
• cellule R5 à pétiole très court et courbé vers le haut
• abdomen aplati

Le mâle est plus gros et a une marque ombrée sur les ailes

La femelle est plus petite et a les ailes hyalines

Taille

4 à 9mm

Habitat

Milieux chauds, secs et ouverts

Répartition géographique

Sud de l’Europe et régions chaudes d’Europe centrale, Afrique du nord, Asie (notamment Mongolie), Sibérie, Extrême-Orient Russe
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Biologie

Parasitoides de nombreuses Pentatomidae (Aelia spp, Eurygaster spp…), également de quelques Lygaeidae, Pentatomidae, Scutelleridae et Acanthosomatidae

Espèces semblables

A première vue d’autres Phasiinae, mais le pétiole très court et courbé vers le haut est caractéristique de cette espèce

Sources

Clé des Tachinidae d’Europe centrale
An adult Leptoglossus occidentalis parasitized in Portugal by the native Tachinid fly Elomya lateralis
Insektarium
INPN

Linnaeus, 1753

Ce Serapias peut former des populations denses par multiplication végétative

Famille : Orchidaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Espèce protégée

Préoccupation mineure à l’échelle nationale
Espèce déterminante ZNIEFF

Identification

• plante fine et élancée
• inflorescence en épi lâche de 2 à 6 fleurs
• labelle rose clair à rouge, parfois jaunâtre ou blanchâtre
• labelle à pilosité rase et éparse
• épichile lancéolé
• hypochile plus foncé que l’épichile
• 1 callosité basale pourpre et luisante à la base du labelle
• casque presque horizontal gris violacé veiné de pourpre-violet
• bractées assez courtes
• feuilles lancéolées

Type végétatif

Vivace

Taille

Plante : 10 à 30cm de haut
Fleur : 15 à 25mm de diamètre

Habitat

Pelouses maigres, prairies humides, bois clairs de 0 à 1200m

Répartition géographique

Moitié sud de la France, remontant à l’ouest jusqu’en Bretagne
Répartition méditerranéenne, du Maroc à la Grèce, au nord jusqu’en Bretagne côté atlantique
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Êtres vivants associés

Thysanoptères Thripidae : Thrips flavus

Espèces semblables

En France, les autres espèces du genre Serapias sont :
• Le Sérapias en cœur (Serapias cordigera) a l’épichile du labelle très large, cordiforme, pourpre très foncé. On le trouve dans le quart sud-ouest de la France, sur le littoral atlantique jusqu’en Bretagne, ainsi qu’en Provence et en Corse
• Le Sérapias à fleurs raides (Serapias strictiflora = Serapias gregaria), présente en Corse et en Provence (de Toulon à Nice). L’épichille de son labelle est étroit et allongé, de couleur très foncée et couvert d’une pilosité sombre assez dense
• Le Sérapias méconnu (Serapias neglecta) possède un labelle large, il est présent en Provence et en Corse
• Le Sérapias de la Nurra (Serapias nurrica) a l’épichile du labelle bicolore, rougeâtre bordé de blanchâtre. Il n’est présent qu’en Corse.
• Le Sérapias à petites fleurs (Serapias parviflora) possède des fleurs très petites, contrastant avec la robustesse de la tige, l’épichille de son labelle est très court. Elle pousse près du littoral atlantique et méditerranéen
• Le Sérapias à labelle allongé (Serapias vomeracea) a l’épichile du labelle étroit et allongé, recouvert d’une pilosité blanche abondante. Espèce commune dans le tiers sud de la France
• Le Sérapias de Provence (Serapias olbia) a l’épichile du labelle fortement rabattu sous l’hypochile. C’est une espèce endémique de Provence et de Corse

Sources

INPN
FLOREALPES
Orchidées nature
Tela Botanica
Maflorefc
Sauvages orchidées
Philippe Burnel
Orchidées du Tarn-et-Garonne
Plant Parasites of Europe
Vosges Nature

Retour aux Orchidaceae Retour aux Plantes à fleurs

Ce groupe comprends plusieurs espèces d’identification délicate. En plus des critères pas toujours faciles à interpréter, la taxonomie évolue sans cesse, rendant la chose plus complexe encore.

Famille : Orchidaceae

Difficulté de détermination du groupe

Difficulté de détermination des espèces au sein du groupe

Identification

• labelle allongé et velouté, trilobé
• labelle de couleur brun pourpre sombre
• pas de pseudo yeux
• macule centrale bilobée souvent bleutée
• sépales verts
• pétales vert jaunâtre
• sépale dorsal rabattu en casque

Le complexe Ophrys fusca comprend plus ou moins d’espèces selon les auteurs, avec des synonymes, des changements de noms… Et des critères pas toujours faciles (souvent pas faciles même !) à appréhender sur photo. Même Ophrys marmorata, qui à priori est facile à reconnaitre avec la marge jaune de son labelle relativement large et le labelle moucheté ne semble pas toujours simple à reconnaitre. J’ai vu beaucoup de photos classées sous le nom de cette espèce avec une marge jaune pas si large que ça et un labelle sans mouchetures.
Je classerais donc ici les Ophrys de ce groupe que je ne peux pas nommer avec certitude. Cela concerne Ophrys fusca (qui en fait serait absente de France ?), Ophrys lupercalis (=Ophrys forestieri), Ophrys delforgei, Ophrys funerea (=Ophrys sulcata), Ophrys vasconica et les Ophrys marmorata (=Ophrys bilunulata) peu distinctifs.

Taille

5 à 20cm

Période d’observation

Espèces semblables

• L’Ophrys jaune (Ophrys lutea) se reconnait à la marge jaune très large de son labelle

Retour aux Orchidaceae Retour aux Plantes à fleurs

(Loisel.) P.Delforge, 1999

Cette orchidée robuste est l’une des premières à fleurir, dès le mois de février. Elle est fécondée par les bourdons (genre Bombus)

Famille : Orchidaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Espèce protégée

Préoccupation mineure à l’échelle nationale
Espèce déterminante ZNIEFF

Identification

• plante très robuste
• inflorescence en épi cylindrique dense
• labelle profondément trilobé
• labelle à lobes latéraux larges et ondulés sur leur bord externe
• lobe médian profondément bilobé
• 2 rebords épais et saillants à la base du labelle
• labelle rose, souvent à marge vert olive, à marques linéaires violettes
• sépales en casque ouvert
• gros éperon court
• bractées vertes teintées de violet, plus grandes que les fleurs
• nombreuses feuilles larges et grandes en rosette

Autres noms

Barlie de Robert

Étymologie

Himantoglossum vient du grec “himas = lanière” et “glossa = langue”, par allusion à la forme du labelle
Robertianum est un hommage au botaniste toulonnais Gaspard Nicolas Robert (1776-1857)

Type végétatif

Vivace

Taille

Plante : 25 à 80cm de haut
Fleur : 15 à 25mm de diamètre

Habitat

Collines, garrigues, forêts claires, pelouses maigres et broussailles, zones côtières, de 0 à 1700m

Répartition géographique

Europe méditerranéenne, Chypre et Turquie, Afrique du nord
En France, répartie initialement en région méditerranéenne mais est en expansion vers le nord. C’est ainsi que l’on peut la trouver jusqu’en Picardie
Cartes INPN et GBIF

Floraison

Êtres vivants associés

Champignon : Phyllosticta himantoglossi

Espèces semblables

Aucune (en France, car à Ténérife on rencontre une espèce proche, Himantoglossum metlesicsianum)

Sources

SFOLA, clé de détermination
• A la découverte des orchidées en Languedoc et Pays Catalan, Biotope éditions
• Orchidées d’Europe & de Méditerranée, Biotope éditions
INPN
FLOREALPES
Tela Botanica
Himantoglossum robertianum : une espèce qui remonte la France à pas de géant ! | CBN de Bailleul
Orchidées nature
Plant Parasites of Europe

Retour aux Orchidaceae Retour aux Plantes à fleurs

Fabricius, 1793

La femelle de cette Cerceris a la lamelle du clypéus fortement relevée en casquette. Cette espèce capture des coléoptères Curculionidae pour ses larves

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre :
Super famille : Apoidea
Famille : Crabronidae
Sous-famille : Philanthinae
Tribu : Cercerini
Genre : Cerceris
Espèce : Cerceris flavilabris

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Non évalué

Identification

• coloration noire et jaune
• 3 cellules submarginales
• seconde cellule submarginale pétiolée
• face inférieure des antennes rousse
• étranglements entre chaque segment du gastre

Femelle
• 6 segments abdominaux
• 12 articles antennaires
• lamelle du clypéus très relevée et fortement échancrée au milieu, à bords latéraux parallèles
• tache postoculaire très développée
• larges bandes jaunes terminales sur les tergites 1 à 5, parfois interrompue sur le tergite 1
• aire pygidiale tronquée à l’apex

Mâle
• 7 segments abdominaux
• 13 articles antennaires
• articles antennaires 5 à 7 deux fois plis longs que larges
• dernier article antennaire courbé
• 3 dents sur le clypeus, la médiane distincte
• aire médiane du clypéus à bord antérieur noir
• tergite 1 a deux taches latérales jaunes manquant rarement
• tergites 2 à 6 à larges bandes terminales jaunes
• angles postérieurs du sternite 6 sans pinceaux de soie

Taille

Femelle : 11 à 16mm
Mâle : 8,5 à 12,5mm

Habitat

Sablières, prairies fleuries, lisières de forêts

Répartition géographique

Europe centrale et méridionale, au nord jusqu’au nord-est de l’Allemagne et en Pologne. Afrique du Nord-Ouest, Israël, Asie Mineure, Iran et Asie centrale.
En France, surtout dans la moitié sud, plus rare et disséminée dans la moitié nord
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Biologie

Les nids sont creusés dans le sol. Les galeries sont verticales, avec quelques cellules disposées horizontalement. Les proies déposées dans les cellules sont des Curculionidae de différents genres.

Espèces semblables

Pour la femelle
La lamelle clypéale dressée permet de faire un premier tri chez les Cerceris
Cerceris ruficornis n’a pas la lamelle clypéale échancrée au milieu (ou alors à peine), son scape est noir
Cerceris eversmanni a le dessous du funicule entièrement noir, sa lamelle clypéale est encore plus redressée, presque à la verticale
Cerceris interrupta a la lamelle clypéale à bords convergents bers l’apex et ses dessins abdominaux sont blanchâtres
Cerceris bellona est une espèce d’Espagne qui a été capturée une seule fois en France. Les bords latéraux de son clypéus sont faiblement convergents vers l’apex. Son aire pygidiale est assez étroite et arrondie à l’extrêmité

Sources

Faune de France 82
Le Monde des insectes
INPN
Insektarium

Retour aux Crabronidae Retour aux Hyménoptères

Linnaeus 1753

Cet érigeron de montagne possède 3 type de fleurons : des ligulés externes, des tubuleux interne et des fleurons femelle filiformes entre les deux

Famille : Asteraceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Espèce protégée

Préoccupation mineure à l’échelle nationale
Espèce déterminante ZNIEFF

Identification

• tige simple ou ramifiée dans le haut
• capitules solitaires ou groupés par 2 à 6, à ligules roses
• entre les fleurs ligulées et tubuleuses se trouvent des fleurs femelles filiformes plus claires, à corolle courte et étroite et à style saillant
• involucre velu sans être laineux
• feuilles velues sur toute leur surface, plus rarement uniquement sur les marges
• feuilles caulinaires sessiles et lancéolées
• feuilles basales oblongues et longuement pétiolées

Autres noms

Vergerette des Alpes

Type végétatif

Vivace

Taille

Plante : 5 à 20cm de haut
Capitule : 15 à 25mm de diamètre

Habitat

Pelouses d’altitude, de 1200 à 2800m

Répartition géographique

Montagnes du sud de l’Europe et de Norvège
En France, présente dans les Alpes, les Pyrénées, le Massif central et le Jura
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Êtres vivants associés

Homoptère Aphididae : Uroleucon simile
Lépidoptère Pterophoridae : Oidaematophorus rogenhoferi
Champignon : Entyloma erigerontis, Puccinia dovrensis

Espèces semblables

Erigeron acris est assez proche. L’individu présenté ici a été confirmé sur Champis.net, car j’avais tout de même du mal à éliminer cette espèce. Ses hémiligules sont plus courtes, maximum 4mm de long, et dressées. Elle ne possède en principe pas de rosette stérile. Ses capitules sont disposés en corymbe.
Erigeron uniflorus a l’involucre plus densément velu, d’aspect laineux. Il ne possède qu’un type de ligules.
Erigeron neglectus possède lui aussi un involucre laineux. Il ne pousse pas dans les Pyrénées.
Erigeron glabratus ne possède qu’un type de fleurons.
Erigeron  atticus et Erigeron schleicheri ont une pilosité glanduleuse, le second ne pousse pas dans les Pyrénées

Sources

• Guide expert des plantes de montagne, Biotope éditions
INPN
FLOREALPES
European Wild flower
Tela Botanica
Maflorefc
Infoflora
Plant Parasites of Europe

Retour aux Asteraceae Retour aux Plantes à fleurs

Linnaeus, 1753

Ce bel Aster violet pousse dans les pelouses sèches et les rocailles des montagnes

Famille : Asteraceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Espèce protégée

Préoccupation mineure à l’échelle nationale
Espèce déterminante ZNIEFF

Identification

• plante formant de petites touffes
• tige simple et dressée
• capitule solitaire et terminal
• capitule à fleurs ligulées violettes et fleurs tubulées jaunes
• bractées lancéolées et obtuses, velues
• feuilles caulinaires étroitement lancéolées et sessiles
• feuilles basales oblongues à lancéolées et entières, atténuées en pétiole
• les fruits sont des akènes velus à longue aigrette de soies blanc jaunâtre

Type végétatif / Sexualité

Vivace / Hermaphrodite

Taille

Plante : 5 à 30cm
Capitule : 30 à 45mm de diamètre

Habitat

Pelouses sèches et rocailles, de 800 à 2800m

Répartition géographique

En France, présente dans les Alpes, les Pyrénées, les Cévennes et le Jura
Espèce arctico-alpine
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Êtres vivants associés

Diptère Agromyzidae : Phytomyza pieninica
Diptère Cecidomyiidae : Rhopalomyia astericola
Diptère Tephritidae : Tephritis sauterina
Homoptère Aphalaridae : Craspedolepta schaeferi
Lépidoptère Coleophoridae : Coleophora amellivora, Coleophora autumnella, Coleophora maritimarum, Coleophora cinerea
Lépidoptère Gelechiidae : Gnorimoschema epithymella, Scrobipalpula diffluella, Scrobipalpula psilella
Lépidoptère Gracillariidae : Aristaea pavoniella
Thysanoptère Thripidae : Frankliniella intonsa, Taeniothrips picipes
Champignons : Entyloma asteris-alpini, Puccinia asteris-alpini

Espèces semblables

• La Marguerite de la Saint-Michel (Aster amellus) a une inflorescence composée de plusieurs capitules. Elle est absente des Pyrénées.
• L’Aster des Pyrénées (Aster pyrenaeus) fait des inflorescences normalement à plusieurs capitules et ses feuilles caulinaires sont embrassantes et dentées
• Certains Erigeron peuvent être similaires, mais leurs ligules sont plus étroites et généralement disposées sur plus de rangs

Sources

• Guide expert des plantes de montagne, Biotope éditions
INPN
FLOREALPES
Tela Botanica
Maflorefc
Infoflora
Plant Parasites of Europe

Retour aux Asteraceae Retour aux Plantes à fleurs

Gistel, 1834

Les larves de ce coléoptère se développent dans le bois en décomposition de diverses espèces de Pinus ou Abies

Ordre : Coleoptera
Sous-ordre : Polyphaga
Infra-ordre : Cucujiformia
Super famille : Tenebrionoidea
Famille : Oedemeridae
Sous-famille : Oedemerinae
Tribu : Nacerdini
Genre Nacerdes
Espèce 
Nacerdes carniolica

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle Européenne

Identification

• corps allongé
• tête allongée
• grands yeux rapprochés
• tête jaune avec parfois une tache brune entre les yeux
• pronotum rétréci en arrière, jaunâtre à taches brunes sur les côtés
• 4 côtes élytrales
• élytres uniformément brun foncé (ssp carniolica)
• élytres jaune-brun à marges brun foncé (ssp atlantica)

Mâle
• 12 articles aux antennes
• dernier segment abdominal plus long que les deux avant-derniers pris ensemble

Femelle
• 11 articles aux antennes
• dernier segment abdominal aussi long que les deux avant-derniers pris ensemble

Taille

9 à 17mm

Habitat

Boisements secs et chauds

Répartition géographique

Probablement toute la France
Europe occidentale
Carte INPN
Carte GBIF

Période d’observation

Biologie

L’adulte est plutôt nocturne et floricole.
La larve se développe dans le bois en décomposition de diverses espèces de Pinus ou Abies

Espèces semblables

• On le reconnait des autres espèces du genre aux deux taches brunes sur les côtés du pronotum (mais elles sont parfois absentes, à compléter donc pour ces cas). Il semblerait que certains Nacerdes melanura aient un peu de brun sur les cotés du pronotum mais cette espèce a les yeux très espacés et possède une tache noire à l’apex des élytres.
Oedemera femoralis lui ressemble, mais ses élytres sont plus rétrécis à l’apex, ses fémurs possèdent un anneau sombre, ceux du mâle sont renflés

Sources

Les Oedemeridae de la faune de France : clé de détermination et éléments d’écologie et de biologie
Coleonet
INPN

Retour aux Oedemeridae Retour aux Coléoptères

Linnaeus, 1753

Les pulmonaires font partie des premières plantes à fleurir dans les sous-bois au printemps.

Famille : Boraginaceae

Difficulté de détermination du genre

Difficulté de détermination des espèces

Identification

Les plantes de ce genre ne sont pas toujours identifiables à l’espèce. C’est même plutôt difficile, étant donné que les critères principaux reposent sur l’aspect des feuilles d’été, bien après la floraison donc. A noter qu’en plus, elles peuvent s’hybrider. Il y a également des critères sur la pilosité du dessous des feuilles (longueur relative des poils), mais ils ne sont pas évidents à appréhender. La forme des feuilles de printemps peut être variable. Certaines espèces ont les feuilles tachetées, tandis qu’elles sont entièrement vertes chez d’autres. Toutes possèdent des fleurs disposées en cyme terminale, de couleur rosée virant ensuite au violet ou au bleu.

Je classerais ici les pulmonaires que je n’ai pas pu identifier à l’espèce avec certitude.

En France, nous avons comme espèces :
Pulmonaria officinalis : feuilles tachetées, serait une espèce introduite qui serait cantonnée à l’est de la France d’après Flora Gallica, mais sur la carte de l’INPN il y en a partout
Pulmonaria affinis : feuilles tachetées
Pulmonaria australis : feuilles sans taches
Pulmonaria hirta : feuilles tachées
Pulmonaria longifolia : feuilles tachetées
Pulmonaria mollis : feuilles sans taches
Pulmnaria montana : feuilles sans taches
Pulmonaria obscura : feuilles sans taches
Pulmonaria officinalis : feuilles tachées
Pulmonaria saccharata : feuilles tachées, plante des Préalpes du sud
Pulmonaria angustifolia : feuilles sans taches ou très peu tachées

Type végétatif

Vivace

Étymologie

Pulmonaria vient du latin “pulmo = poumon” car à l’époque de la magie sympathique, on pensait que les feuilles ovales tachetées de P. officinalis symbolisaient les poumons malades et ulcérés, et étaient donc utilisées pour traiter les infections pulmonaires.

Répartition géographique

Eurasie, Amérique du nord
Carte GBIF

Période d’observation

Sources

Champis.net

Je n’avais même pas photographié le dessous des feuilles pour celle-là, rencontrée en Ariège, en plaine. Étant donné la difficulté d’identification de ce genre, il est trop hasardeux de lui donner un nom d’espèces sans avoir tous les critères (feuilles d’été et pilosité du dessous des feuilles notamment).

Pour celle-ci, après avoir éliminé les espèces absentes du Tarn et celles aux feuilles sans taches, l’hésitation porte sur P. affinis et P. longifolia (et aussi P. officinalis). A priori ça serait longifolia bien que les feuilles ne soient pas vraiment allongées

Retour aux Boraginaceae Retour aux Plantes à fleurs

Linnaeus, 1753

Ce plantain se reconnait à ses étamines roses

Famille : Plantaginaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle nationale
Espèce déterminante ZNIEFF

Identification

• inflorescence en épi cylindrique au sommet d’une longue hampe
• corolle blanche à lobes ovales
• étamines à anthères blanches et filets roses
• bractées scarieuses ovales obtuses, vertes sur le dos
• feuilles en rosette basale
• feuilles larges et ovales, couvertes de poils courts, à pétiole court et profondes nervures
• le fruit est une capsule à 2 graines planes-convexes

Type végétatif / Sexualité

Vivace / Hermaphrodite

Taille

Plante : 20 à 40cm de haut
Inflorescence : 2 à 8 cm de long, 15 à la fructification

Habitat

Pelouses sèches et chemins, de 0 à 2500m

Répartition géographique

Largement répartie en France mais plus rare en région méditerranéenne et absente des Landes et de Bretagne
Eurasiatique
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Êtres vivants associés

Acarien Eriophyidae : Leipothrix coactus
Coléoptère Carabidae : Harpalus rufipes
Coléoptère Chrysomelidae : Apteropeda splendida, Chrysolina haemoptera, Longitarsus melanocephalus, Longitarsus lewisii, Longitarsus minimus, Longitarsus scutellaris, Longitarsus pratensis, Timarcha maritima, Chrysolina vernalis
Coléoptère Curculionidae : Mecinus collaris, Mecinus pyrasterMecinus plantaginis, Trachyphloeus spinimanus
Diptère Agromyzidae : Phytomyza griffithsi, Phytomyza plantaginis
Diptère Cecidomyiidae : Jaapiella schmidti
Hétéroptère Tingidae : Derephysia foliacea
Homoptère Aphididae : Dysaphis plantaginea, Aphis plantaginis, Dysaphis aucupariae, Aphis longirostris, Aphis fabae
Homoptère Cicadellidae : Anaceratagallia ribauti
Homoptère Ortheziidae : Orthezia urticae
Homoptère Pseudococcidae : Ceroputo pilosellae, Fonscolombia tomlinii
Hyménoptère Tenthredinidae : Tenthredo omissa
Lépidoptère Crambidae : Pyrausta despicata
Lépidoptère Erebidae : Diaphora mendica, Ocnogyna zoraida
Lépidoptère Geometridae : Eupithecia centaureata
Lépidoptère Lasiocampidae : Malacosoma castrensis
Lépidoptère Micropterigidae : Micropterix aruncella
Lépidoptère Noctuidae : Charanyca trigrammica, Lacanobia w-latinum
Lépidoptère Nymphalidae : Melitaea cinxia, Melitaea didyma, Melitaea parthenoides, Melitaea aurelia
Lépidoptère Tortricidae : Philedone gerningana
Thysanoptère Thripidae : Thrips flavus
Nématode : Ditylenchus dipsaci, Meloidogyne hapla
Champignons : Ascochyta sodalis, Entyloma plantaginis, Golovinomyces sordidus, Podosphaera plantaginis, Ramularia rhabdospora, Ramularia plantaginis, Cercospora pantoleuca, Peronospora alta, Puccinia cynodontis

Espèces semblables

On le reconnait facilement à ses étamines liliacées

Sources

INPN
FLOREALPES
Tela Botanica
Maflorefc
Infoflora
Plant Parasites of Europe

Retour aux Plantaginaceae Retour aux Plantes à fleurs

Linnaeus, 1753

Ce trèfle fait des inflorescences ovales très plumeuses, lui donnant un aspect doux

Famille : Fabaeae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle nationale et européenne
Espèce déterminante ZNIEFF

Identification

• plante grêle
• tige dressée ou étalée, ramifiée
• inflorescence ovoïde à cylindrique et plumeuse
• fleurs blanchâtres ou rosées, très petites, ne dépassant pas les dents du calice
• calice à dents très allongées et recouvertes de longs poils
• feuilles alternes divisées en 3 folioles étroites et elliptiques
• stipules terminés en longue pointe, veinés de rouge
• le fruit est une petite gousse glabre et ovale incluse dans le calice

Autres noms

Trèfle Pied-de-lièvre, Pied-de-lièvre

Étymologie

Trifolium vient du latin “tri = trois” et “folium = feuille”, en référence à ses feuilles divisées en 3 folioles
Arvense signifie en latin “des champs, des prairies”

Type végétatif / Sexualité

Annuel ou Bisannuel / Hermaphrodite

Taille

Plante : 5 à 40cm de haut
Inflorescence : 10 à 20mm de haut

Habitat

Milieux secs et sablonneux, surtout sur silice, de 0 à 1800m

Répartition géographique

Toute la France
Europe, Asie occidentale, Afrique du nord, naturalisée en Amérique du nord
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Êtres vivants associés

Acarien Eriophyidae : Aceria ononidistrifolii
Coléoptère Apionidae : Protapion varipes, Protapion assimile, Ischnopterapion virens, Protapion schoenherri, Protapion dissimile, Protapion difforme
Coléoptère Chrysomelidae : Bruchidius pygmaeus
Coléoptère Curculionidae : Tychius cuprifer, Tychius junceus, Tychius polylineatus, Tychius pumilus, Tychius tibialis, Tychius rufipennis, Sitona macularius, Hypera venusta, Tychius picirostris, Tychius stephensi, Hypera meles, Eusomus ovulum
Diptères Agromyzidae : Liriomyza congesta
Diptère Cecidomyiidae : Dasineura leguminicola, Dasineura trifolii
Hétéroptère Coreidae : Ceraleptus lividus, Coriomeris scabricornis, Nemocoris falleni
Hétéroptère Miridae : Calocoris roseomaculatus
Hétéroptère Scutelleridae : Odontoscelis fuliginosa
Homoptère Aphididae : Therioaphis trifolii
Homoptère Cicadellidae : Anaceratagallia ribauti, Megophthalmus scanicus, Aphrodes bicinctus
Lépidoptère Lasiocampidae : Macrothylacia rubi
Lépidoptère Lycaenidae : Polyommatus icarus
Lépidoptère Pieridae : Leptidea sinapis, Colias hyale
Thysanoptère Thripidae : Frankliniella intonsa, Theilopedothrips pilosus
Nématode : Ditylenchus dipsaci
Champignons : Leptotrochila trifolii-arvensis, Erysiphe trifoliorum, Cercospora zebrina, Peronospora trifolii-arvensis, Uromyces fallens, Uromyces flectens, Uromyces striatus, Uromyces trifolii

Espèces semblables

• Le Trèfle à feuilles étroites (Trifolium angustifolium) lui ressemble pas mal mais ses folioles sont très étroites, pratiquement linéaires, et ses fleurs sont un peu plus grandes, égalant le calice.
• Le Trèfle diffus (Trifolium diffusum), le Trèfle de Cherler (Trifolium cherleria) et le Trèfle patte-de-lièvre (Trifolium sylvaticum) ont des folioles nettement moins allongées

Sources

• Guide expert des plantes de montagne, Biotope éditions
INPN
FLOREALPES
Tela Botanica
Maflorefc
Infoflora
Identification assistée par ordinateur (IAO)
Wikipédia
NatureGate
Plant Parasites of Europe

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Latreille, 1796

Ces petites guêpes noires sont des chasseuses de pucerons, qu’elles stockent dans les cellules de leur nid afin de nourrir leurs larves

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre :
Super famille : Apoidea
Famille : Crabronidae
Sous-famille : Pemphredoninae
Tribu : Pemphredonini
Genre : Pemphredon
Espèce : 

Difficulté de détermination du genre

Difficulté de détermination des espèces

Identification

• entièrement noir
• tête assez grosse
• 2 cellules submarginales
• 2 cellules discoïdales
• 2ème cellule submarginale non pétiolée
• gastre très nettement pédonculé, à premier segment nettement plus long que large

Femelle
• 12 article antennaire
• 6 segments abdominaux
• aire pygidiale bien développée

Mâle
• 13 articles antennaires
• 7 segments abdominaux

Les espèces de genre sont très complexes à identifier, même sous bino. De plus elles sont variables, donc sur photo c’est bien trop incertain. Il existerait une douzaine d’espèces en Europe mais les auteurs ne sont pas tous d’accord sur leur nombre.

Taille

4 à 14mm

Répartition géographique

Holarctique

Période d’observation

Biologie

Le nid est construit dans les tiges à moelles ou creuses, parfois dans de vielles galles. La femelle peut aussi utiliser un trou de sortie de coléoptère. Il comporte plusieurs cellules, chacune garnie de plusieurs dizaines de pucerons.

Genres semblables

La nervation est importante pour identifier le genre, ainsi que l’aspect pédonculé de l’abdomen. Dans la même nouvelle famille des Pemphredonidae, on peut noter :
• Les genres, Passaloecus, Diodontus, Polemistus et Spilomena n’ont pas l’abdomen pédonculé, le pétiole est plus large que long
• Le genre Stigmus ne possède qu’une cellule discoïdale et un stigma plus grand.

Sources

Faune de France 79 Hyménoptères Sphecidae vol.1
Le Monde des insectes
Wikipedia
Two digger wasps of the genus Pemphredon Latreille, 1796 (Hymenoptera: Sphecidae) new to Poland, with an annotated checklist of the Polish species
GBIF

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L., 1753

Cette véronique forme une grande inflorescence terminale très visible

Famille : Plantaginaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Espèce protégée

Préoccupation mineure à l’échelle nationale
Espèce déterminante ZNIEFF

Identification

• plante entièrement pubescente
• tige raide et élancée
• inflorescence en long épi terminal dense
• petites fleurs bleu violet intense à 4 pétales assez étroits
• feuilles opposées et courtement pétiolées, densément recouvertes de courts poils glanduleux
• feuilles lancéolées, finement dentées (les supérieures pouvant être entières), à pointe aigue
• fruit glabre, échancré au sommet, aussi haut que large et à style 3 fois plus long

Type végétatif / Sexualité

Vivace / Hermaphrodite

Taille

Plante : 10 à 50cm
Fleur : 4 à 8mm de large

Habitat

Pelouses sèches, de 0 à 2300m

Répartition géographique

Europe et Asie jusqu’au Japon
En France, elle est surtout montagnarde bien que répartie dans une grande partie du pays (sauf l’ouest et la région méditerranéenne)
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Êtres vivants associés

Coléoptère Chrysomelidae : Longitarsus medvedevi
Coléoptère Curculionidae : Gymnetron erinaceum
Diptère Agromyzidae : Phytomyza crassiseta, Phytomyza veronicicola
Diptère Cecidomyiidae : Dasineura spicatae, Jaapiella veronicae
Homoptère Aleyrodidae : Asterobemisia paveli
Homoptère Aphididae : Aphis korshunovi
Lépidoptère Adelidae : Nemophora dumerilella
Lépidoptère Gelechiidae : Nothris lemniscellus
Lépidoptère Nymphalidae : Melitaea cinxia, Melitaea athalia
Thysanoptère Aeolothripidae : Melanthrips pallidior
Nématode : Ditylenchus dipsaci
Champignons : Discogloeum veronicae, Podosphaera fuliginea, Isariopsis veronicae, Septoria veronicae, Puccinia veronicae-longifoliae

Espèces semblables

• La Véronique à longues feuilles (Veronica longifolia) a des feuilles plus allongées et pointues, plus profondément dentées et glabres ou à peine poilues. Elles peuvent être verticillées par 4 alors que ce n’est pas le cas chez V. spicata.
• La Véronique d’Autriche (Veronica teucrium) peut posséder plusieurs grappes de fleurs axillaires, les fleurs sont plus grandes et ont des pétales plus larges
• La Véronique d’Allioni (Veronica allionii) a aussi des inflorescences en grappes mais elle est beaucoup plus petite (15cm maximum) et est endémique des Alpes. Ses feuilles sont très peu dentées et presque glabres.

Sources

• Guide expert des plantes de montagne, Biotope éditions
INPN
FLOREALPES
Tela Botanica
NatureGate
Plant Parasites of Europe

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Olivier, 1790

La larve de cette espèce vit dans les branchettes mortes ou mourantes de Fabaceae arbustives

Ordre : Coleoptera
Sous-ordre : Polyphaga
Infra-ordre : Cucujiformia
Super famille : Chrysomeloidea
Famille : Cerambycidae
Sous-famille : Cerambycinae
Tribu : Deilini
Genre Deilus
Espèce 
Deilus fugax

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle européenne
Espèce déterminante ZNIEFF

Identification

• corps étroit et allongé
• tête allongée
• yeux à deux lobes réunis par un étroit filet
• antennes courtes et épaisses
• antennes rousses à apex de chaque article gris foncé
• coloration gris verdâtre à bronzé
• corps recouvert d’une pilosité blanchâtre
• scutellum blanchâtre
• pattes courtes à fémurs claviformes
• fémurs sombres à base rousse
• tibias roux à apex sombre
• tarses annelée de roux et de gris foncé
• carène longitudinale médiane sur les élytres

Le mâle a les antennes atteignant environ le milieu des élytres et la carène des élytres plus marquée

La femelle a les antennes s’arrêtant un peu avant le milieu des élytres et la carène des élytres moins marquée

Taille

6 à 12mm

Habitat

Friches, maquis et lisières thermophiles avec des fabacées arbustives

Répartition géographique

Europe sauf le nord, Afrique du Nord, Proche-Orient, Asie Mineure
En France, largement répandu dans le centre et le sud, mais plus abondante dans le Midi et en Corse
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Hivernation

Adulte dans sa loge nymphale

Biologie

La larve vit dans les branchettes mortes ou mourantes de Fabaceae. Elle se nourrit d’abord sous l’écorce, puis pénètre dans le bois, où elle crée une cellules nymphale. Les trous d’entrée et de sortie de la larve se bouchent avec leurs excréments. Le cycle dure deux ans, parfois un an ou trois.

Plantes hôtes

Fabaceae : Calicotome spinosa, Cytisus hirsutus, Cytisus scoparius, Genista aetnensis, Genista radiata, Laburnum, Retama sphaerocarpa, Spartium junceum, Sarothamnus

Espèces semblables

Aucune

Sources

• Coléoptères Cerambycidae de la faune de France continentale et de Corse, Pierre BERGER
Cerambyx.uochb
INPN
Plant Parasites of Europe

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(L.) L., 1763

Ce grand lamier possède souvent une bande blanche longitudinale sur ses feuilles

Famille : Lamiaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle nationale
Espèce déterminante ZNIEFF

Identification

• tige dressée et feuillée
• inflorescences en verticilles peu fournis et espacés à l’aisselle des feuilles supérieures
• fleurs roses à pourpres maculées de blanc, rarement blanches
• lèvre supérieure en casque
• lèvre inférieure à lobe médian rétréci à la base et à lobes latéraux réduits à des pointes
• tube de la corolle courbé en “S” et dilaté à la gorge
• anthères velues
• bractéoles étroites à 1 seule nervure ou aucune
• feuilles ovales en cœur, à pointe aigüe, inégalement dentées, pétiolées
• feuilles souvent tachées d’une bande longitudinale centrale blanche
• les fruits sont des tétrakènes lisses composés de 4 nucules

Étymologie

Lamium vient du grec “lamia” qui désigne une ogresse dans la mythologie grecque, mot venant de “laimos” qui signifie “gosier, gueule béante”, en référence à ses fleurs pouvant faire penser à des bouches grandes ouvertes.
Maculatum signifie en latin “marqué, taché”, en référence à ses feuilles souvent marquées d’une bande blanche

Type végétatif / Sexualité

Vivace / Hermaphrodite

Taille

Plante : 15 à 50cm de haut
Fleur : 20 à 30mm de long

Habitat

Bois, chemins, bords de rivières et haies, de 0 à 2000m

Répartition géographique

Presque partout en France
Europe, Caucase, Asie Mineure, naturalisé en Amérique du nord
Cartes INPN
Carte GBIF

Période d’observation

Êtres vivants associés

Coléoptère Chrysomelidae : Chrysolina purpurascens, Chrysolina fastuosa
Coléoptère Curculionidae : Coeliastes lamii, Thamiocolus imperialis, Barynotus moerens
Coléoptère Nitidulidae : Lamiogethes difficilis, Lamiogethes sulcatus, Lamiogethes angustatus
Diptère Agromyzidae : Agromyza flavipennis, Amauromyza labiatarum, Amauromyza lamii, Amauromyza morionella, Liriomyza strigata, Ophiomyia labiatarum
Diptère Anthomyzidae : Paranthomyza nitida
Diptère Cecidomyiidae : Contarinia lamii, Contarinia lamiicola, Dasineura lamii, Dasineura lamiicola, Macrolabis lamii
Diptère Sciaridae : Phytosciara halterata
Hétéroptère Cydnidae : Tritomegas bicolor
Hétéroptère Pentatomidae : Eysarcoris venustissimus
Homoptère Aphididae : Aphis lamiorum, Cryptomyzus ulmeri, Cryptomyzus galeopsidis, Brachycaudus lamii, Cryptomyzus alboapicalis, Ovatomyzus stachyos, Myzus persicae
Homoptère Cicadellidae : Eupteryx immaculatifrons, Eupteryx stachydearum, Eupteryx aurata
Lépidoptère Crambidae : Anania hortulata
Lépidoptère Geometridae : Perizoma alchemillata
Lépidoptère Noctuidae : Diachrysia chrysitis
Champignons : Ascochyta lamiorum, Ascochyta leonuri, Neoërysiphe galeopsidis, Ramularia lamii, Septoria lamiicola, Peronospora lamii

Espèces semblables

Lorsque les fleurs sont pourpres
• Le Lamier à grandes fleurs (Lamium garganicum) lui ressemble pas mal mais le tube de sa corolle est droit
• Les autres lamiers ont les verticilles floraux plus rapprochés et le tube de la corolle droit.
• La Ballote noire (Ballota nigra) a les lobes latéraux de la lèvre inférieure de la corolle nettement plus développés, la surface de sa lèvre supérieure est plus densément velue et ses fleurs sont plus petites.

Dans les rares cas où les fleurs sont blanches
• Le Lamier flexueux (Lamium flexuosum) a les anthères glabres et ses bractéoles sont plus larges et majoritairement trinervées
• Le Lamier blanc (Lamium album) a les anthères noirâtres. Elles seraient jaunâtres chez le lamier pourpre mais j’ai trouvé des informations contradictoires. Peut-être ne sont-elles jaunes que chez les exemplaires blancs de L. maculatum, et de couleur variables pour les exemplaires à fleurs classiquement pourpres ?

Sources

INPN
FLOREALPES
Tela Botanica
Infoflora
Maflorefc
Identification assistée par ordinateur (IAO)
Wikipédia
Fleurs sauvages de l’Yonne et d’ailleurs
RandosCartes
Plant Parasites of Europe

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