Cette tachinaire des milieux chauds parasite diverses espèces de punaises
Ordre : Diptera Sous-ordre : Brachycera Infra-ordre : Muscomorpha Super famille : Oestroidea Famille : Tachinidae Sous-famille : Phasiinae Tribu : Phasiini Genre : Elomya Espèce : Elomya lateralis
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Non évalué
Identification
• corps noir à quelques zones de pruinosité grise • fourrure blanchâtre sur les côtés du thorax • cellule R5 à pétiole très court et courbé vers le haut • abdomen aplati
Le mâle est plus gros et a une marque ombrée sur les ailes
La femelle est plus petite et a les ailes hyalines
Taille
4 à 9mm
Habitat
Milieux chauds, secs et ouverts
Répartition géographique
Sud de l’Europe et régions chaudes d’Europe centrale, Afrique du nord, Asie (notamment Mongolie), Sibérie, Extrême-Orient Russe Cartes INPN et GBIF
Période d’observation
Biologie
Parasitoides de nombreuses Pentatomidae (Aelia spp, Eurygaster spp…), également de quelques Lygaeidae, Pentatomidae, Scutelleridae et Acanthosomatidae
Espèces semblables
A première vue d’autres Phasiinae, mais le pétiole très court et courbé vers le haut est caractéristique de cette espèce
Ce Serapias peut former des populations denses par multiplication végétative
Famille : Orchidaceae
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Espèce protégée
Préoccupation mineure à l’échelle nationale Espèce déterminante ZNIEFF
Identification
• plante fine et élancée • inflorescence en épi lâche de 2 à 6 fleurs • labelle rose clair à rouge, parfois jaunâtre ou blanchâtre • labelle à pilosité rase et éparse • épichile lancéolé • hypochile plus foncé que l’épichile • 1 callosité basale pourpre et luisante à la base du labelle • casque presque horizontal gris violacé veiné de pourpre-violet • bractées assez courtes • feuilles lancéolées
Type végétatif
Vivace
Taille
Plante : 10 à 30cm de haut Fleur : 15 à 25mm de diamètre
Habitat
Pelouses maigres, prairies humides, bois clairs de 0 à 1200m
Répartition géographique
Moitié sud de la France, remontant à l’ouest jusqu’en Bretagne Répartition méditerranéenne, du Maroc à la Grèce, au nord jusqu’en Bretagne côté atlantique Cartes INPN et GBIF
Période d’observation
Êtres vivants associés
• Thysanoptères Thripidae : Thrips flavus
Espèces semblables
En France, les autres espèces du genre Serapias sont : • Le Sérapias en cœur (Serapias cordigera) a l’épichile du labelle très large, cordiforme, pourpre très foncé. On le trouve dans le quart sud-ouest de la France, sur le littoral atlantique jusqu’en Bretagne, ainsi qu’en Provence et en Corse • Le Sérapias à fleurs raides (Serapias strictiflora = Serapias gregaria), présente en Corse et en Provence (de Toulon à Nice). L’épichille de son labelle est étroit et allongé, de couleur très foncée et couvert d’une pilosité sombre assez dense • Le Sérapias méconnu (Serapias neglecta) possède un labelle large, il est présent en Provence et en Corse • Le Sérapias de la Nurra (Serapias nurrica) a l’épichile du labelle bicolore, rougeâtre bordé de blanchâtre. Il n’est présent qu’en Corse. • Le Sérapias à petites fleurs (Serapias parviflora) possède des fleurs très petites, contrastant avec la robustesse de la tige, l’épichille de son labelle est très court. Elle pousse près du littoral atlantique et méditerranéen • Le Sérapias à labelle allongé (Serapias vomeracea) a l’épichile du labelle étroit et allongé, recouvert d’une pilosité blanche abondante. Espèce commune dans le tiers sud de la France • Le Sérapias de Provence (Serapias olbia) a l’épichile du labelle fortement rabattu sous l’hypochile. C’est une espèce endémique de Provence et de Corse
Ce groupe comprends plusieurs espèces d’identification délicate. En plus des critères pas toujours faciles à interpréter, la taxonomie évolue sans cesse, rendant la chose plus complexe encore.
Famille : Orchidaceae
Difficulté de détermination du groupe
Difficulté de détermination des espèces au sein du groupe
Identification
• labelle allongé et velouté, trilobé • labelle de couleur brun pourpre sombre • pas de pseudo yeux • macule centrale bilobée souvent bleutée • sépales verts • pétales vert jaunâtre • sépale dorsal rabattu en casque
Le complexe Ophrys fusca comprend plus ou moins d’espèces selon les auteurs, avec des synonymes, des changements de noms… Et des critères pas toujours faciles (souvent pas faciles même !) à appréhender sur photo. Même Ophrys marmorata, qui à priori est facile à reconnaitre avec la marge jaune de son labelle relativement large et le labelle moucheté ne semble pas toujours simple à reconnaitre. J’ai vu beaucoup de photos classées sous le nom de cette espèce avec une marge jaune pas si large que ça et un labelle sans mouchetures. Je classerais donc ici les Ophrys de ce groupe que je ne peux pas nommer avec certitude. Cela concerne Ophrys fusca (qui en fait serait absente de France ?), Ophrys lupercalis (=Ophrys forestieri), Ophrys delforgei, Ophrys funerea (=Ophrys sulcata), Ophrys vasconica et les Ophrys marmorata (=Ophrys bilunulata) peu distinctifs.
Taille
5 à 20cm
Période d’observation
Espèces semblables
• L’Ophrys jaune (Ophrys lutea) se reconnait à la marge jaune très large de son labelle
Cette orchidée robuste est l’une des premières à fleurir, dès le mois de février. Elle est fécondée par les bourdons (genre Bombus)
Famille : Orchidaceae
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Espèce protégée
Préoccupation mineure à l’échelle nationale Espèce déterminante ZNIEFF
Identification
• plante très robuste • inflorescence en épi cylindrique dense • labelle profondément trilobé • labelle à lobes latéraux larges et ondulés sur leur bord externe • lobe médian profondément bilobé • 2 rebords épais et saillants à la base du labelle • labelle rose, souvent à marge vert olive, à marques linéaires violettes • sépales en casque ouvert • gros éperon court • bractées vertes teintées de violet, plus grandes que les fleurs • nombreuses feuilles larges et grandes en rosette
Autres noms
Barlie de Robert
Étymologie
• Himantoglossum vient du grec “himas = lanière” et “glossa = langue”, par allusion à la forme du labelle • Robertianum est un hommage au botaniste toulonnais Gaspard Nicolas Robert (1776-1857)
Type végétatif
Vivace
Taille
Plante : 25 à 80cm de haut Fleur : 15 à 25mm de diamètre
Habitat
Collines, garrigues, forêts claires, pelouses maigres et broussailles, zones côtières, de 0 à 1700m
Répartition géographique
Europe méditerranéenne, Chypre et Turquie, Afrique du nord En France, répartie initialement en région méditerranéenne mais est en expansion vers le nord. C’est ainsi que l’on peut la trouver jusqu’en Picardie Cartes INPN et GBIF
Floraison
Êtres vivants associés
• Champignon : Phyllosticta himantoglossi
Espèces semblables
Aucune (en France, car à Ténérife on rencontre une espèce proche, Himantoglossum metlesicsianum)
La femelle de cette Cerceris a la lamelle du clypéus fortement relevée en casquette. Cette espèce capture des coléoptères Curculionidae pour ses larves
Ordre : Hymenoptera Sous-ordre : Apocrita Infra-ordre : Super famille : Apoidea Famille : Crabronidae Sous-famille : Philanthinae Tribu : Cercerini Genre :Cerceris Espèce : Cerceris flavilabris
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Non évalué
Identification
• coloration noire et jaune • 3 cellules submarginales • seconde cellule submarginale pétiolée • face inférieure des antennes rousse • étranglements entre chaque segment du gastre
Femelle • 6 segments abdominaux • 12 articles antennaires • lamelle du clypéus très relevée et fortement échancrée au milieu, à bords latéraux parallèles • tache postoculaire très développée • larges bandes jaunes terminales sur les tergites 1 à 5, parfois interrompue sur le tergite 1 • aire pygidiale tronquée à l’apex
Mâle • 7 segments abdominaux • 13 articles antennaires • articles antennaires 5 à 7 deux fois plis longs que larges • dernier article antennaire courbé • 3 dents sur le clypeus, la médiane distincte • aire médiane du clypéus à bord antérieur noir • tergite 1 a deux taches latérales jaunes manquant rarement • tergites 2 à 6 à larges bandes terminales jaunes • angles postérieurs du sternite 6 sans pinceaux de soie
Taille
Femelle : 11 à 16mm Mâle : 8,5 à 12,5mm
Habitat
Sablières, prairies fleuries, lisières de forêts
Répartition géographique
Europe centrale et méridionale, au nord jusqu’au nord-est de l’Allemagne et en Pologne. Afrique du Nord-Ouest, Israël, Asie Mineure, Iran et Asie centrale. En France, surtout dans la moitié sud, plus rare et disséminée dans la moitié nord Cartes INPN et GBIF
Période d’observation
Biologie
Les nids sont creusés dans le sol. Les galeries sont verticales, avec quelques cellules disposées horizontalement. Les proies déposées dans les cellules sont des Curculionidae de différents genres.
Espèces semblables
Pour la femelle La lamelle clypéale dressée permet de faire un premier tri chez les Cerceris • Cerceris ruficornis n’a pas la lamelle clypéale échancrée au milieu (ou alors à peine), son scape est noir • Cerceris eversmanni a le dessous du funicule entièrement noir, sa lamelle clypéale est encore plus redressée, presque à la verticale • Cerceris interrupta a la lamelle clypéale à bords convergents bers l’apex et ses dessins abdominaux sont blanchâtres • Cerceris bellona est une espèce d’Espagne qui a été capturée une seule fois en France. Les bords latéraux de son clypéus sont faiblement convergents vers l’apex. Son aire pygidiale est assez étroite et arrondie à l’extrêmité
Cet érigeron de montagne possède 3 type de fleurons : des ligulés externes, des tubuleux interne et des fleurons femelle filiformes entre les deux
Famille : Asteraceae
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Espèce protégée
Préoccupation mineure à l’échelle nationale Espèce déterminante ZNIEFF
Identification
• tige simple ou ramifiée dans le haut • capitules solitaires ou groupés par 2 à 6, à ligules roses • entre les fleurs ligulées et tubuleuses se trouvent des fleurs femelles filiformes plus claires, à corolle courte et étroite et à style saillant • involucre velu sans être laineux • feuilles velues sur toute leur surface, plus rarement uniquement sur les marges • feuilles caulinaires sessiles et lancéolées • feuilles basales oblongues et longuement pétiolées
Autres noms
Vergerette des Alpes
Type végétatif
Vivace
Taille
Plante : 5 à 20cm de haut Capitule : 15 à 25mm de diamètre
Habitat
Pelouses d’altitude, de 1200 à 2800m
Répartition géographique
Montagnes du sud de l’Europe et de Norvège En France, présente dans les Alpes, les Pyrénées, le Massif central et le Jura Cartes INPN et GBIF
• Erigeron acris est assez proche. L’individu présenté ici a été confirmé sur Champis.net, car j’avais tout de même du mal à éliminer cette espèce. Ses hémiligules sont plus courtes, maximum 4mm de long, et dressées. Elle ne possède en principe pas de rosette stérile. Ses capitules sont disposés en corymbe. • Erigeron uniflorus a l’involucre plus densément velu, d’aspect laineux. Il ne possède qu’un type de ligules. • Erigeron neglectus possède lui aussi un involucre laineux. Il ne pousse pas dans les Pyrénées. • Erigeron glabratus ne possède qu’un type de fleurons. • Erigeron atticus et Erigeron schleicheri ont une pilosité glanduleuse, le second ne pousse pas dans les Pyrénées
Ce bel Aster violet pousse dans les pelouses sèches et les rocailles des montagnes
Famille : Asteraceae
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Espèce protégée
Préoccupation mineure à l’échelle nationale Espèce déterminante ZNIEFF
Identification
• plante formant de petites touffes • tige simple et dressée • capitule solitaire et terminal • capitule à fleurs ligulées violettes et fleurs tubulées jaunes • bractées lancéolées et obtuses, velues • feuilles caulinaires étroitement lancéolées et sessiles • feuilles basales oblongues à lancéolées et entières, atténuées en pétiole • les fruits sont des akènes velus à longue aigrette de soies blanc jaunâtre
Type végétatif / Sexualité
Vivace / Hermaphrodite
Taille
Plante : 5 à 30cm Capitule : 30 à 45mm de diamètre
Habitat
Pelouses sèches et rocailles, de 800 à 2800m
Répartition géographique
En France, présente dans les Alpes, les Pyrénées, les Cévennes et le Jura Espèce arctico-alpine Cartes INPN et GBIF
• La Marguerite de la Saint-Michel (Aster amellus) a une inflorescence composée de plusieurs capitules. Elle est absente des Pyrénées. • L’Aster des Pyrénées (Aster pyrenaeus) fait des inflorescences normalement à plusieurs capitules et ses feuilles caulinaires sont embrassantes et dentées • Certains Erigeron peuvent être similaires, mais leurs ligules sont plus étroites et généralement disposées sur plus de rangs
Les larves de ce coléoptère se développent dans le bois en décomposition de diverses espèces de Pinus ou Abies
Ordre : Coleoptera Sous-ordre : Polyphaga Infra-ordre : Cucujiformia Super famille : Tenebrionoidea Famille : Oedemeridae Sous-famille : Oedemerinae Tribu : Nacerdini Genre : Nacerdes Espèce : Nacerdes carniolica
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Préoccupation mineure à l’échelle Européenne
Identification
• corps allongé • tête allongée • grands yeux rapprochés • tête jaune avec parfois une tache brune entre les yeux • pronotum rétréci en arrière, jaunâtre à taches brunes sur les côtés • 4 côtes élytrales • élytres uniformément brun foncé (ssp carniolica) • élytres jaune-brun à marges brun foncé (ssp atlantica)
Mâle • 12 articles aux antennes • dernier segment abdominal plus long que les deux avant-derniers pris ensemble
Femelle • 11 articles aux antennes • dernier segment abdominal aussi long que les deux avant-derniers pris ensemble
L’adulte est plutôt nocturne et floricole. La larve se développe dans le bois en décomposition de diverses espèces de Pinus ou Abies
Espèces semblables
• On le reconnait des autres espèces du genre aux deux taches brunes sur les côtés du pronotum (mais elles sont parfois absentes, à compléter donc pour ces cas). Il semblerait que certains Nacerdes melanura aient un peu de brun sur les cotés du pronotum mais cette espèce a les yeux très espacés et possède une tache noire à l’apex des élytres. • Oedemera femoralis lui ressemble, mais ses élytres sont plus rétrécis à l’apex, ses fémurs possèdent un anneau sombre, ceux du mâle sont renflés
Les pulmonaires font partie des premières plantes à fleurir dans les sous-bois au printemps.
Famille : Boraginaceae
Difficulté de détermination du genre
Difficulté de détermination des espèces
Identification
Les plantes de ce genre ne sont pas toujours identifiables à l’espèce. C’est même plutôt difficile, étant donné que les critères principaux reposent sur l’aspect des feuilles d’été, bien après la floraison donc. A noter qu’en plus, elles peuvent s’hybrider. Il y a également des critères sur la pilosité du dessous des feuilles (longueur relative des poils), mais ils ne sont pas évidents à appréhender. La forme des feuilles de printemps peut être variable. Certaines espèces ont les feuilles tachetées, tandis qu’elles sont entièrement vertes chez d’autres. Toutes possèdent des fleurs disposées en cyme terminale, de couleur rosée virant ensuite au violet ou au bleu.
Je classerais ici les pulmonaires que je n’ai pas pu identifier à l’espèce avec certitude.
En France, nous avons comme espèces : • Pulmonaria officinalis : feuilles tachetées,serait une espèce introduite qui serait cantonnée à l’est de la France d’après Flora Gallica, mais sur la carte de l’INPN il y en a partout • Pulmonaria affinis : feuilles tachetées • Pulmonaria australis : feuilles sans taches • Pulmonaria hirta : feuilles tachées • Pulmonaria longifolia : feuilles tachetées • Pulmonaria mollis : feuilles sans taches • Pulmnaria montana : feuilles sans taches • Pulmonaria obscura : feuilles sans taches • Pulmonaria officinalis : feuilles tachées • Pulmonaria saccharata : feuilles tachées, plante des Préalpes du sud • Pulmonaria angustifolia : feuilles sans taches ou très peu tachées
Type végétatif
Vivace
Étymologie
Pulmonaria vient du latin “pulmo = poumon” car à l’époque de la magie sympathique, on pensait que les feuilles ovales tachetées de P. officinalis symbolisaient les poumons malades et ulcérés, et étaient donc utilisées pour traiter les infections pulmonaires.
Je n’avais même pas photographié le dessous des feuilles pour celle-là, rencontrée en Ariège, en plaine. Étant donné la difficulté d’identification de ce genre, il est trop hasardeux de lui donner un nom d’espèces sans avoir tous les critères (feuilles d’été et pilosité du dessous des feuilles notamment).
Pour celle-ci, après avoir éliminé les espèces absentes du Tarn et celles aux feuilles sans taches, l’hésitation porte sur P. affinis et P. longifolia (et aussi P. officinalis). A priori ça serait longifolia bien que les feuilles ne soient pas vraiment allongées
Préoccupation mineure à l’échelle nationale Espèce déterminante ZNIEFF
Identification
• inflorescence en épi cylindrique au sommet d’une longue hampe • corolle blanche à lobes ovales • étamines à anthères blanches et filets roses • bractées scarieuses ovales obtuses, vertes sur le dos • feuilles en rosette basale • feuilles larges et ovales, couvertes de poils courts, à pétiole court et profondes nervures • le fruit est une capsule à 2 graines planes-convexes
Type végétatif / Sexualité
Vivace / Hermaphrodite
Taille
Plante : 20 à 40cm de haut Inflorescence : 2 à 8 cm de long, 15 à la fructification
Habitat
Pelouses sèches et chemins, de 0 à 2500m
Répartition géographique
Largement répartie en France mais plus rare en région méditerranéenne et absente des Landes et de Bretagne Eurasiatique Cartes INPN et GBIF
Ce trèfle fait des inflorescences ovales très plumeuses, lui donnant un aspect doux
Famille : Fabaeae
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Préoccupation mineure à l’échelle nationale et européenne Espèce déterminante ZNIEFF
Identification
• plante grêle • tige dressée ou étalée, ramifiée • inflorescence ovoïde à cylindrique et plumeuse • fleurs blanchâtres ou rosées, très petites, ne dépassant pas les dents du calice • calice à dents très allongées et recouvertes de longs poils • feuilles alternes divisées en 3 folioles étroites et elliptiques • stipules terminés en longue pointe, veinés de rouge • le fruit est une petite gousse glabre et ovale incluse dans le calice
Autres noms
Trèfle Pied-de-lièvre, Pied-de-lièvre
Étymologie
• Trifolium vient du latin “tri = trois” et “folium = feuille”, en référence à ses feuilles divisées en 3 folioles • Arvense signifie en latin “des champs, des prairies”
Type végétatif / Sexualité
Annuel ou Bisannuel / Hermaphrodite
Taille
Plante : 5 à 40cm de haut Inflorescence : 10 à 20mm de haut
Habitat
Milieux secs et sablonneux, surtout sur silice, de 0 à 1800m
Répartition géographique
Toute la France Europe, Asie occidentale, Afrique du nord, naturalisée en Amérique du nord Cartes INPN et GBIF
• Le Trèfle à feuilles étroites (Trifolium angustifolium) lui ressemble pas mal mais ses folioles sont très étroites, pratiquement linéaires, et ses fleurs sont un peu plus grandes, égalant le calice. • Le Trèfle diffus (Trifolium diffusum), le Trèfle de Cherler (Trifolium cherleria) et le Trèfle patte-de-lièvre (Trifolium sylvaticum) ont des folioles nettement moins allongées
Ces petites guêpes noires sont des chasseuses de pucerons, qu’elles stockent dans les cellules de leur nid afin de nourrir leurs larves
Ordre : Hymenoptera Sous-ordre : Apocrita Infra-ordre : Super famille : Apoidea Famille : Crabronidae Sous-famille : Pemphredoninae Tribu : Pemphredonini Genre :Pemphredon Espèce :
Difficulté de détermination du genre
Difficulté de détermination des espèces
Identification
• entièrement noir • tête assez grosse • 2 cellules submarginales • 2 cellules discoïdales • 2ème cellule submarginale non pétiolée • gastre très nettement pédonculé, à premier segment nettement plus long que large
Les espèces de genre sont très complexes à identifier, même sous bino. De plus elles sont variables, donc sur photo c’est bien trop incertain. Il existerait une douzaine d’espèces en Europe mais les auteurs ne sont pas tous d’accord sur leur nombre.
Taille
4 à 14mm
Répartition géographique
Holarctique
Période d’observation
Biologie
Le nid est construit dans les tiges à moelles ou creuses, parfois dans de vielles galles. La femelle peut aussi utiliser un trou de sortie de coléoptère. Il comporte plusieurs cellules, chacune garnie de plusieurs dizaines de pucerons.
Genres semblables
La nervation est importante pour identifier le genre, ainsi que l’aspect pédonculé de l’abdomen. Dans la même nouvelle famille des Pemphredonidae, on peut noter : • Les genres, Passaloecus, Diodontus, Polemistus et Spilomena n’ont pas l’abdomen pédonculé, le pétiole est plus large que long • Le genre Stigmus ne possède qu’une cellule discoïdale et un stigma plus grand.
Cette véronique forme une grande inflorescence terminale très visible
Famille : Plantaginaceae
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Espèce protégée
Préoccupation mineure à l’échelle nationale Espèce déterminante ZNIEFF
Identification
• plante entièrement pubescente • tige raide et élancée • inflorescence en long épi terminal dense • petites fleurs bleu violet intense à 4 pétales assez étroits • feuilles opposées et courtement pétiolées, densément recouvertes de courts poils glanduleux • feuilles lancéolées, finement dentées (les supérieures pouvant être entières), à pointe aigue • fruit glabre, échancré au sommet, aussi haut que large et à style 3 fois plus long
Type végétatif / Sexualité
Vivace / Hermaphrodite
Taille
Plante : 10 à 50cm Fleur : 4 à 8mm de large
Habitat
Pelouses sèches, de 0 à 2300m
Répartition géographique
Europe et Asie jusqu’au Japon En France, elle est surtout montagnarde bien que répartie dans une grande partie du pays (sauf l’ouest et la région méditerranéenne) Cartes INPN et GBIF
• La Véronique à longues feuilles (Veronica longifolia) a des feuilles plus allongées et pointues, plus profondément dentées et glabres ou à peine poilues. Elles peuvent être verticillées par 4 alors que ce n’est pas le cas chez V. spicata. • La Véronique d’Autriche (Veronica teucrium) peut posséder plusieurs grappes de fleurs axillaires, les fleurs sont plus grandes et ont des pétales plus larges • La Véronique d’Allioni (Veronica allionii) a aussi des inflorescences en grappes mais elle est beaucoup plus petite (15cm maximum) et est endémique des Alpes. Ses feuilles sont très peu dentées et presque glabres.
La larve de cette espèce vit dans les branchettes mortes ou mourantes de Fabaceae arbustives
Ordre : Coleoptera Sous-ordre : Polyphaga Infra-ordre : Cucujiformia Super famille : Chrysomeloidea Famille : Cerambycidae Sous-famille : Cerambycinae Tribu : Deilini Genre : Deilus Espèce : Deilus fugax
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Préoccupation mineure à l’échelle européenne Espèce déterminante ZNIEFF
Identification
• corps étroit et allongé • tête allongée • yeux à deux lobes réunis par un étroit filet • antennes courtes et épaisses • antennes rousses à apex de chaque article gris foncé • coloration gris verdâtre à bronzé • corps recouvert d’une pilosité blanchâtre • scutellum blanchâtre • pattes courtes à fémurs claviformes • fémurs sombres à base rousse • tibias roux à apex sombre • tarses annelée de roux et de gris foncé • carène longitudinale médiane sur les élytres
Le mâle a les antennes atteignant environ le milieu des élytres et la carène des élytres plus marquée
La femelle a les antennes s’arrêtant un peu avant le milieu des élytres et la carène des élytres moins marquée
Taille
6 à 12mm
Habitat
Friches, maquis et lisières thermophiles avec des fabacées arbustives
Répartition géographique
Europe sauf le nord, Afrique du Nord, Proche-Orient, Asie Mineure En France, largement répandu dans le centre et le sud, mais plus abondante dans le Midi et en Corse Cartes INPN et GBIF
Période d’observation
Hivernation
Adulte dans sa loge nymphale
Biologie
La larve vit dans les branchettes mortes ou mourantes de Fabaceae. Elle se nourrit d’abord sous l’écorce, puis pénètre dans le bois, où elle crée une cellules nymphale. Les trous d’entrée et de sortie de la larve se bouchent avec leurs excréments. Le cycle dure deux ans, parfois un an ou trois.
Ce grand lamier possède souvent une bande blanche longitudinale sur ses feuilles
Famille : Lamiaceae
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Préoccupation mineure à l’échelle nationale Espèce déterminante ZNIEFF
Identification
• tige dressée et feuillée • inflorescences en verticilles peu fournis et espacés à l’aisselle des feuilles supérieures • fleurs roses à pourpres maculées de blanc, rarement blanches • lèvre supérieure en casque • lèvre inférieure à lobe médian rétréci à la base et à lobes latéraux réduits à des pointes • tube de la corolle courbé en “S” et dilaté à la gorge • anthères velues • bractéoles étroites à 1 seule nervure ou aucune • feuilles ovales en cœur, à pointe aigüe, inégalement dentées, pétiolées • feuilles souvent tachées d’une bande longitudinale centrale blanche • les fruits sont des tétrakènes lisses composés de 4 nucules
Étymologie
• Lamium vient du grec “lamia” qui désigne une ogresse dans la mythologie grecque, mot venant de “laimos” qui signifie “gosier, gueule béante”, en référence à ses fleurs pouvant faire penser à des bouches grandes ouvertes. • Maculatum signifie en latin “marqué, taché”, en référence à ses feuilles souvent marquées d’une bande blanche
Type végétatif / Sexualité
Vivace / Hermaphrodite
Taille
Plante : 15 à 50cm de haut Fleur : 20 à 30mm de long
Habitat
Bois, chemins, bords de rivières et haies, de 0 à 2000m
Répartition géographique
Presque partout en France Europe, Caucase, Asie Mineure, naturalisé en Amérique du nord Cartes INPN Carte GBIF
Lorsque les fleurs sont pourpres • Le Lamier à grandes fleurs (Lamium garganicum) lui ressemble pas mal mais le tube de sa corolle est droit • Les autres lamiers ont les verticilles floraux plus rapprochés et le tube de la corolle droit. • La Ballote noire (Ballota nigra) a les lobes latéraux de la lèvre inférieure de la corolle nettement plus développés, la surface de sa lèvre supérieure est plus densément velue et ses fleurs sont plus petites.
Dans les rares cas où les fleurs sont blanches • Le Lamier flexueux (Lamium flexuosum) a les anthères glabres et ses bractéoles sont plus larges et majoritairement trinervées • Le Lamier blanc (Lamium album) a les anthères noirâtres. Elles seraient jaunâtres chez le lamier pourpre mais j’ai trouvé des informations contradictoires. Peut-être ne sont-elles jaunes que chez les exemplaires blancs de L. maculatum, et de couleur variables pour les exemplaires à fleurs classiquement pourpres ?