
Scopoli, 1763
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Ce coléoptère très velu est souvent observé dans diverses fleurs au printemps et en été
Ordre : Coleoptera
Sous-ordre : Polyphaga
Infra-ordre : Scarabaeiformia
Super famille : Scarabaeoidea
Famille : Scarabaeidae
Sous-famille : Cetoniinae
Tribu : Cetoniini
Genre : Tropinota
Espèce : Tropinota squalida
Difficulté de détermination

Statut de conservation
Non évalué
Identification
• corps trapu
• corps recouvert d’une longue pilosité blanchâtre à jaunâtre
• pronotum relevé au centre en carène longitudinale
• moitié apicale du scutellum imponctuée (la ponctuation est même généralement limitée aux angles antérieurs)
• taches blanchâtres sur les élytres
• 5e côte élytrale bien relevée, bifurquée vers le calus huméral, en forme de Y
Le mâle a les tarses antérieurs plus longs que les tibias
La femelle a les tarses antérieurs plus courts que les tibias
Taille
8 à 11mm
Habitat
Divers milieux ouverts. On observe souvent l’adulte, floricole, sur diverses fleurs
Répartition géographique
En France, présente en Corse et sur le pourtour méditerranéen, remonte sur la côte Atlantique jusqu’à Nantes
Répartie autour du bassin méditerranéen
Cartes INPN et GBIF
Période d’observation

Biologie
La larve se développe dans les matières végétales en décomposition (terreau, bois pourri…)
Espèces semblables
• Tropinota hirta est très proche. Son scutellum est ponctué jusqu’à l’apex (attention car il a quelques petites variations, certains T. squalida ont quelques points de ponctuation un peu au-delà de la moitié du scutellum). La 5ème côte élytrale n’est pas relevée ni bifurquée avant le calus huméral.
• La Cétoine grise (Oxythyrea funesta) est moins velue et possède 6 taches blanches sur le pronotum.
Sources
• The Scarabs of the Levant
• INPN








