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Aulacobaris coerulescens

J.A.Scopoli, 1763

Ce coléoptère aux beaux reflets métalliques se développe dans les tiges de diverses Brassicaceae

Ordre : Coleoptera
Sous-ordre : Polyphaga
Infra-ordre : Cucujiformia
Super famille : Curculionoidea
Famille : Curculionidae
Sous-famille : Baridinae
Tribu : Baridini
Genre Aulacobaris
Espèce Aulacobaris coerulescens

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Non évalué 

Identification

• corps oblong à reflets métalliques verts ou bleus
• rostre cylindrique, fortement arqué à la base
• pronotum à ponctuation ovale et à bande centrale longitudinale lisse
• bords latéraux du pronotum ridés longitudinalement
• calus huméral assez saillant
• 7ème et 8ème stries élytrales se transformant en ligne de point vers la base, se terminant avant le calus huméral
• pattes, rostre et antennes noirs

Taille

2,3 à 4,5mm

Répartition géographique

Toute la France et en Corse, de la plaine à la zone subalpine.
Europe centrale et méridionale, Russie européenne, Caucase, Asie centrale, Iran, Syrie, Afrique du nord
Carte GBIF

Période d’observation

Hivernation

Adulte

Biologie

Les adultes sortent d’hivernation au printemps. Entre mi avril et juin, les femelles pondent au niveau du collet des plantes. La larve vit dans une cavité à l’intérieur de la tige, qui provoque un renflement. Son corps est blanc et ses pattes substituées par des touffes de poils. La capsule céphalique est marron. A la fin de son développement, elle se nymphose dans sa cavité à l’intérieur de la tige. Les adultes émergent en fin d’été avant d’hiverner, mais certains ne sortent de leur loge qu’au printemps suivant.

Plantes hôtes

Brassicaceae : Alliaria petiolata, Armoracia rusticana, Barbarea vulgaris, Brassica napus, Brassica nigra, Brassica oleracea, Brassica rapa, Diplotaxis erucoides, Diplotaxis tenuifolia, Lepidium, Lobularia maritima, Matthiola fruticulosa, Sinapis arvensis

Espèces semblables

Aulacobaris fallax est très similaire. Chez lui, les 7ème et 8ème stries élytrales se transforment également en point vers la base, la série de points s’étendant jusqu’au calus huméral.
Aulacobaris lepidii n’a pas le calus huméral aussi saillant
Aulacobaris cuprirostris est d’un vert plus clair et plus métallique

Sources

Le Monde des insectes
Coleonet
Faune de France N° 59
Plant parasite of Europe
Hypp : encyclopédie en protection des plantes
Curculionidae de Russie
The massification of an atypical field symptom: damaged oilseed rape caused by Aulacobaris coerulescens using computed tomography approaches

2 commentaires sur “Aulacobaris coerulescens”

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