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Mouron des champs (Lysimachia arvensis)

(L.) U.Manns & Anderb., 2009

Cette petite plante des champs et des jardins est très toxique malgré sa petite taille

Famille : Primulaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle nationale

Synonymes

Anagallis arvensis

Identification

• plante très ramifiée à tiges diffuses ou étalées
• fleurs rouges, parfois bleues
• 5 pétales larges se chevauchant souvent à la base, masquant le calice
• entre 35 et 70 poils glanduleux sur la marge de chaque pétale
• poils glanduleux constitués de 3 cellules, la troisième étant dilatée
• 5 étamines à anthères jaunes et filets poilus, blancs à la base, violets à l’apex
• fleurs portées par de grands pédicelles dépassant généralement la feuille correspondante
calice à 5 sépales étroits et pointus, membraneux sur les bords
• feuilles ovales, sessiles et opposées, ponctuées de noir en dessous
• le fruit est une capsule globuleuse, à peu près de la longueur du calice

Type végétatif / Sexualité

Annuel / Hermaphrodite

Taille

Plante : 5 à 30cm de haut
Fleur : 10 à 13mm de diamètre

Habitat

Champs et jardins, lieux sablonneux, de 0 à 1800m

Répartition géographique

Toute la France
Régions tempérées du monde entier
Cartes INPN et GBIF

Période d’observation

Êtres vivants associés

Acarien Tetranychidae : Bryobia praetiosa, Tetranychus turkestani
Coléoptère Chrysomelidae : Ochrosis ventralis
Coléoptère Curculionidae : Orthochaetes insignis
Hémiptère Lygaeidae : Nysius huttoni
Homoptère Aphididae : Aphis gossypii, Myzus ornatus, Aphis fabae, Aphis nasturtii, Aphis aurantii, Aphis craccivora
Hyménoptère Tenthredinidae : Monostegia abdominalis
Nématode : Ditylenchus dipsaci, Meloidogyne javanica
Champignon : Peronospora candida, Alternaria angallidis

Espèces semblables

Lorsque les fleurs sont rouges, il n’y a pas de risque de confusion. En revanche quand elles sont bleues, ce qui arrive parfois, on peut la confondre avec le Mouron femelle (Lysimachia foemina). Chez cette espèce les pétales sont moins larges, ne se chevauchant pas à la base, laissant apparaitre plus largement les dents du calice, et ses feuilles sont plus lancéolées. Les fleurs sont portées par un pédoncule plus court, ne dépassant généralement pas la feuille correspondante. Le meilleur critère se situe au niveau des poils glanduleux au bord des pétales. Ils sont moins nombreux chez cette espèce (moins de 30 par pétale) et constitués de 4 (rarement 3) cellules, la dernière n’étant pas dilatée.

Sources

FLOREALPES
Tela Botanica
INPN
Maflorefc
Infoflora
NatureGate
Plant Parasites of Europe

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