
Tullberg, 1871
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Cette espèce est bien moins commune dans le sud de la France que son cousin Tomocerus minor.
Ordre : Collembola
Sous-ordre : Entomobryomorpha
Infra-ordre :
Super famille : Tomoceroidea
Famille : Tomoceridae
Sous-famille : Tomocerinae
Tribu:
Genre : Tomocerus
Espèce :Tomocerus vulgaris
Difficulté de détermination

Statut de conservation
Non évalué
Identification
• corps allongé et recouvert d’écailles grises
• écailles abdominales assez sombres
• bandes d’écailles gris clair à l’apex des segments
• antennes de 4 articles, longues mais plus courtes que le corps
• 3ème article antennaire beaucoup plus long que les autres
• collier de soies à la base du thorax
• yeux composés de 6 ocelles
• les 4 ocelles antérieurs forment un carré, la distance entre les ocelles A-C et B-D est à peu près égale
Étymologie
• En décomposant le mot Tomocerus, on retrouve le grec ancien “tomós” qui signifie “coupure” et “kéras” qui signifie “corne, antenne”
• Vulgaris signifie en latin “commun, ordinaire”
Taille
2 à 4mm
Habitat
Je n’ai pas trouvé beaucoup d’infos, le seul que j’ai rencontré était sous des feuilles mortes dans une prairie en lisière de petit bois.
Répartition géographique
Europe, ouest de l’Amérique du nord.
En France, semble plus commun au nord.
Carte GBIF
Période d’observation

Réseau trophique
Comme tous les collemboles, Tomocerus vulgaris joue un rôle clé dans les écosystèmes forestiers. Se nourrissant d’hyphes fongiques, il limite la prolifération des moisissures, tout en dispersant les spores lorsqu’elles s’accrochent sur son corps. Il contribue alors au maintien de l’équilibre entre plantes et champignons. En mangeant la matière organique en décomposition et les bactéries, il libère les nutriments qui repartent alors dans le cycle et sont absorbés en premier lieu par les végétaux.
Il est la proie d’autres arthropodes comme les acariens, les araignées, les chilopodes, les carabiques ainsi que de certains passereaux.
Régime
Moisissures, champignons, hyphes fongiques, matière organique en décomposition
Risques de confusions
• Tomocerus minor a une coloration différente, les écailles de son abdomen sont d’un gris plus clair et uniforme. Un autre critère pour séparer les deux espèces (pratiquement inutilisable sur photo d’individus vivants) est l’aspect des dents sur la furca : tridentées chez T. minor, simples chez T. vulgaris.
• Le genre Pogonognathellus possède des écailles sur le 3ème segment antennaire, mais ce n’est pas facile à voir. Le plus simple est de regarder les 4 ocelles antérieurs : formant un carré chez Tomocerus, un losange chez Pogonognathellus (voir le visuel). Un autre critère mentionné est l’apex des segments 3 et 4 des antennes : plus effilé que chez Tomocerus. je trouve que ce critère n’est pas toujours évident, car certains Tomocerus ont aussi des antennes assez effilées à l’apex. Il existe deux espèces dans ce genre : Pogonognathellus flavescens, qui a les antennes plus courtes que le corps comme Tomocerus minor, et Pogonognathellus longicornis, dont les antennes sont plus longues que le corps.
Sources
• Checklist of the Collembola of the World
• Catalogue des collemboles de France
• AJC Springtails
• Collemboles.fr










Trop belles ces petites bêtes
Merci de nous les faire découvrir
Cordialement
Claude
Avec plaisir, merci à vous !
Bonjour Jessica. Superbe comme toujours…d’autant que vu la taille, la photographier n’est pas une évidence
Amitiés Fabrice
Bonjour Fabrice et merci beaucoup ! Ca va encore celui-là, c’est un “gros” collembole !
Amitiés,
Jessica
Toujours aussi intéressants et documentés vos articles.
Merci à vous !