Port de Boucharo 30 juin 2018

Ce week-end nous partons chercher la fraicheur en montagne, au port de Boucharo, juste après Gavarnie. Et en effet, au lever du soleil il fait assez frais, mais le paysage est superbe.

La lumière change très vite.

Nous prenons le chemin qui mène au refuge de la brèche de Rolland. Mais nous n’irons pas jusque là ! Il reste encore un peu de neige, et nous chercherons plutôt les habitants des prairies alpines. D’ailleurs en chemin nous croisons des pipits spioncelles qui chantent et font le parachute, et des traquets motteux qui nous surveillent de loin.
Après avoir pris le chemin qui monte en continuité du parking et avant de repartir vers l’est, voici une vue sur l’Espagne.

Nous croisons quelques chocards en chemin.

Ici deux individus, peut-être un couple, l’un d’eux avait des matériaux dans le bec.

Dans les pairies nous croisons beaucoup d’accenteurs alpins. L’un d’eux était très occupé à ramasser de petits papillons pour nourrir ses jeunes. Il avançait d’un pas très décidé, puis au bout d’un moment s’est arrêté et nous a regardé en penchant la tête durant au moins 3-4 minutes.

Puis il est reparti dans sa quête avant de s’envoler le bec plein.
La zone.
Un peu plus loin nous en croisons deux autres se baladant sur les plaques de neige.
Une cicindèle champêtre se balade dans la prairie. Il ne fait pas très chaud et il y a du vent, du coup elle se laisse prendre en photo sans s’envoler.

En avançant, je surprends un chocard sur un rocher. Il lutte contre le vent qui souffle fort !
Il s’envole, se rapproche un peu, puis finit par partir.

Sur le retour, nous en croisons d’autres. Il y en a vraiment beaucoup ici.
Une vue de la vallée, à l’intersection où j’avais photographié l’Espagne à l’aller (de l’autre côté donc). Les zones herbeuses en hauteur sur la droite sont celles où nous avons vu les accenteurs et le chocard qui luttait contre le vent.
A la fin du chemin qui mène au parking, dans un des très nombreux amas de cailloux qui sont tombés de la montagne, se trouvent deux lézards de Bonnal. C’est une espèce endémique des Pyrénées, reconnaissable entre autres aux écailles internasale et rostrale qui se touchent. Ils vont et viennent, se cachent, ressortent. L’un d’eux a même dégusté quelque chose de pas trop identifiable (peut-être un cloporte?).

Un groupe de chocards passe. Il y a un intrus parmi eux. Bec rouge et plus long, c’est un crave à bec rouge !
Nous sommes sur le départ, je démarre le moteur de la voiture, lorsqu’un grand rapace se pointe dans le ciel. Ce n’est pas un vautour. C’est un gypaète ! On sors vite pour faire des images, mais cela ne donnera rien d’exceptionnel. Il pars jusqu’au bout du chemin puis fait demi-tour et survole la vallée.

Cette fois, nous repartons. Petit arrêt plus bas, après Gavarnie. Et une image du Gave de pau.

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