Ordre : Coleoptera Sous-ordre : Polyphaga Infra-ordre : Cucujiformia Super famille : Tenebrionoidea Famille : Tenebrionidae Sous-famille : Pimeliinae Tribu : Asidiini Genre : Asida Espèce :
Identification : Le genre Asida comprend 19 espèces en France, 145 dans le sud de l’Europe et le bassin occidental de la Méditerranée. Ce sont des coléoptères noirs, bruns ou brun rouge, avec le corps souvent recouvert de sable ou de terre. Le corps est généralement assez trapu. Les coléoptères de ce genre ne sont pas toujours aisés à distinguer sur photo. Je classerais ici ceux pour lesquels un doute subsiste.
Taille : 9 à 20 mm.
Habitat : Sous les pierres, au pied des plantes et dans le terreau sec, dans les lieux arides, sur le littoral rocheux
Comportement : Ils sont plutôt nocturnes.
Genres semblables : A compléter en fonction des individus rencontrés, les mâles de certaines espèces étant moins bombés. Le genre Opatrumest plus allongé et à les élytres plus étroits.
Celui-ci a été photographié à Port-Vendres, dans les Pyrénées-Orientales. Dans ce département, il n’y a que 3 espèces : A. sericea, A. jurinei et A. marmottani. A. marmottani ne se trouve qu’en altitude, ce qui n’est pas le cas de celui photographié ici. Reste A. sericea et A. jurinei. Le mâle d’A. jurinei se reconnait à ses élytres plus étroits et à bords plutôt parallèles. Pour distinguer les deux espèces, il faudrait voir de près la ponctuation du pronotum. Chez A. jurinei, le disque du pronotum est granuleux, il y a des petites granules entre les points alors que chez A. sericea les inter-points du pronotum sont lisses.
Ordre : Coleoptera Sous-ordre : Polyphaga Infra-ordre : Cucujiformia Super famille : Tenebrionoidea Famille : Tenebrionidae Sous-famille : Tenebrioninae Tribu : Bolitophagini Genre : Nalassus Espèce : Nalassus dryadophilus
Identification : Nalassus dryadophilus est de couleur brun rouge à noire à reflets bronzés surtout sur les élytres. Les pattes et les antennes sont brun rouge. Les tarses sont allongés et pubescents. Le corps est glabre. Les côtés du pronotum sont régulièrement arrondis, non sinués devant les angles postérieurs qui sont obtus. Le pronotum est transverse et peu rétréci à la base. Les élytres sont à peine rétrécis à la base, peu convexes, à suture rebordée dans sa partie postérieure. Les stries élytrales sont bien tracées, entières, finement ponctuées. Les interstries sont légèrement convexes. Le mâle n’a pas les tarses 2 dilatés.
Taille : 9 à 11 mm.
Habitat : On le trouve sous les écorces des feuillus.
Répartition géographique : Midi et Corse.
Période d’observation : Toute l’année, commun en hiver.
Espèces semblables : Nalassus laevioctostriatus est le plus semblable. Il est de coloration uniformément rougeâtre (mais attention car certains dryadophilus le sont aussi), brillante, avec un très léger reflet bronzé. Les stries sont remplacées sur le disque par des lignes de points plus ou moins reliés entre eux par un trait fin, les interstries sont planes. Les tarses intermédiaires sont fortement dilatés chez les mâles. Cette espèce ne se trouve pas dans le Midi. Nalassus convexus n’a pas la suture élytrale rebordée en arrière, son pronotum est plus imposant. Nalassus ecoffeti temperei n’a pas la suture élytrale rebordée en arrière. Nalassus assimilis a le pronotum fortement rétréci à la base, celle-ci égale à la longueur du pronotum en son milieu, ses élytres sont convexes, allongés, fortement rétrécis à la base, il est de couleur noir bronzé. N. harpaloides, ecoffeti, alpigradusont les côtés du pronotum distinctement sinués devant les angles postérieurs qui sont droits. Probaticus superbus a le pronotum un peu plus étroit et sinué à la base et les pattes noires. Probaticus ebenicus est tout noir, y compris les pattes. Les genres Alphitobiuset Neatusont les antennes plus courtes. Le genre Catomusà tous les angles du pronotum arrondis. Le genre Crypticusa un pronotum plus large et imposant. Le genre Gonoderaa de plus gros yeux et un pronotum plus petit. Le genre Helopsa le pronotum plus élargi en avant et plus sinue en arrière. Les genres Hymenoruset Micetocharasont plus allongés (élytres plus longs et pronotum plus court). Le genre Phylana la tête très élargie. Le genre Prionychusa les élytres velus. Les Stenomaxet Tenebriosont plus étroits et allongés.
Ordre : Coleoptera Sous-ordre : Polyphaga Infra-ordre : Cucujiformia Super famille : Tenebrionoidea Famille : Tenebrionidae Sous-famille : Alleculinae Tribu : Alleculini Genre : Cteniopus Espèce : Cteniopus sulphureus
Identification : La Cistèle jaune (Cteniopus sulphureus) est un coléoptère que l’on reconnait facilement grâce à sa couleur jaune clair. Généralement les élytres sont encore plus jaune citron que le reste du corps. Les antennes sont assez assombries vers l’apex, et les grands yeux noirs tranchent avec le jaune orangé de la tête. L’abdomen est noir sur le dessus, ce qui n’est visible que lorsque l’insecte déploie ses élytres pour s’envoler. Il existe une variante à antennes et tarses noirs qui pourrait être une espèce à part entière.
Étymologie : “Cteniopus” vient de “Ctenos” qui signifie “peigne” en Grec et “Pous” qui signifie “pied”. “Sulfureus” vient du latin “Sulfur” qui signifie “soufre” avec le suffixe “eus” qui fait référence à la nature (couleur, odeur…) du mot qui le précède. Donc son nom signifie : Pieds pectinés couleur soufre, en référence aux petites dents qu’il possède sur les ongles et à sa couleur.
Taille : 7 à 10 mm.
Habitat : Il apprécie les habitats ensoleillés et dégagés, souvent sur sols calcaires, mais aussi sur les dunes littorales. On peut le trouver au sol ou sur diverses fleurs (en particulier les ombellifères (Apiacées) mais aussi sur Asteracées).
Répartition géographique : Europe centrale et méridionale.
Comportement : Ils se rassemblent souvent sur les ombellifères et sont également de rapides coureurs au sol.
Période d’observation : De mai à juillet.
Larves : Elles vivent dans le sol se nourrissant de matière végétale en décomposition. Leur cycle se déroule sur plusieurs années.
Régime : Les adultes sont floricoles et les larves se nourrissent de matière végétale en decomposition.
Ordre : Coleoptera Sous-ordre : Polyphaga Infra-ordre : Cucujiformia Super famille : Tenebrionoidea Famille : Tenebrionidae Sous-famille : Tenebrioninae Tribu : Bolitophagini Genre : Bolitophagus Espèce : Bolitophagus reticulatus
Identification : Bolitophagus reticulatus est de couleur noire mat. Sa tête est large et en lamelle. Les antennes présentent des segments ronds. Les côtés du pronotum sont sinueux, aplatis en lamelle et dentelés. La base est plus étroite. La tête et le pronotum sont fortement ponctués. Les côtes élytrales sont saillantes et en pointillés, il possède une grosse ponctuation régulière sur les intestries.
Étymologie : Le nom de genre provient du grec “Bolitos” qui signifie “champignon” et “phágos” qui signifie “mangeur”. Le nom de l’espèce vient du latin “reticulum” qui signifie “petit filet” et le suffixe “atus” qui signifie “muni” ou “marqué de”.
Taille : 6-7 mm.
Habitat : Forêts où on trouve Fomes fomentarius.
Hibernation : Oeufs, larves et adultes dans un amadouvier.
Cycle : Il se déroule intégralement dans Fomes fomentarius.
Régime : Amadouvier (Fomes fomentarius).
Espèces semblables : Bolitophagus interruptus est plus petit (4 à 5 mm) et se rencontre dans les hêtraies sapinières des Pyrénées et des Alpes. Il possède sur les élytres des lamelles en relief.
Et hop, nouvelle sortie macro dans le Tarn. Celle-ci m’a fait découvrir presque 30 nouvelles espèces d’insectes et autres arthropodes. Direction Le Travet, à côté… Lire la suite »Le Travet 08 juin 2019