Ces petits diptères méconnus ont des tarses 3 exceptionnellement longs
Ordre : Diptera Sous-ordre : Nematocera Infra-ordre : Culicomorpha Super famille : Chironomoidea Famille : Ceratopogonidae Sous-famille : Ceratopogoninae Tribu : Johannsenomyiini Genre : Macropeza Espèce : Macropeza albitarsis
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Non évalué
Identification
• corps élancé • thorax gris cendré • longues ailes • pattes longues et fines • fémurs et tibias largement noirs (sauf dans le nord de l’Europe où ils peuvent être pâles) • tarse 3 très long
Répartition géographique
Europe (Autriche, Belgique, République tchèque, Danemark, Estonie, France, Allemagne, Lituanie, Pologne, Slovaquie, Suède, Pays-Bas, Ukraine) Cartes INPN et GBIF
Biologie
Les larves sont aquatiques et vivent dans de petites rivières
Régime
Les femelles sont prédatrices d’autres petits insectes, principalement de diptères Chironomidae. Elles sont peut-être aussi hématophages (?). Les mâles ne se nourrissent pas.
Espèces semblables
Aucune en France. Il existe une autre espèce en Espagne, Macropeza navasi, pour qui je ne trouve pas d’informations.
Cette petite plante originaire d’Amérique du sud s’est naturalisée dans le sud ouest de la France
Famille : Onagraceae
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Non applicable, espèce introduite
Identification
• tige dressée, grêle et ramifiée • inflorescence en grappe lâche • fleurs roses à larges pétales entiers • stigmate à 4 lobes • feuilles alternes, pétiolées, ovales et légèrement dentées • les fruits sont des capsules en massue longuement pédicellées
Type végétatif
Vivace
Taille
Plante : 10 à 50cm de haut Fleur : 10 à 20mm de diamètre
Habitat
Friches, fossés, haies, de 0 à 600m
Répartition géographique
Sud-ouest de la France Espèce originaire d’Amérique du sud, naturalisée en Europe du sud Ouest, Amérique du nord, Afrique du sud, Australie, Asie Cartes INPN et GBIF
Floraison
Espèces semblables
Elle ressemble un peu à certaines Epilobium, mais ces dernières ont des pétales plus étroits et plus ou moins échancrés.
Cette petite punaise peut se rencontrer dans les friches riches en graminées
Ordre : Hemiptera Sous-ordre : Heteroptera Infra-ordre : Pentatomorpha Super famille : Pentatomoidea Famille : Pentatomidae Sous-famille : Pentatominae Tribu : Aeliini Genre : Aelia Espèce : Aelia rostrata
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Non évalué
Identification
• corps fusiforme • tête triangulaire • coloration beige à lignes longitudinales plus sombres • ligne centrale longitudinale blanche sur la tête, le pronotum et le scutellum • 1 seule tache ou pas de tache sur les fémurs médians et postérieurs • pas de trait noir au bord interne des cories • nervures claires sur les encocories • extrémité antérieure des buccules anguleuse
La sous-espèce rostrata possède une dent aigüe triangulaire sur les buccules La sous-espèce cognataa les buccules anguleuses mais sans forte dent aigüe
Taille
9,5 à 12mm
Habitat
Friches et prairies sèches, peut se trouver en milieu plus humide en zone méditerranéenne
Répartition géographique
En France, zone méditerranéenne et sud-ouest de côte Atlantique Espèce du Paléarctique ouest Cartes INPN et GBIF
• Aelia germari a l’extrémité antérieure des buccules arrondie. L’arrière de l’abdomen du mâle est différent (une échancrure au centre et des sinuosités latérales, contre 3 échancrures nettes pour A. rostrata). C’est une espèce dont la répartition en France est inconnue, elle a peut-être même disparu du pays. • Aelia klugii et Aelia notata possèdent un trait noir bordant la nervure radiale des cories, elles possèdent 6 lignes longitudinales de points noir sur la face ventrale et mesurent maximum 9mm. • Aelia acuminata possède deux taches noires à la face inférieure des fémurs postérieurs et médians
Ces pucerons généralement rencontrés sur les molènes causent un pliage vers le haut des feuilles qu’ils attaquent. Ceci semble sans conséquences pour la plante.
Ordre : Hemiptera Sous-ordre : Sternorrhyncha Infra-ordre : Super famille : Aphidoidea Famille : Aphididae Sous-famille : Aphidinae Tribu : Aphidini Genre : Aphis Espèce : Aphis verbasci
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Non évalué
Identification
Aptère • jaune doré au printemps, plutôt vert pâle en été, d’un vert plus foncé en automne • corps légèrement pruineux • paire de sclérites sombres sur le tergite 5 • bandes sombres sur les tergites 7 et 8 pouvant manquer • cornicules noires et courbées • cauda sombre et courte
Ailé • tête et thorax sombres • abdomen jaune à vert pâle • sclérites marginales sur T2 à T4 • sclérites post corniculaires • fortes bandes sombres sur T7 et T8 • petite sclérite médiane irrégulière sur T6
Répartition géographique
Europe jusqu’à l’est de la Russie, Moyen-Orient, Afrique du nord, Asie centrale et nord de l’Inde Carte INPN Carte GBIF
Période d’observation
Hivernation
Œufs
Biologie
Les pucerons vivent sur le dessous des feuilles basales et sur les graines en développement. Les œufs hivernent à l’abri sous les feuilles mortes de la plante hôte. Les fondatrices qui sortent des œufs se reproduisent par parthénogénèse et sont vivipares. Les formes sexuées (ovipares et mâles sans ailes) se développent en octobre. Après l’accouplement, on peut apercevoir les œufs oranges par transparence dans le corps des femelles. Chacune en pondra 2 ou 3 sur le dessous des feuilles. D’abord oranges, ils deviennent noir au bout de quelques jours.
Cette petite mouche mine un grand nombre d’espèces d’Asteraceae. Elle fait partie d’un duo d’espèces très complexe à différencier.
Ordre : Diptera Sous-ordre : Brachycera Infra-ordre : Muscomorpha Super famille : Opomyzoidea Famille : Agromyzidae Sous-famille : Phytomyzinae Tribu : Genre : Chromatomyia Espèce : Chromatomyia syngenesiae
Difficulté de détermination de la mine
Statut de conservation
Non évalué
Identification
Mine • forme des couloirs à la face supérieure des feuilles • excréments formant des grains isolés • nymphose dans la mine, généralement à la face inférieure de la feuille • pupes blanches, les parasitées sont noires
Habitat
Assez commune en milieu urbain dans des habitats perturbés et dominés par l’homme
Celle-ci a été confirmée par Willem N. Ellis du site “Plant parasite of Europe”. Sur sa page, il explique que Chromatomyia syngenesiae et Chromatomyia horticola sont deux espèces très proches, auparavant regroupées sous le nom commun de Phytomyza atricornis. Le seul moyen de différencier ces deux espèces est d’examiner les genitalia de mâles. Chromatomyia syngenesiae vit presque exclusivement sur les Astéracées, tandis que Chromatomyia horticola a été trouvée sur au moins 24 familles de plantes à fleurs, avec une préférence marquée pour les Astéracées, les Brassicacées et les Fabacées. Les deux espèces fréquentent le même type de milieu. Pour les mines, je classerais les mines de ce type sur Asteraceae en “Chromatomyiacf syngenesiae” et celle sur les autres familles de plantes en Chromatomyia horticola.
Ce joli papillon peut s’observer volant en pleine journée dans les landes à genêts
Ordre : Lepidoptera Sous-ordre : Glossata Infra-ordre : Heteroneura Super famille : Geometroidea Famille : Geometridae Sous-famille : Ennominae Tribu : Macariini Genre :Isturgia Espèce : Isturgia famula
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Non évalué
Identification
• aile antérieure à bandes brunes transversales • aire médiane blanchâtre d’étendue variable • macules distales blanchâtres plus ou moins étendues • frange rayée blanc/brun • ailes postérieures jaunes à bandes brunes transversales • dessous des ailes postérieures à stries blanches fragmentées rayonnantes
Chenille • corps allongé, vert à vert brunâtre • flancs vert jaunâtre • épaisse ligne latérale vert foncé sur les flancs • double ligne fine médiodorsale vert foncé • très fines lignes latérodorsales foncées, parfois très peu visibles
Taille
22 à 27mm d’envergure
Habitat
Peuplements de genêts, landes chaudes et pelouses rases, jusqu’à 1500m
Répartition géographique
Europe occidentale En France, presque partout , absente ou plus rare dans le nord et le nord-est, mais localisée dans les peuplements de genêts. Absente de Corse. Cartes INPN et GBIF
• La Phalène bordée (Isturgia limbaria) a le dessous des ailes un peu similaire, mais plus fortement piqueté et marqué de tirets noirs. Le dessus des ailes est par contre différent, en grande partie jaune avec les marges noires. • Ematurga atomaria est un peu semblable à certaines formes d’I. famula mais les dessins sont similaires sur les ailes antérieures et postérieures et il n’y a pas de trace de point cellulaire (ce n’est pas toujours le cas chez I. famula).
Cette andrène est très spécialisée puisqu’elle ne récolte le pollen que des bryones pour nourrir ses larves
rdre : Hymenoptera Sous-ordre : Apocrita Infra-ordre : Aculeata Super famille : Apoidea Famille : Andrenidae Sous-famille : Andreninae Tribu : Genre :Andrena Espèce : Andrena florea
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Données insuffisantes
Identification
• tête et thorax à pilosité brun jaune • face ventrale à pilosité jaunâtre pâle • tergites noirs et brillants • tergites 1 et 2 en partie rouges • apex des tergites 3 et 4 à transparence rougeâtre • tarses et tibias 3 sombres
Femelle • 12 segments antennaires • 6 tergites • brosse de récolte à la patte 3 (scopa) • scopa brun noir dessus, blanchâtre dessous
Mâle • 13 segments antennaires • segment antennaire 3 nettement plus long que le 4 • 7 tergites
Taille
Femelle : 11 à 14,5 mm Mâle : 9 à 12,5 mm
Habitat
Jardins, lisières, haies, landes
Répartition géographique
Semble largement répartie en France Grande partie de l’Europe, du Danemark et des Pays-Bas au sud de l’Espagne et à l’est de la Russie. Au Royaume-Uni, sud-est de l’Angleterre. Afrique du Nord. Cartes INPN et GBIF
Période d’observation
Biologie
Niche dans les sols sablonneux, souvent en bourgade. Les nids font 10cm de profondeur et comportent plusieurs cellules latérales.
Pollen récolté
Bryonia alba, Bryonia dioica (mais peut butiner d’autres plantes pour se nourrir)
Espèces semblables
A priori, une andrène avec ce look (notamment les premiers tergites oranges) et butinant de la bryone est très probablement une A. florea. Il existe deux espèces proches visuellement : Andrena rosae et Andrena trimmerana, dont le mâle a le 3ème segment antennaire plus court ou au plus aussi long que le 4ème (nettement plus long que le 4ème chez A. florea).
La femelle de cette petite abeille collecte le pollen destiné à ses larves dans son jabot, ne possédant pas de brosse de récolte
rdre : Hymenoptera Sous-ordre : Apocrita Infra-ordre : Aculeata Super famille : Apoidea Famille : Colletidae Sous-famille : Hylaeinae Tribu : Genre :Hylaeus Espèce : Hylaeus pictus
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Données insuffisantes
Identification
• tête allongée • existe une forme plus sombre avec un pronotum noir et un masque blanc, vivant en altitude
Mâle • 13 articles atennaires • 7 tergites • scape non épaissi • face entièrement jaune • labre et mandibules à taches jaune • scutellum jaune • pronotum jaune • pattes jaunes sauf une tache noire à la base des fémurs • marge des tergites pâle
Femelle • 12 articles antenaires • 6 tergites • fovéas hautes et courtes • côtés de la face jaunes • clypéus souvent taché de jaune ou de rouge • longs espaces malaires • pronotum, lobes du pronotum et tegulae à taches jaunes • scutellum jaune ou noir • propodeum arrondi à aire médiane ridée longitudinalement • marge des tergites pâle
Taille
6 à 7,5mm
Répartition géographique
Europe occidentale, région méditerranéenne (Bulgarie, Chypre, Espagne, France, Grèce, Hongrie, Italie, Portugal) Carte INPN Carte GBIF
Période d’observation
Biologie
Le genre Hylaeus nidifie dans les tiges creuses de plantes, les trous dans le bois, le sol ou les vieux murs. Les nids ne contiennent que quelques cellules. Les cellules sont tapissées et cloisonnées par une pellicule transparente appliquée par la femelle avec la langue. Elle les remplit ensuite avec du pollen et du nectar qu’elle récolte dans son jabot, ne possédant pas de brosse de récolte. Un œuf est pondu par cellule. Je n’ai pas de précisions sur la biologie de cette espèce en particulier.
Espèces semblables
Pour le mâle : Celui-ci a été identifié sur insecte.org (voir sujet). La coloration semble assez typique et unique.
La chenille de cette espèce consomme les feuilles (de préférence celles qui sont fanées) de diverses plantes basses
Ordre : Lepidoptera Sous-ordre : Glossata Infra-ordre : Heteroneura Super famille : Noctuoidea Famille : Noctuidae Sous-famille : Noctuinae Tribu : Caradrinini Genre :Caradrina Espèce : Caradrina clavipalpis
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Non évalué
Identification
• aile antérieure étroite, obtuse à l’apex • coloration beige brunâtre • 4 taches noires sur la costa • réniforme roussâtre bordée de petits points blancs • ligne roussâtre antémarginale • ailes postérieures blanches
Chenille • corps brun ou gris brun, plus pâle dessus et plus foncé sur les côtés • ligne dorsale claire en pointillé, souvent moins visible à l’arrière • ligne latérodorsale sinueuse et bordée de brun sombre
Taille
22 à 30mm d’envergure
Habitat
Prairies et jardins, forêts claires, ripisylves, jusqu’à 2000m
Répartition géographique
Toute l’Europe sauf le nord, jusqu’au Proche-Orient, jusqu’au nord de l’Inde vers l’est. Afrique du nord et subsaharienne. En France, presque partout y compris en Corse Cartes INPN et GBIF
Période d’observation
Vole en 2 à 3 générations
Hivernation
Chenille dans un cocon, dans lequel elle se nymphosera au printemps
Celle-ci a été confirmée sur insecte.org. Elle est assez caractéristique, mais Caradrina montana peut-être semblable. Cette espèce serait absente d’Ariège et est répandue dans les Alpes, le Doubs, le Lot et l’Hérault.
Ce superbe coléoptère vert métallique se développe dans le bois en décomposition de diverses espèces de chênes
Ordre : Coleoptera Sous-ordre : Polyphaga Infra-ordre : Scarabaeiformia Super famille : Scarabaeoidea Famille : Scarabaeidae Sous-famille : Cetoniinae Tribu : Cetoniini Genre : Eupotosia Espèce : Eupotosia affinis
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Non évalué Espèce déterminante ZNIEFF
Identification
• corps large et trapu • coloration vert métallique (parfois violette en Corse), avec ou sans reflets dorés, sans taches blanches • saillie mésosternale aplatie • dépression longitudinale à l’arrière des élytres, le long de la suture, à ponctuation plus dense et plus forte • tache écailleuse claire aux genoux
Femelle • deux fortes impressions obliques sur le pygidium
Mâle • pas d’impressions obliques sur le pygidium qui est bombé • bord inférieur des fémurs postérieurs fortement échancré
Taille
18 à 24,5mm
Habitat
Milieux forestiers, garrigues et forêts de chênes, vergers, bocages et ripisylves, jusqu’à 2000m
Répartition géographique
En France, présente dans le tiers sud du pays. Europe centrale et méridionale jusqu’en Asie Mineure Carte INPN et GBIF
Période d’observation
Biologie
Les larves sont saproxylophages et affectionnent surtout les petites cavités des chênes. Elles se développent en 1 ou 2 ans.
Les adultes se nourrissent de fruits murs et d’exsudats d’arbres. Les larves se nourrissent de bois mort en décomposition.
Espèces semblables
• Potosia cuprea est une espèce très variable, pouvant avoir des taches blanches ou non. La femelle ne possède pas de dépressions sur le pygidium. Le mâle ne possède pas d’échancrure au bord inférieur des fémurs postérieurs • Cetonischema speciosissima lui ressemble beaucoup à première vue mais il ne possède pas de tache blanche au genou ni de dépression sur la moitié postérieure des élytres, près de la suture. • Les autres pouvant lui ressembler n’ont pas de tache blanche au genou
Ce coléoptère à l’allure singulière peut se rencontrer sur les cistes
Ordre : Cleoptera Sous-ordre : Polyphaga Infra-ordre : Cucujiformia Super famille : Chrysomeloidea Famille : Chrysomelidae Sous-famille : Cassidinae Tribu : Cassidini Genre : Dicladispa Espèce : Dicladispa testacea
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Non évalué
Identification
• corps ovale brun roux • fortes épines noires sur le corps
Taille
4,2 à 5,5mm
Habitat
Friches, garrigues, sur les cistes
Répartition géographique
Pourtour méditerranéen et côtes atlantiques de l’Espagne, du Portugal et sud de la France. Répandu en zone méditerranéenne jusqu’en Asie mineure Cartes INPN et GBIF
Période d’observation
Biologie
La femelle fait une entaille sur une feuille avant d’y déposer un œuf qu’elle recouvre d’excréments. La larve est mineuse et se développe dans le limbe, formant une tache irrégulière à la face supérieure de la feuille. La nymphose se fait dans une nouvelle mine formant une large bande brune le long de la nervure médiane de la feuille.
Plantes hôtes
Cistus albidus, Cistus creticus, Cistus crispus, Cistus x florentinus, Cistus ladanifer, Cistus laurifolius, Cistus x laxus, Cistus monspeliensis, Cistus psilosepalus, Cistus salviifolius, Cistus symphytifolius. Également sur Helianthemum.
Espèces semblables
• Hispa atra est similaire mais il est de couleur noire et plus petit
Cette plante est l’hôte de très nombreuses espèces d’arthropodes, en plus d’être nectarifère et d’attirer un très grand nombre de pollinisateurs. A garder absolument au jardin !
Famille : Apiaceae
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Préoccupation mineure à l’échelle nationale, européenne et mondiale
Identification
• tige ramifiée à rameaux étalés • inflorescence en ombelle à 20-40 rayons • ombelles contractées à la fin de la floraison, formant un nid • fleurs blanches ou rosées • petite fleur stérile noirâtre à pourpre au centre de l’ombelle (manquant parfois) • involucre à longues bractées divisées en lanières linéaires • involucelle à bractéoles linéaires, membraneuses au bord, entières ou trifides • feuilles à contour oblong à triangulaire, 2 ou 3 fois complètement divisées en lanières étroites • feuilles basales à forte odeur de carotte lorsqu’on les froisse • fruit ovale recouvert d’aiguillons
La sous-espèce gummiferse rencontre sur les falaises et les lieux escarpés du littoral. Elle est plus trapue que la sous-espèce nominale, plus velue et ses ombelles ne se contractent pas en nid à la fin de la floraison. La fleur pourpre centrale est souvent absente.
La sous-espèce hispanicusse rencontre sur les falaises maritimes de la méditerranée. Ses ombelles sont convexes et ne se contractent pas en nid à la fin de la floraison. Ses feuilles sont épaisses, charnues et raides.
Type végétatif / Sexualité
Annuel, bisannuel ou vivace / Hermaphrodite
Taille
Plante : 4 à 100cm de haut Ombelle : 40 à 100mm de diamètre
Habitat
Prairies et coteaux secs, de 0 à 2000m
Répartition géographique
Toute la France et la Corse Europe, Asie occidentale et centrale, Sibérie, Afrique septentrionale. Cartes INPN et GBIF
Le fleur stérile purpurine au centre de l’ombelle est caractéristique, mais elle peut manquer ou être bien cachée. • Visnaga daucoides est un peu similaire mais elle ne possède pas cette fleur purpurine au centre de l’ombelle et ses feuilles sont découpées en segments linéaires et entiers. • Il existe une espèce très proche, très rare et méconnue : Daucus bicolor. Sur l’INPN, il n’y a qu’une observation dans le sud est de la France. Ses fruits mesurent 4 à 8mm (contre 2 à 4mm chez D. carota).
Les guêpes de ce genre chassent diverses cicadelles pour nourrir leurs larves
Ordre : Hymenoptera Sous-ordre : Apocrita Infra-ordre : Super famille : Apoidea Famille : Crabronidae Sous-famille : Bembicinae Tribu : Bembicini Genre :Gorytes Espèce :
Difficulté de détermination du genre
Difficulté de détermination des espèces
Identification
• coloration noire et jaune • bord interne des yeux convergents vers le bas (parfois peu chez les femelles) • enclos propodeal fortement sculpté • gastre à segment 1 généralement court • bandes jaunes ou blanchâtres à l’apex des tergites • 3 cellules submarginales à l’aile antérieure, la seconde non pétiolée • nervure médiane de l’aile postérieure divergeant avant le nervulus (parfois un peu après)
Ce genre est assez complexe et il n’est pas toujours possible d’identifier les individus à l’espèce. Il existe 74 espèces dans le monde (33 en région Néarctique, 1 en région Néotropicale, 5 présentes dans ces deux dernières régions, 26 en région Paléarctique, 6 en région Afrotropicale et 3 en région Orientale
Femelles
1 : Bords internes des yeux faiblement convergents vers le clypeus ; distance entre le bord interne de l’oeil et une insertion antennaire au moins égale au diamètre de cette dernière. Lobe pronotal noir => 2 – Bords internes des yeux fortement convergents vers le clypeus ; distance entre le bord interne de l’oeil et une insertion antennaire inférieure au diamètre de cette dernière. Lobe pronotal souvent jaune => 5
2 : Bandes des tergites blanchâtres, étroites, parfois interrompues au milieu. Clypeus noir. Fémurs (sauf la base des fémurs 1), tibias et tarses ferrugineux : albidulux – Bandes des tergites jaunes, souvent larges, continues. Fémurs en majeure partie noirs ; pattes souvent tachées de jaune => 3
3 : Partie supérieure de la métapleure sans stries horizontales. Une fine ligne enfoncée entre l’ocelle intérieur et les insertions antennaires. Fémurs noirs ou étroitement tachés de clair à l’apex. Clypeus noir ou avec une bande noire en avant. Bandes des tergites larges, jaunes => planifrons – Partie supérieure de la métapleure avec quelques stries horizontales. Pas de ligne enfoncée nette sur le front. Fémurs, surtout les fémurs 1, généralement avec de grandes taches jaunes à la face inférieure => 4
4 : Clypeus noir ou fortement taché de noir. Bord interne des yeux avec une tache jaune au niveau des insertions antennaires ; parfois de petites taches jaunes au-dessus de ces dernières. Bandes des tergites généralement étroites => quadrifasciatus – Clypeus jaune à bordure antérieure ferrugineuse ou noire généralement très étroite. Bord interne des yeux avec une bande jaune atteignant le clypeus ; des taches jaunes au-dessus des insertions antennaires. Bandes des tergites larges, surtout sur le 2 => laticinctus
5 : Face latérale du propodeum réticulée sur toute sa surface, y compris en avant du sillon stigmatique. Mésopleure ponctuée et plus ou moins striée. Tête entièrement noire, sauf la face inférieure du funicule => nigrifacies – Face latérale du propodeum entièrement ou en grande partie lisse dans sa partie antérieure en avant du sillon stigmatique. Mésopleure très rarement un peu striée, parfois ponctuée. Tête rarement aussi foncée => 6
6 : Aire pygidiale en triangle régulier, striée en long, parfois avec quelques points entre les stries => 7 Aire pygidiale à gros points espacés sur un fond microsculpté => 9
7 : Lobe pronotal et mésopleure noirs. Trochanters et majeure partie des fémurs 3 noirs => schlettereri – Presque toujours une tache jaune sur l’épisterne mésothoracique et généralement aussi sur le lobe pronotal. Trochanters et fémurs 3 jaunes ou ferrugineux, ou peu tachés de noir => 8
8 : Scutum avec de gros points espacés nettement marqués, en plus de la microponctuation. Enclos propodéal à striation irrégulière. Clypeus jaune, labre noir. Fémur 2 en grande partie noir, l’apex jaune ferrugineux => quinquecinctus – Scutum avec des points espacés peu distincts de la microponctuation. Enclos propodéal généralement avec une striation longitudinale régulière. Clypeus et labre jaunes. Fémur 2 en grande partie jaune. Deux sous-espèces => sulcifrons
9 : Aire pygidiale en triangle régulier, à points espacés, glabre………………….. 10 – Aire pygidiale rétrécie en arrière, ses côtés légèrement concaves, à ponctuation plus ou moins dense, sa partie postérieure velue => 13
10 : Gastre à macroponctuation très distincte. Fémur 1 brusquement élargi à la base. Carène acétabulaire plus longue que chez les autres espèces => pleuripunctatus – Gastre sans ponctuation nette ou à points très fins et épars. Fémur 1 progressivement élargi à la base. Carène acétabulaire courte => 11
11 : Scutum lisse. Enclos propodéal lisse avec de courtes stries en avant => africanus (absente de France) – Scutum avec des points espacés, parfois fins, mais nets. Enclos propodéal généralement strié sur toute sa surface, ou lisse seulement en arrière => 12
12 : Scutum brillant, avec une microponctuation très fine et des points forts bien distincts. Tergite II avec de petits points espacés. Aire pygidiale mate. Fémurs 1 et 2 largement tachés de jaune distalement => quinquefasciatus – Scutum mat du fait d’une dense microponctuation ; macropunctuation peu distincte de la microsculpture. Tergite II sans points distincts. Aire pygidiale brillante, au moins en arrière. Fémurs 1 et 2 faiblement tachés de jaune à l’apex => fallax
13 : Gastre et mésopleure nettement ponctués. Antenne très peu épaissie à l’extrémité, les avant-derniers articles au moins 1,5 fois plus longs que larges. Fémur 1 entièrement ou presque entièrement clair => foveolatus (absente de France) – Gastre sans ponctuation distincte ; mésopleure à ponctuation faible et espacée. Antenne noire nettement épaissie à l’extrémité, les avant-derniers articles à peine plus longs que larges. Fémur I en majeure partie noir => procrustes
Mâles
1 : Bandes des tergites blanchâtres, interrompues au milieu, l’interruption de plus en plus large du tergite II à IV. Front et scutum sans macroponctuation distincte => albidulus – Bandes des tergites généralement jaunes et continues ; si elles sont blanchâtres et interrompues, front et scutum avec une macroponctuation distincte => 2
2 : Tergite I en général nettement strié à la base (présence de petites stries en plus des 2 carènes dorsales). Front, scutum et gastre sans macroponctuation distincte. Lobe pronotal presque toujours noir, mais épisterne mésothoracique généralement avec une tache jaune => 3 – Tergite I sans stries longitudinales à la base entre les 2 carènes dorsales. Front et scutum souvent avec une macroponctuation distincte. Lobe pronotal souvent jaune ; épisterne parfois taché de jaune => 5
3 : Métapleure non striée à sa partie supérieure. Front avec une fine ligne enfoncée entre l’ocelle antérieur et les insertions antennaires => planifrons – Métapleure avec quelques stries horizontales à sa partie supérieure. Front sans ligne médiane enfoncée ou avec une ligne peu distincte => 4
4 : Bandes des tergites larges, celle du tergite II occupant au moins le 1/3 du tergite. Ecusson frontal (aire triangulaire placée entre la suture fronto-clypéale et les insertions antennaires) presque toujours taché de jaune. Bande jaune contre le bord interne des yeux atteignant ou presque le bord supérieur du clypeus => laticinctus – Bandes des tergites étroites. Ecusson frontal noir. Bande jaune contre le bord interne des yeux séparée du bord supérieur du clypeus par une distance généralement supérieure à la plus grande largeur de la bande; rarement face entièrement noire => quadrifasciatus
5 : Face latérale du propodeum réticulée sur toute sa surface, y compris en avant du sillon stigmatique. Mésopleure ponctuée et plus ou moins striée. Scape noir, parfois un peu marqué de jaune à l’extrémité. Clypeus noir ou plus ou moins taché de jaune => nigrifacies – Face latérale du propodeum, en avant du sillon stigmatique, entièrement ou en grande partie lisse. Mésopleure très rarement ponctuée et striée. Face inférieure du scape et clypeus souvent jaunes => 6
6 : Gastre et mésopleure à points enfoncés bien marqués => 7 – Gastre non ponctué ou seulement avec des points très fins épars => 8
7 : Carène acétabulaire courte. Avant-derniers articles des antennes 2 fois plus longs que larges. Labre noir => foveolatus (absente de France) – Carène acétabulaire plus longue que chez les autres espèces. Avant-derniers articles des antennes à peine 1,5 fois plus longs que larges. Labre jaune => pleuripunctatus
8 : Scape, lobe pronotal et mésopleure noirs. Scutum sans macroponctuation distincte, mais à microponctuation assez forte => schlettereri – Scape taché de jaune au-dessous. Lobe pronotal et/ou épisterne mésothoracique souvent tachés de jaune. Scutum souvent avec une macroponctuation => 9
9 : Moitié postérieure du metanotum munie de courtes stries longitudinales. Scutum semi-mat du fait d’une microponctuation dense, la macroponctuation peu distincte => fallax – Metanotum non strié, tout au plus avec une sculpture confuse à son bord postérieur => 10
10 : Scutum sans macroponctuation. Labre jaune => 11 – Scutum avec une macroponctuation distincte, quoique fine parfois. Labre souvent noir => 12
11 : Enclos propodéal strié seulement à la base => africanus (absente de France) – Enclos propodéal strié sur toute sa surface ou presque, à stries généralement régulières et peu sinueuses => sulcifrons
12 : Partie médiane des sternites IV et V, et base du VI, avec une pilosité assez longue, bien visible de profil. Enclos propodéal avec une striation souvent effacée en arrière; sur la face latérale, la striation s’efface plus ou moins avant d’atteindre le sillon stigmatique. Bord interne des yeux souvent sans ligne jaune. Bandes des tergites étroites, souvent interrompues => quinquefasciatus – Les derniers sternites sans longue pilosité. Enclos propodéal toujours entièrement strié ; face latérale striée jusqu’au sillon stigmatique. Généralement une étroite ligne jaune au bord interne des yeux => 13
13 : Réticulation du propodeum plus irrégulière et plus grossière. Dessins toujours jaunes. Bandes des tergites très rarement interrompues => quinquecinctus – Réticulation du propodeum moins irrégulière et moins grossière. Dessins souvent blanchâtres. Bandes des tergites souvent interrompues => procrustes
Taille
7 à 14 mm
Répartition géographique
Répandu surtout en Europe et Amérique du nord, mais le genre est présents dans les régions Néarctique, Néotropicale, Paléarctique, Afrotropicale et Orientale. Carte GBIF
Période d’observation
Biologie
Les nids sont creusés dans le sol et ne comportent qu’une seule galerie. Les proies sont des Homoptères des familles Cicadellidae, Fulgoridae, Cercopidae et Membracidae. Les adultes sont souvent observés sur les fleurs (Euphorbiaceae, Apiaceae…).
Genres semblables
Je n’ai rien trouvé de similaire avec ce look et ces yeux convergents vers le bas lorsque j’ai tenté d’identifier celui présenté ici (mais tous les Gorytes n’ont pas les yeux convergents ainsi). Il a été confirmé au niveau du genre sur insecte.org. • Le genre Argogorytes est assez ressemblant. Certaines espèces ne possèdent que 3 bandes jaunes sur l’abdomen, ce qui élimine le genre Gorytes qui en a toujours plus de 3. Sinon, Il faut examiner la nervation de l’aile postérieure : chez le genre Gorytes, la nervure médiane diverge avant le nervulus, elle diverge après chez le genre Argogorytes. Le genre Argogorytes a également le sternite 2 très anguleux à la base, ce qui n’est pas le cas des Gorytes. Les femelles d’Argogorytes ne possèdent pas de peigne tarsal.
Pour celui-ci (sujet sur insecte.org ici), je suis assez vite coincée dans la clé. J’ai tenté de procéder par élimination :
albidulus : bandes des tergites jaunes et interrompues planifrons : pas de macroponctuation sur le scutum laticinctus : pas de macroponctuation sur le scutum quadrifasciatus : pas de macroponctuation sur le scutum nigrifacies : scape noir, parfois un peu marqué de jaune à l’extrémité ; clypeus noir ou plus ou moins taché de jaune pleuripunctatus : bande jaune le long du bord interne des yeux schlettereri : scape, lobe pronotal et mésopleure noirs sulcifrons : pas de macroponctuation sur le scutum
Il reste fallax, quinquefasciatus, quinquecinctus et procrustes qui sont assez complexes à différencier et encore plus avec aussi peu de photos…
Cette andrène est assez difficile à reconnaitre. La coloration de la troisième paire de pattes et de la frange anale de l’abdomen permet de réduire les choix dans l’identification
rdre : Hymenoptera Sous-ordre : Apocrita Infra-ordre : Aculeata Super famille : Apoidea Famille : Andrenidae Sous-famille : Andreninae Tribu : Genre :Andrena Espèce : Andrena fulvago
Difficulté de détermination
Statut de conservation
Données insuffisantes
Identification
Femelle • 12 segments antennaires • 6 tergites • soies brunes sur le thorax • tibia et tarse 3 oranges • tergites brillants à franges de soies peu marquées • scopa orange à soies plumeuses • frange anale rousse
Semble assez largement répartie en France Europe centrale et du sud Cartes INPN et GBIF
Période de vol
Biologie
Comme toutes les Andrènes, elle creuse un terrier dans le sol où elle déposera du pollen qui nourrira sa larve.
Pollen collecté
Asteraceae, mais peut butiner d’autres plantes pour se nourrir
Parasites
• Hyménoptère Apidae : Nomada facilis
Espèces semblables
Celle-ci a été identifiée sur insecte.org en probable, mais pas certaine. L’espèce la plus proche, présentant les mêmes caractères (couleur de la scopa et de la patte 3, soies des tergites…) est Andrena hesperia. Cette dernière a le dessus du thorax chagriné.