
Schlechtendal, 1877
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Cette espèce forme des galles épineuses sur les églantiers
Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre :
Super famille : Cynipoidea
Famille : Cynipidae
Sous-famille : Cynipinae
Tribu : Diplolepidini
Genre : Diplolepis
Espèce : Diplolepis mayri
Difficulté de détermination

Statut de conservation
Non évalué
Identification
• tête et thorax noirs
• pattes jaunes
Mâle
• abdomen noir, jaunâtre à la base
Femelle
• abdomen jaune, noir à l’apex
Galle
• globuleuses, irrégulières et bosselées
• d’abord tendre et vertes, puis rougeâtres et dures, brun foncé plus tard
• hérissée de nombreuses épines rigides de 3 mm
• galles aux extrémités des pousses nombreuses, disposées en amas fusionnant en une galle irrégulière
• galles sur les autres parties de la plante (feuilles, fleurs et cynorrhodons) plus petites
• une seule larve par chambre
Taille
Galle : jusqu’à 25mm, un amas peut mesurer jusqu’à 5cm de diamètre
Habitat
Parcs, jardins, praires… sur les églantiers
Répartition géographique
Europe de l’ouest, Afrique du nord et Asie Mineure
Cartes INPN et GBIF
Plantes hôtes
Rosa acicularis, Rosa agrestis, Rosa canina, Rosa corymbifera, Rosa majalis, Rosa rubiginosa, Rosa serafinii, Rosa spinosissima, Rosa tomentosa, Rosa villosa
Êtres vivants associés
• Hyménoptère Cynipidae : Periclistus brandtii, inquiline
• Hyménoptère Torymidae : Torymus bedeguaris, parasitoïde
Espèces semblables
Pour la galle
• Les galles de Diplolepis rosae sont plus chevelues, avec des excroissances fines et souples, plus nombreuses
• Selon les formes, on peut la confondre avec les galles Diplolepis fructuum qui se développent sur les fruits. Cette espèce n’est à priori pas présente chez nous, distribuée de l’Ukraine à l’Anatolie, dans le Caucase et au Kazakhstan. Cependant d’après l’auteur du site “Plant parasite of Europe”, elles pourrait être présente chez nous et certaines galles de cette pages appartiendraient à cette espèce. Pour plus de simplicité et tant que l’affaire n’est pas mise au clair, je les classerais toutes sur cette page.
Voici ce qui est dit sur la clé de Willem des galles du genre Rosa : les galles de D. fructuum sont produites par l’hypertrophie des graines à l’intérieur du fruit, dont le développement peut finalement fendre l’enveloppe externe de ce dernier. Dans ce cas, chaque graine est modifiée en une galle multiloculaire en forme d’œuf, contenant jusqu’à 10 cellules larvaires et atteignant une taille de 15 x 12 mm. Un fruit peut être modifiée en une grande galle multiloculaire. Les galles de D. mayri ne fendent pas l’enveloppe externe du fruit.
Sources
• Plant Parasites of Europe
• Le Monde des insectes
• INPN
• Ecological niche modelling of species of the rose gall wasp Diplolepis (Hymenoptera: Cynipidae) on the Iberian Peninsula






