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Habrobracon sp

Ashmead, 1895

Les larves de ces petites guêpes sont ectoparasitoïdes grégaires d’un grand nombre de larves, principalement de lépidoptères

rdre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre :
Super famille : Ichneumonoidea
Famille : Braconidae
Sous-famille : Braconinae
Tribu : Braconini
Genre : Habrobracon
Espèce : 

Difficulté de détermination du genre

Difficulté de détermination des espèces

Identification

Je ne trouve que peu d’informations sur la reconnaissance visuelle de ce genre. Certains critères me semblent le caractériser visuellement comme :
• coloration jaune orangé à marques noires d’étendue variable
• large ptérostigma

La femelle possède un ovipositeur relativement court, rarement au delà de la longueur des 2/3 de l’abdomen

Le mâle ne possède pas d’ovipositeur

Le genre compte 37 espèces dans le monde, 21 (ou 23 selon les sources) espèces dans le Paléarctique ouest.

En France, nous avons 3 espèces :
Habrobracon brevicornis
Habrobracon crassicornis
Habrobracon hebetor

L’espèce Habrobracon hebetor est largement utilisée en lutte biologique contre les lépidoptères qui s’attaquent aux céréales comme la Pyrale de la farine (Ephestia kuehniella), la Teigne des fruits secs (Plodia interpunctella), la Pyrale du tabac (Ephestia elutella) et la Fausse teigne de la cire (Galleria mellonella).

Taille

4mm

Répartition géographique

Afrique, Amérique, Asie, Europe, Australie, Nouvelle-Zélande
Carte GBIF

Période d’observation

Hôtes

Lépidoptères, principalement des familles Gelechiidae, Noctuidae, Pyralidae et Tortricidae
• Rarement observée sur certains Coléoptères et Hyménoptères Cynipidae

Biologie

La femelle détecte les signaux chimiques laissés par la chenille et ses excréments. Elle peut même détecter et paralyser une chenille ayant hiverné dans son cocon. Une fois trouvée, la chenille est paralysées, puis la femelle pond ses œufs autour. Les larves sont ectoparasites et grégaires, se nourrissant en groupe sur le tégument de l’hôte. A la fin de leur développement, les larves tissent un cocon pour se métamorphoser. On voit alors tout un tas de cocons disposés autour de la chenille. Le cycle total est très rapide et se déroule en 8 à 12 jours.

Genres semblables

L’individu présenté ici a été confirmé sur insecte.org. Je n’ai pas trouvé de clé précise, mais en cherchant à l’identifier je n’ai rien vu présentant une telle coloration (qui est assez particulière), et la confirmation sur le forum me conforte dans l’idée que le genre est assez caractéristique.
Il était auparavant classé en tant que sous genre du genre Bracon dont il se distingue comme suit d’après le dernier document mis en lien : veine 3-SR moins d’1.5 fois la longueur de la veine r chez Habrobracon, plus de 1.9 fois chez Bracon et veine 2-SR+M longue chez Habrobracon, courte chez Bracon. Voir cette figure pour l’emplacement des nervures.

Sources

Le Monde des insectes
Lutte biologique contre les larves de mites
Habrobracon hebetor: guêpe du futur pour la lutte biologique
A revision of the North American species of the Braconid genus Habrobracon
Braconinae parasitoids (Hymenoptera, Braconidae) emerged from larvae of Lobesia botrana (Denis & Schiffermüller) (Lepidoptera, Tortricidae) feeding on Daphne gnidium
Faunistic study of the genus Habrobracon Ashmead (Hymenoptera: Braconidae) from Iran

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