
Robineau-Desvoidy, 1830
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Les larves de cette petite mouche se développent dans les capitules de diverses espèces de centaurées
Ordre : Diptera
Sous-ordre : Brachycera
Infra-ordre : Muscomorpha
Super famille : Tephritoidea
Famille : Tephritidae
Sous-famille : Tephritinae
Tribu : Terelliini
Genre : Chaetorellia
Espèce : Chaetorellia jaceae
Difficulté de détermination

Statut de conservation
Non évalué
Identification
• coloration générale jaune orangé
• tête jaune orangé
• palpes et antennes oranges
• 4 paires de points noirs sur le thorax
• 1 paire de soies dc présuturales
• tache noire à l’apex du scutellum
• bandes brun rougeâtre sur le thorax
• double série de taches noires médianes sur l’abdomen
• taches latérales noires sur l’abdomen
• pattes jaunes
• ailes à bandes brunes, dont une en “V” incurvé à l’apex
La femelle possède un long ovipositeur roux, étroitement noir à l’apex, que ne possède pas le mâle
Taille
3,5 à 5,5mm
LAA de la femelle : 3,7 à 4,6mm
Habitat
Prés, bois
Répartition géographique
Largement répartie en Europe moyenne et occidentale jusqu’au Caucase
Toute la France
Cartes INPN et GBIF
Période d’observation

Hivernation
Larve ou pupe
Plantes hôtes
Asteraceae : Centaurea alba, Centaurea debeauxii, Centaurea jacea, Centaurea margaritacea, Centaurea nigra, Centaurea scabiosa
Biologie
Les œufs sont pondus individuellement, sous une bractée involucrale de la plante hôte. Les larves se développent dans les capitules
Parasitoïde
Hyménoptère Pteromalidae : Pteromalus albipennis, Pteromalus capito
Espèces semblables
Le mâle présenté ici a été identifié en tant que probable sur Diptera Info sur la base de la plante hôte et de la forme des bandes alaires (ce dernier critère étant, je trouve, assez difficile à exploiter). La femelle a été identifiée également sur la base de la plante hôte, les espèces citées pour C. acrolophi n’étant pas présentes là où j’ai pris mes clichés. Ceci reste tout de même assez hasardeux, il faut donc garder en tête que l’identification ici n’est que probable.
Pour la France
• Chaetorellia acrolophi est très proche. Elle est plus petite (LAA 2,4 à 3,9mm pour la femelle). La seconde et troisième bande de ses ailes sont plus droites et plus perpendiculaires à la marge de l’aile, mais ce critère n’est pas très évident. Elle ne vit pas sur les mêmes espèces de centaurées (ses plantes hôtes citées sont : Centaurea cariensis subsp. longipapposa, Centaurea diffusa, Centaurea hanrii subsp. spinabadia, Centaurea leucophaea, Centaurea pectinata, Centaurea stoebe, Centaurea vallesiaca, Centaurea virgata). Pour séparer ces deux espèces avec certitude, il faut connaitre la plante hôte ou examiner l’ovipositeur de la femelle.
• Les autres du genre ont soit les bandes du thorax grises et non rougeâtres, soit 5 paires de points noirs sur le thorax (et non 4)
• Chaetostomella cylindrica ne possède pas de soies dc présuturales
• Les genres Terellia et Orellia ne possèdent pas de tache noire à l’apex du scutellum
Sources
• Sujet sur Diptera info
• A revision of the genus Chaetorellia Hendel (Diptera: Tephritidae) including a new species associated with spotted knapweed, Centaurea maculosa Lam. (Asteraceae)
• Faune de France 28, Diptères brachycères (Muscidae, Acalypterae & Scatophagidae)
• INPN
• NatureSpot
• Plant Parasites of Europe








