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Coptocephala sp

Chevrolat, 1837

Les coléoptères de ce genre ne sont pas identifiables sur photo. Leurs larves sont phytophages et vivent dans un fourreau fait d’excréments

Ordre : Coleoptera
Sous-ordre : Polyphaga
Infra-ordre : Cucujiformia
Super famille : Chrysomeloides
Famille : Chrysomelidae
Sous-famille : Cryptocephalinae
Tribu : Clytrini
Genre Coptocephala
Espèce 

Difficulté de détermination du genre

Difficulté de détermination des espèces

Identification

• corps cylindrique, trapu et glabre
• tête noire
• pronotum et élytres orangés et brillants
• pronotum transverse, arrondi vers l’avant
• 4 taches noires sur les élytres de taille variable, manquant parfois

Les mâles ont une tête plus massive que celle des femelles, leurs articles antennaires sont un peu plus larges et leurs tibias 1 sont souvent courbés.

Les espèces sont très semblables et très variables et ne s’identifient de façon certaine qu’en étudiant l’édéage des mâles ou la spermathèque des femelles
Il existe 14 espèces en Europe

Répartition géographique

Paléarctique et Paléotropical
Carte GBIF

Période d’observation

Biologie

Ces informations concernent Coptocephala rubicunda. Les grandes lignes sont probablement similaires pour les autres espèces du genre.
Les œufs sont pondus en groupes lâches de 5 à 10 unités. Ils sont pédonculés et recouverts d’une sécrétion fécale par la femelle, visant à les camoufler et à les protéger, leur donnant un aspect écailleux. Une fois les larves nées, elles restent dans cette enveloppe protectrice qui leur sert de fourreau. Au fur et à mesure qu’elles grandissent, elles élargissent leur protection, rajoutant des portions d’excréments à l’entrée du fourreau, l’allongeant ainsi, puis perçant les parois pour les élargir avant de rafistoler le tout. Le fourreau créé par la larve n’a pas l’aspect écailleux de la protection de l’œuf, mais est plus lisse et brun foncé. Les larves se nourrissent de feuilles et de tiges.

Plantes hôtes

Selon les espèces : Andryala ragusina, Quercus, Thuja, Bupleurum falcatum, Rhus coriaria, Satureja montana, Artemisia campestris, Mentha pulegium, Pastinaca, Peucedanum arenariun, Selinum carvifolia, Seseli annuum, Seseli libanotis, Chondrilla juncea, Dittrichia viscosa, Daucus carota, Echinophora, Falcaria, Ferulago, Peucedanum cervaria, Pimpinella saxifraga, Cytisus scoparius

Genres semblables

Pour les espèces possédant de grandes taches noires, car attention ce n’est pas toujours le cas
Macrolenes dentipes femelle est semblable. Chez elle, les angles postérieurs du pronotum sont un peu relevés, le fémur 1 est en partie orange (attention, ce peut être le cas chez certains Coptocephala), les taches noires des élytres semblent moins développées (là aussi, ce peut-être le cas chez certains Coptocephala)

Sources

Morphology of the egg and first instar larva of Coptocephala rubicunda and notes on its biology
Coptocephala, clé des espèces Paléarctiques
Clé des Clytrinae de France continentale et de Corse
Plant Parasites of Europe

2 commentaires sur “Coptocephala sp”

  1. Bonjour Jessica,
    Merci pour cette fiche complète et le lien de la carotte sauvage qui est une des plantes hôtes.
    Les points jaunes sur la carte GBIF représentent ils les endroits où ont ils ont été aperçu ??
    Amitiés Fabrice

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