
G.Gaertn., B.Mey. & Scherb., 1800
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Cette plante est commune sur les vieux murs ensoleillés
Famille : Plantaginaceae
Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle nationale
Identification
• plante glabre très ramifiée
• tiges rampantes ou pendantes
• fleurs solitaires, portées par un long pédicelle axillaire
• corolle violet clair
• lèvre supérieure bilobée et veinée de foncé
• lèvre inférieure profondément trilobée à palais possédant deux bosses blanches tachées de jaune
• éperon court et obtus
• calice à 5 lobes allongés
• feuilles réniformes ou en cœur, divisées en 5 à 7 lobes larges et obtus
• pédicelles fructifères réfléchis
• fruit : capsule globuleuse, glabre, dépassant un peu le calice, s’ouvrant au sommet en 3 valves
• graines ovoïdes, à crêtes flexueuses épaisses
Type végétatif
Annuel ou vivace
Taille
Plante : 10 à 40cm
Corolle : 8 à 9mm de long
Habitat
Vieux murs ensoleillés, de 0 à 700m
Répartition géographique
Presque toute la France et Corse
Subcosmopolite
Carte GBIF
Période d’observation

Êtres vivants associés
• Coléoptère Chrysomalidae : Apteropeda splendida, Chrysolina latecincta
• Diptère Agromyzidae : Liriomyza bryoniae
• Homoptère Aphididae : Dysaphis gallica, Myzus cymbalariae, Myzus persicae
• Lépidoptère Noctuidae : Chrysodeixis chalcites
• Lépidoptère Tortricidae : Cnephasia lineata
• Champignons : Golovinomyces bolayi, Golovinomyces orontii, Septoria cymbalariae, Peronospora linariae
Espèces semblables
Les deux autres espèces du genre ne se trouvent qu’en Corse. La Cymbalaire trilobée (Cymbalaria aequitriloba) a des feuilles et des tiges pubescentes, tandis que la Cymbalaire à feuilles d’hépatique (Cymbalaria hepaticifolia) a des feuilles découpées en 3 lobes peu marqués.
Sources
• FLOREALPES
• Infoflora
• Préservons la Nature
• Identification assistée par ordinateur (IAO)
• Wikipédia
• Cymbalaria muralis : historique de son introduction en France et plus particulièrement en Franche-Comté
• Plant Parasites of Europe








Quand la fleur est fécondée, le pédoncule se tord pour amener l’ovule en maturation près du mur.
Ainsi les graines seront éventuellement dispersées dans une fissure, un trou … et pourront ainsi survivre.
http://naturellementmail3.free.fr/2019_sommaire/20190621sjlv_village/sjlv_village.html
Merci pour tous ces partages et aides précieuses à l’identification
Yves
Bonjour Yves,
Intéressant cette stratégie, merci pour votre éclairage et le lien pointant vers les photos (très sympa d’ailleurs !)
Et merci à vous pour mon site 🙂
Jessica