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Grassette à grandes fleurs (Pinguicula grandiflora)

Lam., 1789

Cette plante est une plante carnivore. Ses feuilles sont recouvertes d’une sécrétion collante qui piège les insectes. Ils sont ensuite digérés grâce à des enzymes

Famille : Lentibulariaceae

Difficulté de détermination

Statut de conservation

Espèce protégée

Préoccupation mineure à l’échelle nationale
Espèce déterminante ZNIEFF

Identification

• plante velue glanduleuse à hampe dressée
• grandes fleurs violettes, sauf chez la subsp. rosea des Préalpes du nord qui a des fleurs roses
• marque blanche rectangulaire striée de violet à la gorge
• long éperon droit
calice glanduleux à lobes ovales
• feuilles oblongues, disposées en rosette basale à marge enroulée vers l’intérieur
• le fruit est une capsule brunâtre et conique

Étymologie

Pinguicula vient du latin “pinguis” qui signifie “gras”, en référence aux feuilles épaisses, grasses et visqueuses
Grandiflora vient du latin “grandis” = “grand” et “flos” = “fleur”, car les fleurs de cette espèces sont particulièrement grandes par rapport à celles des autres Pinguicula

Type végétatif

Vivace

Taille

5 à 15 cm de haut pour la plante, 20 à 35 mm de long pour la fleur

Habitat

Prairies humides et rochers suintants, de 400 à 2000m

Répartition géographique

Floraison

Êtres vivants associés

Champignon : Microbotryum pinguiculae

Espèces semblables

De manière générale, on reconnait facilement cette espèce à la marque rectangulaire blanche striée de violet à la gorge des fleurs, fleurs qui sont plus grandes que chez les autres espèces de grassettes. Les autres espèces ont également des éperons plus courts, sauf :
• La Grassette à longues feuilles (Pinguicula longifolia) mais elle a un éperon plus long et plus fin, ses feuilles sont plus allongées
• La Grassette de Reichenbach (Pinguicula reichenbachiana) qui ne pousse que dans les Alpes Ligures
Ces deux espèces ont de plus grandes marques blanches non striées sur la corolle
• La Grassette commune (Pinguicula vulgaris) peut parfois avoir la tache blanche de la gorge des fleurs légèrement striée, mais ce n’est jamais aussi net que chez P. grandiflora, et la tache blanche n’est pas aussi nettement rectangulaire

Sources

• Flora Gallica, Biotope éditions
• Plantes de montagne, Biotope éditions
• Dictionnaire étymologique de la flore française, A. GENTIL
• Dictionnaire étymologique de la flore française, Jean-Patrick FERRARI
• INPN
• GBIF
FLOREALPES
Dionée
• Plant Parasites of Europe

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