
Host, 1827
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Ce myosotis est très souvent confondu avec le myosotis des bois qui est une échappée de jardins. On le trouve dans les sous-bois clairs et frais et les mégaphorbiaies
Famille : Boraginaceae
Difficulté de détermination

Statut de conservation

Préoccupation mineure à l’échelle nationale
Identification
• plante à port lâche et à tige courbée et souvent un peu rampante
• inflorescence en cyme scorpioïde
• fleurs d’abord roses puis bleues
• corolle à limbe plan
• calice à poils étalés
• base du calice à poils crochus, raides et denses
• feuilles basales assez larges, planes et à limbe légèrement décurrent sur le pétiole
• les fruits sont des nucules pointues, longues et à cicatrice d’insertion large
Étymologie
• Myosotis vient du grec “mûs = rat, souris” et “oûs = oreille”, allusion à la forme des feuilles
• Decumbens vient du latin “cubare = être couché” et signifie retombant, en référence au port de la plante
Type végétatif / Sexualité
Vivace / Bisannuel
Taille
Plante : 15 à 50cm de haut
Fleur : 6 à 10mm de diamètre
Fruit : 1,5 à 2,5 mm
Habitat
Sous-bois clairs et frais, mégaphorbiaies et pairies subalpines
Répartition géographique
Espèce arctico-alpine présente en Europe du nord et dans les régions montagneuses d’Europe du sud.
En France, répartie dans les Pyrénées, les Alpes et le Massif-Central. Quelques observations sont notées en plaine entre les Pyrénées et le PNR du Haut-Languedoc.
Cartes INPN et GBIF
Période d’observation

Êtres vivants associés
• Diptère Agromyzidae : Phytomyza myosotica
• Champignon : Golovinomyces asperifolii
Espèces semblables
A compléter car les Myosotis ne sont pas faciles à identifier, et je me suis ici servi de la répartition et de l’altitude pour éliminer certaines espèces.
• Myosotis sylvatica est la plus proche. Il y aura toujours un petit doute avec cette espèce car les critères utilisés ne sont pas toujours les mêmes dans les clés. Ce serait une échappée de jardins (là aussi son abondance et sa répartition précise varient selon les sources) possédant des fleurs d’un bleu plus intense. Les poils crochus de son calice sont plus épars, moins longs (moins de 0,2mm contre plus de 0,4mm pour M. decumbens). Ses fruits sont moins longs (1,2 à 2mm contre 1,5 à 2,5mm pour M. decumbens). Ses feuilles basales ont un limbe plus allongé (plus de 3 fois plus long que large) et progressivement décurrent sur le pétiole (limbe plus large moins de 3 fois plus long que large et brièvement décurrent sur le pétiole pour M. decumbens).
• Myosotis alpestris est une espèce montagnarde qui pousse dans les Vosges, le Jura, les Alpes, le Massif central et les Pyrénées de 1100 à 2800m.
• Myosotis corsicana est aussi une espèce de montagne qui pousse dans les Alpes, en Corse et dans les Pyrénées à partir de 1900m
• Les autres espèces de Myosotis ont un calice glabres ou à poils apprimés et non crochus, ou alors des corolles à limbe concave mesurant maximum 4mm de diamètre
Sources
• Flore Gallica, Biotope éditions
• Guide expert des plantes de montane, Biotope éditions
• Champis.net
• FLOREALPES
• INPN
• Infoflora
• Dictionnaire-étymologique-de-la-flore-française-J.P.-Ferrari-1984
• Dictionnaire etymologique de la flore francaise Gentil 1923
• Plant Parasites of Europe
• NatureGate








