
Gervais, 1844
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Cet oribate relativement grand se rencontre dans la litière forestière. Il est assez facile à reconnaitre lorsqu’on a une bonne vue des lamellae
Ordre : Sarcoptiformes
Sous-ordre : Oribatida
Infra-ordre : Brachypylina
Super famille : Gustavioidea
Famille : Liacaridae
Sous-famille :
Tribu :
Genre : Liacarus
Espèce : Liacarus nitens
Difficulté de détermination

Statut de conservation
Non évalué
Identification
• notogastre ovale et lisse, glabre
• deux encoches rondes à l’avant du prodorsum
• longues soies interlamellaires
• cuspis étroits, à dents très petites, à soie apicale
• longue projection entre les cuspis
• sensillus effilé, à peine épaissi
• plaques anales et génitales très éloignées l’une de l’autre
Taille
Jusqu’à plus de 1200 μm
Habitat
Sols forestiers
Répartition géographique
Holarctique
Espèces semblables
Comme toujours chez les acariens il faut rester prudent, mais la longue projection entre les cuspis semble assez caractéristique (je n’ai retrouvé ça chez aucun acarien illustré dans mon guide allemand).
A noter que ce document nous apprends que Liacarus nitens fait partie d’un groupe (“groupe nitens“) de plusieurs espèces : L. nitens, L. robustus, L. madeirensis, L. acutidens, L. trichionus, L. parallelus, L. breviclavatus, L. angustatus et L. tenuilamellatus. A priori le seul chez nous serait L. nitens (d’après le catalogue des Oribates du monde). L. madeirensis est noté de “méditerranée occidentale” sans plus de précisions.
Sources
• Hornmilben (Oribatida). Die Tierwelt Deutschlands und der angrenzenden Meeresteile, 76 Teil, Gerd Weigmann
• GBIF





