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Galumnidae

[wppb progress=50 color=#2e7e39 text=”Fiche à compléter”]

Jacot, 1925

Ordre : Sarcoptiformes
Sous-ordre : Oribatida
Infra-ordre : Brachypylina
Super famille : Galumnoidea
Famille : Galumnidae
Sous-famille : 
Tribu :
Genre 
Espèce 

Difficulté de détermination de la famille

Difficulté de détermination des genres et espèces

Identification

• corps globuleux
• prodorsum triangulaire, assez large et court
• pas de vraies lamellae, seulement des lignes lamellaires et/ou sous lamellaires selon les genres, présentes sur les côtés du prodorsum et suivant la courbe de celui-ci (très difficiles à voir)
• ptéromorphes grands, bombés et articulés (ressemblant à des oreilles d’éléphants), élargis en avant et en arrière, s’étendant fortement en avant

L’identification des genres repose sur des caractères impossibles à voir sur photo prises in natura : présence ou absence des crêtes lamellaires et sous lamellaires et des pores médians du notogastre. La séparation en genres est même douteuse pour certains d’entre eux.

Taille

320 à 845 μm

Habitat

Dans les sols forestiers, parfois aussi des prairies et des tourbières selon les espèces.

Familles semblables

• Les membres de la famille des Parakalummidae ont des ptéromorphes très similaires à ceux des Gamlumnidae. Ils possèdent cependant des lamellae droites (certains Galumnidae possèdent des crêtes lamellaires qui sont placées sur les côtés du prodorsum et suivent son arrondi). Ces lamellae me paraissent très difficiles à voir. En France, nous n’aurions qu’une espèce, Neoribates gracilis. Il possède 5 soies génitales, contre 6 chez les Galumnidae. Il est donc possible que cette espèce difficile à séparer des Galumnidae se retrouve sur cette page.
• Les Euzetidae n’ont pas les ptéromorphes mobiles, ils sont dans la continuité du notogastre, sans ligne de cassure entre les deux.
Humerobates rostrolamellatus (seul représentant de sa famille en France) a aussi de larges ptéromorphes mais ces derniers sont moins étendus en avant et en arrière. Il possède des lamellae qui se prolongent en avant jusqu’au bord du rostre.
• Le genre Diapterobates n’a pas les ptéromorphes aussi développés et possède des lamellae (les autres genres de la famille des Ceratozetidae n’ont pas les ptéromorphes mobiles).

Sources

• Hornmilben (Oribatida). Die Tierwelt Deutschlands und der angrenzenden Meeresteile, 76 Teil, Gerd Weigmann
• A Key to the Soil Mites of Britain and Ireland
Variety of Life

2021

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