Hymenoptera

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Formicoidea
Famille : Formicidae
Sous-famille : Myrmicinae
Tribu : Pheidolini
Genre : Pheidole
Espèce : Pheidole pallidula

Identification : Pheidole pallidula est une petite espèce de fourmis de couleur jaune clair à brun foncé. Son pétiole est en 2 parties. Les antennes comportent 12 articles dont une massue de 3 articles. Il y a deux castes d’ouvrières : les major, avec une très grosse tête. Les minor, plus petites, avec de longues antennes.

Taille : 1,5 à 2mm pour les ouvrières minor, 3,5 à 5mm pour les ouvrières major (ou soldats).

Habitat : Zones caillouteuses, vignes, landes, garigues dans les milieux ensoleillés, mais aussi en forêt. Elle s’accommode bien des milieux anthropisés.

Répartition géographique : Europe du sud, moitié sud de la France. Très commune sur le littoral méditeranéen.

Essaimage : Juin-juillet.

Nid : Il se situe dans le sol ou sous les pierres. Il est composé de plusieurs ouvrières et de 1 à 4 reines. Les ouvrières recherchent leur nourriture au sol et dans la végétation basse. Les major sortent peu du nid, défendant l’entrée, découpant les aliments rapportés et aidant au transport des charges loudes et volumineuses.

Régime : Omnivore (invertébrés, cadavres, graines).

Espèces semblables :
Pour les soldats :
Pheidole megacephala est présente dans les serres du jardin des plantes à Paris.
Pheidole teneriffana colonise localement le littoral méditerranéen (mais visiblement pas en France) ou des immeubles chauffés. La tête des major est entièrement ridée.
Les ouvrières major du genre Messor n’ont pas une tête aussi grosse et sont plus grandes.
Pour les minor (à compléter car ces informations proviennent du guide et je n’ai encore jamais identifié de minor seules) :
Certaines Temnothorax sont semblables, mais leurs déplacements sont plus lents.
Le genre Tetramorium a une tête fortement striée longitudinalement et les épaules carrées.

Sources :
Le Monde des insectes
Clef d’identification des fourmis de France
Fourmis d’Europe occidentale | Delachaux et Niestlé

2021

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : 
Super famille : Chalcidoidea
Famille : Pteromalidae
Sous-famille : Pteromalinae
Tribu :
Genre Arthrolytus
Espèce 

Identification : Le genre Arthrolytus comprend plusieurs espèces qui ne sont pas toujours identifiables sur photo. Je classerais ici celles que l’on ne peut nommer.
Ce sont de petits hyménoptères avec une grosse tête transverse. Les antennes de 13 articles (dont 2 petits anelli) sont insérées bas sur la face. Les notauli sont incomplets. Les ailes peuvent être hyalines ou avec une bande sombre. Les pattes sont assez robustes, surtout les fémurs.
Les femelles ont un abdomen ovale et pointu à l’apex. Leur formule antennaire est la suivante : long scape, pédicelle, 2 anelli, 6 articles funiculaires, 3 articles pour la massue (11263).
Les mâles ont un abdomen plus arrondi, moins effilé à l’apex. Leur formule antennaire peut être 11263, 11272 ou 11281.

Taille : 2-3 mm.

Répartition géographique : Largement distribué dans le monde, sauf en Australie et en Afrique.

Biologie : Selon les espèces, parasitoïdes de Cynipidae et Curculionidae ou hyperparasite d’Ichneumonidae ou Eurytomidae qui se trouvent dans les galles.

Genres semblables :
A compléter en fonction des individus rencontrés. Le mâle de 2020 semble inconfondable.

Sources :
Le Monde des insectes
European species of Arthrolytus
(PDF) World species of Arthrolytus

2020

D’après les documents en sources, on pourrait pour ce mâle éliminer incisus qui a l’antenne plus filiforme, glandium et maculipennis car les fémurs ne sont pas métalliques. Il reste ocellus et nanus. Il est dit qu’ocellus mâle a les fémurs métalliques, mais d’après les dessins les antennes collent mieux avec ocellus, ainsi que l’angle de la veine stigmale. En combinant clés et descriptions des documents, le mâle des deux espèces aurait la base de l’abdomen pâle.

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Apoidea
Famille : Crabronidae
Sous-famille : Philanthinae
Tribu : Cercerini
Genre Cerceris
Espèce : Cerceris quadricincta

Identification : Cerceris quadricincta est un hyménoptère à abdomen boudiné. Il est de couleur noire à taches jaune doré. Le bord postérieur du tergite 2 et des suivants possède une bande jaune. L’aire dorsale du propodeum est striée. Le lobe médian du clypéus est bombé.
La femelle possède 6 segments au gastre et 12 articles aux antennes. Elle possède du jaune sur le clypéus, les côtés de la face, l’écusson frontal et de petites taches postoculaires. Elle a souvent deux taches jaunes sur le propodeum. Le T1 est noir, T2 et T5 à très larges bandes jaunes non échancrées, T3 et T4 à bandes jaunes plus étroites. Elle possède généralement des bandes jaunes sur les sternites 2 à 4. Les scapes sont jaunes, les funicules noirs dessus, ferrugineux dessous. Les pattes sont jaunes, les fémurs 1 et 2 tachés de noir dans leur moitié basale, l’apex du fémur 3 taché de noir, les tibias 3 à face interne noirâtre à l’apex, les tarses 3 noirâtres. Le bord interne des mandibules possède 2 dents, la seconde plus forte. Le bord apical du clypéus possède 2 faibles dents sur les côtés. L’aire pygidiale est rétrécie à l’extrémité qui est étroitement arrondie.
Le mâle possède 7 segments au gastre et 13 articles aux antennes. Le thorax est généralement taché de jaune au collare, aux tegulae et au postscutellum, mais les tegulae et le collare sont parfois noirs. Le propodeum est généralement noir. Les taches postoculaires sont souvent absentes. Les bandes de T2 et T6 sont plus larges que les autres, celle de T2 en général peu échancrée en avant (si elle l’est, en large arrondi). Au moins les sternites 3 et 4 ont des taches ou des bandes jaunes. Les fémurs 1 et 2 sont plus ou moins noircis à la base, le fémur 3 à l’apex. Les tibias sont largement jaunes, sauf le 3 qui est taché de noir à l’apex. Le bord antérieur du clypéus est bordé de noir, avec une dent médiane peu développée et pas de carène longitudiale médiane sur la moitié inférieure. Le 2ème article du funicule est deux fois plus long que large. Le dernier article est un peu courbé et à poils courts à l’apex sur le dessous. La face inférieure du funicule est ferrugineuse sur la moitié basale, puis noire, le dernier article ferrugineux dessous.

Taille : 8 à 10mm pour la femelle, 6 à 9mm pour le mâle.

Répartition géographique : Europe méridionale, en France, plus abondante dans la moitié sud.

Biologie : Elle creuse son nid dans le sol et y amène de petits coléoptères (Bruchidae et Curculionidae).

Espèces semblables :
Pour les mâles :
Cerceris arenaria est le plus semblable, mais la dent médiane du clypéus est plus saillante, le dernier article antennaire est plus nettement courbé, avec quelques longs poils à l’apex sur le dessous, l’échancrure de T2 est souvent plus profonde, arrondie ou anguleuse.
Cerceris quadrifasciata a les tegulae et le thorax noirs (c’est aussi le cas de certaine quadricincta), les sternites noirs, et de longs poils sur les fémurs postérieurs (face ventrale).
Cerceris flavilabris, ferreri, quinquefasciata, bellona et interrupta ont le funicule antennaire clair sur tout le dessous.
Cerceris ruficornis a les pattes entièrement jaunes.
Cerceris flavicornis, tenuivittata, et media ont l’aire dorsale du propodeum ponctuée.
Cerceris albofasciata et specularis ont l’aire dorsale du propodeum lisse et brillante.
Cerceris rufipes a l’aire pygidiale souvent tachée de jaune, les premières bandes des tergites sont étroitement interrompues, plutôt jaune blanchâtre, les funicules antennaires sont ferrugineux, obscurcis dessus sur la moitié apicale, l’espèce est plus grande (11 à 18 mm), le clypéus n’est pas denté au bord antérieur, avec une petite fossette sur son disque, le dernier article des antennes est long et courbé, le métatarse 2 est un peu courbé en vue de profil.
Cerceris cunicularia a la partie supérieure du clypéus, en vue de profil, continuant en ligne droite le profil de la carène interantennaire (il n’est donc pas bombé).
Cerceris interrupta a le clypéus généralement avec une fine carène longitudinale médiane dans sa moitié inférieure, son bord antérieur, nettement denté au milieu, est d’un ferrugineux clair.
Cerceris eversmanni ne se trouve que dans les Alpes de Haute-Provence et les Hautes-Alpes, son funicule est presque entièrement noir.

Sources :
Le Monde des insectes
Société entomologique de France. Annales de la Société entomologique de France. 1832. (quelestcetanimal-lagalerie.com)
J.BITCH&al(FdeFr82)Hym.SphecidaeV2.pdf (faunedefrance.org)

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : 
Super famille : Chalcidoidea
Famille : Tetracampidae
Sous-famille : Tetracampinae
Tribu 
Genre : Epiclerus
Espèce : 

Identification : Le genre Epiclerus comprend des guêpes avec 11 articles antennaires, dont 6 au funicule. Le pédicelle est plus petit que le premier article du funicule. Le pronotum est en forme de cloche, le mesoscutum court, a notauli complètes. Le scutellum est glabre avec 4 soies. La veine marginale est grande, 4 fois plus que la radiale.
La femelle possède 5 segments aux tarses.
Le mâle possède 4 segments aux tarses.

Biologie : Parasites de diptères Agromyzidae.

Espèces semblables :
Le genre Platynocheilus a 7 articles au funicule.
Chez les autres genres de la famille, le pédicelle est égal ou plus grand que le premier article du funicule.
Je l’ai d’abord prise pour une Pteromalidae, mais on m’a corrigé sur insecte.org.

Sources :
Le Monde des insectes
ponent.atspace.org
WaspWeb – wasps, bees & ants of the Afrotropical region – WaspWeb

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : 
Super famille :  Cynipoidea 
Famille : Cynipidae
Sous-famille : Cynipinae 
Tribu : Diplolepidini
Genre : Diplolepis
Espèce : Diplolepis rosae

Identification : Le Cynips du rosier (Diplolepis rosae) est un petit hyménoptère noir à l’abdomen et aux pattes rouges, l’abdomen étant noir à l’apex. Ses ailes sont légèrement ombrées.

Taille : 3 à 5 mm.

Période d’observation : D’avril à juin.

Hivernation : Nymphes dans la galle.

Plantes hôtes : Eglantiers et rosiers.

Oeufs : L’espèce se reproduit principalement par parthénogénèse, les mâles sont extrêmement rares. Les œufs sont pondus dans les bourgeons au printemps, qui réagissent en formant la galle, qui nourrira les larves.

Galles : On les appelle « bédégars ». Elles peuvent mesurer jusqu’à 6cm de diamètre et on un aspect très chevelu. Elles sont d’abord vertes, puis passent au brun rouge. Chaque galle contient plusieurs larves.

Espèces semblable : La galle est caractéristique.

Sources :
Le Monde des insectes
les pages entomologiques d’andré lequet
Entomoland
Démons et Merveilles
Wikipédia

2021

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Apoidea
Famille : Crabronidae
Sous-famille : Crabroninae
Tribu : Crabronini
Genre Ectemnius
Espèce : Ectemnius lituratus

Identification : Ectemnius lituratus est une guêpe aux gros yeux de couleur noire et jaune. Elle possède du jaune sur les côtés du propodeum, les axilles, l’avant du scutellum, le collare (qui est arrondi sur les côtés) et le metanotum. Le tergite 1 possède une tache jaune échancrée et les autres tergites possèdent des bandes jaunes continues. Le scape et les pattes sont assez largement jaunes, le dernier article des tarses est épais et sombre. La moustache est argentée. Le scutum est strié transversalement en avant, longitudinalement en arrière, mais cette striation est fine et parsemée de points de ponctuation. Cette coloration est celle de la femelle qui possède 6 tergites.
Le mâle ressemble à la femelle mais il possède 7 tergites et ses taches jaunes sont moins étendues. Le scape peut être taché de noir. Il peut être très sombre, avec l’axillle non taché, ainsi que le scutellum, le metanotum, le propodeum et le tergite 1. Les angles du collare sont plus ou moins dentiformes.
Les deux sexes possèdent 12 articles aux antennes.

Taille : 11 à 14,5 mm pour la femelle, 9 à 12 mm pour le mâle.

Habitat : Bocages, zones forestières et lisières de bois, souvent sur les ombellifères.

Répartition géographique : Assez largement répandue en France, manque du nord de l’Europe

Nidification : Assez mal connue, dans les troncs et les branches mortes des arbres. Les proies sont des diptères de diverses familles (brachycères et nématocères).

Espèces semblables :
Pour les femelles :
Les bandes jaunes continues sur les tergites éliminent beaucoup d’espèces (attention car parfois les bandes sont étroitement interrompues chez les autres et pas forcément sur tous les tergites). Celles qui les ont continues sont :
Ectemnius cephalotes qui a le scutum strié, transversalement dans sa partie antérieure, longitudinalement dans sa partie postérieure, mais ce n’est pas toujours évident à voir. Cette espèce ne possède pas les deux taches sur le propodeum.
Ectemnius sexcinctus qui a la moustache jaune.
Pour les autres, on peut rajouter comme critères d’élimination si on ne voit pas bien les bandes des tergites (cachées par les ailes par exemple) :
Ectemnius fossorius a la scutum strié de la même manière que E. cephalotes. Les angles du collare sont nettement marqués voire dentés. Le fémur 1 est noir ou avec une petite tache jaune à l’apex sur le dessus.
Ectemnius nigritarsus a le thorax tout noir.
Ectemnius kriechbaumeri se trouve dans le sud est de la France jusque dans l’Hérault. Son clypéus a une forme particulière, avec le lobe médian à deux dents et il est très échancré sur les côtés, avec un lobe recouvrant la base de la mandibule.
Ectemnius dives possède des reflets dorés sur la pilosité du clypéus.
Ectemnius rugifer a des taches jaunes variables, mais le T1 semble toujours noir.
Ectemnius guttatus a les axilles (petits sclérites triangulaires qui séparent de chaque côté le scutellum du scutum) toujours noires.
Ectemnius spinipes a les mandibules noires.
Ectemnius borealis a le tibia 2 toujours bruni ou noirci à la face postérieure.
Ectemnius lapidarius, sexcinctus, ruficornis et cavifrons ont une moustache dorée.
Les autres espèces ont le tergite III souvent noir ou avec des taches jaunes plus petites que celles des tergites II, IV et V.

Sources :
Le Monde des insectes
J.BITCH&M.LECLERCQ(FdeFr79)Hym.SphecidaeV1.pdf (faunedefrance.org)

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Apoidea
Famille : Crabronidae
Sous-famille : Bembicinae
Tribu : Bembicini
Genre Bembix
Espèce : Bembix tarsata

Identification : Bembix tarsata a un corps trapu, sombre taché de clair. Son labre est très développé et son clypéus large et renflé. Les pattes sont fortes avec un peigne tarsal aux tarses 1. Le tergite 1 possède une bande largement interrompue au milieu. Les autres bandes sont épaisses, continues, droites sur leur bord postérieur et un peu sinuées en avant. L’apex du dernier tergite est jaune.
La femelle possède 12 articles antennaires et 6 segments au gastre. Les bandes du gastre sont jaunes.
Le mâle possède 13 articles antennaire et 7 segments au gastre. Les bandes du gastre sont verdâtres. Le tarse 1 est modifié, avec l’angle apical externe plus long que l’interne et noir. Le bord inférieur du fémur 2 possède une rangée de dents. Les bandes de l’abdomen peuvent être interrompues ou rétrécies au milieu.

Taille : 13 à 22 mm.

Répartition géographique : Europe centrale et méridionale, Afrique du nord et Asie centrale. En France, essentiellement dans la moitié sud.

Biologie : Le nid est fait de galeries creusées dans le sol, chacune terminée par une cellule. La femelle y rapporte des diptères brachycères de diverses familles (Calliphoridae, Tabanidae, Bombyliidae, Syrphidae, Muscidae et Tachinidae).

Espèces semblables :
Pour la femelle :
Bembix bidentata a au moins les bandes 4 et 5 profondément sinuées en avant et nettement sinuées en arrière
Bembix rostrata a les bandes du gastre souvent interrompues au milieu et sinueuses sur leur bord postérieur.
Bembix sinuata a le gastre qui devient plus orangé avers l’apex, le bord postérieur des bandes jaunes du gastre est échancré.
Bembix zonata a les bandes d’un jaune plus pâle et les yeux bleutés.
Les autres ont l’apex du tergite 6 noir.
Pour le mâle :
La seule autre espèce de chez nous à avoir le tarse 1 est Bembix zonata. cette espèce est plus sombre, avec les bandes du gastre plutôt jaune blanchâtres, plus fines et souvent interrompues. Les épines du tarse 1 sont plus longues. Le bord inférieur du fémur 2 est lisse, avec seulement des dents peu marquées à l’apex. Les yeux sont plutôt bleutés. Le dernier tergite est noir.

Sources :
Le Monde des insectes
J.BITCH&al(FdeFr82)Hym.SphecidaeV2.pdf (faunedefrance.org)

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Pompiloidea
Famille : Pompilidae
Sous-famille : Pompilinae
Tribu : Pompilini
Genre : Entomobora
Espèce : Entomobora crassitarsis

Identification : Entomobora crassitarsis est une guêpe grande et robuste de couleur noire, y compris les pattes. L’abdomen présente du rouge sur les deux premiers tergites, le second étant plus fortement marqué que le premier. Le dernier tergite possède quelques soies assez longues. Les ailes sont enfumées à l’apex et autour des nervures pour l’aile antérieure. La face est creusée sous les antennes et le clypéus est rectangulaire. Le second article des tarses 1 est court, aussi long que large. Le bord interne des yeux est rectiligne.
Le mâle possède 7 segments au gastre et 13 articles aux antennes.
La femelle possède 6 segments au gastre et 12 articles aux antennes. Elle ne possède pas de peigne tarsal.

Taille : 9 à 15 mm.

Espèces semblables :
Entomobora plicata est toute noire.
Le genre Anospilus a soit du rouge sur les 3 premiers tergites ou pas de rouge du tout sur l’abdomen.
Le genre Anoplius également, les femelles possèdent un peigne tarsal aux tarses antérieurs, le dernier tergite possède des soies encore plus longues.
Idem pour le genre Arachnospila en ce qui concerne le rouge sur les tergites, sauf A. sogdianoides qui a le premier tergite bien plus fortement rouge.
Le genre Caliadurgus a aussi l’abdomen plus largement rouge, ses ailes ne sont pas entièrement enfumées mais juste sur une large bande un peu avant l’apex.
Cryptocheilus notatus a les ailes enfumées juste à l’apex. Les autres du genre n’ont pas de rouge à la base de l’abdomen.
Eoferreola rhombica a le propodeum rouge.
Le genre Evagetes a le deuxième article du tarse 1 plus de deux fois plus long que large pour a femelle, les antennes sont courtes et fusiformes (deux sexes).
Le genre Priocnemis a l’abdomen plus largement rouge ou alors deux bandes transversales plus sombres sur les ailes.
La sous famille des Ceropalinae possède le bord interne des yeux réniforme.
Chez les Sphecidae, le pronotum n’atteint pas les tegulae.

Sources :
Insecte.org

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Apoidea
Famille : Crabronidae
Sous-famille : Crabroninae
Tribu : Crabronini
Genre : Lindenius
Espèce : Lindenius albilabris

Identification : Lindenius albilabris est un petit hyménoptère au gastre noir. Elle ne possède qu’une cellule submarginale et une seule cellule discoïdale, séparées par une nervure. L’extrémité de la cellule marginale est tronquée. Le stigma est petit. Elle possède de gros yeux glabres et convergents vers le clypéus. Les ocelles forment un angle obtus. Les mandibules sont unidentées à l’apex.
La femelle possède 6 tergites et 12 articles antennaires. Elle a le corps noir à reflets bronzés plus ou moins prononcés. Les mandibules sont noires, brun rouge au centre. Elle est entièrement noire excepté la base élargie de la nervure costale, le bord antérieur du tibia 1 et un anneau basal aux tibias 2 et 3. Aire pygidiale à bords légèrement concaves avec une pubescence dorée en arrière.
Le mâle possède 7 tergites et 13 articles antennaires. Il a un peu plus de jaune sur le corps : une partie du scape et du collare, souvent le lobe pronotal, l’apex des fémurs et la plus grande partie des tibias. L’aire pygidiale est claire à l’apex, avec une pubescence bonde.

Taille : 5 à 8 mm.

Habitat : Grande variété d’habitats ouverts et ensoleillés.

Répartition géographique : Largement répandue en Europe, presque partout en France.

Période de vol : De mai à août.

Biologie : Elle niche généralement en petites colonies sur un sol plat dans des zones ouvertes et ensoleillées. Le terrier descend verticalement sur 10cm avant de tourner horizontalement. La partie verticale du terrier comprend plusieurs cellules. La femelle peut placer jusqu’à 20 proies par cellule. Lorsque la femelle amène une proie au nid, elle entre directement dans celui-ci à son arrivée.

Proies : Hétéroptères Miridae, plus rarement petits Diptères Chloropidae, parfois transportés empalées sur l’aiguillon.

Parasites : Chrysididae Hedychridium coriaceum et Myrmosidae Myrmosa melanocephala.

Espèces semblables :
Pour les femelles, qui sont très noires :
Les autres espèces du genre ont les pattes jaunes à partir de l’apex des fémurs, ou au moins les tibias 1 et 2 jaunes.
Le genre Entomognathus a les yeux pubescents.
Certaines Crossocerus sont bien noires mais leurs ocelles forment un triangle équilatéral et les mandibules sont bidentées ou tridentées à l’apex.
Le genre Diodontus n’a pas les yeux aussi rapprochés en vue de face.

Sources :
Insecte.org
Faune de France Sphecidae
BWARS

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : 
Super famille : Chalcidoidea
Famille : Eupelmidae
Sous-famille : Eupelminae
Tribu : 
Genre : Anastatus
Espèce : Anastatus catalonicus

Identification : Anastatus catalonicus est une petite guêpe avec un long thorax aux côtés bombés et des couleurs métalliques. Ses antennes sont insérées au niveau du bord inférieur des yeux. La patte 2 possède une forte épine à l’apex du tibia et un basitarse épais, muni d’une rangée de petites dents.
La femelle a une bande transversale blanche sur les ailes, légèrement divisée en deux dans la partie médiane. La partie visible de l’ovipositeur est courte.
Le mâle a les ailes hyalines.

Répartition géographique : France, Espagne, Allemagne, Bulgarie et Roumanie.

Comportement : Cette espèce est très douée pour le saut, qu’elle utilise presque autant que le vol. Elle marche également beaucoup, recherchant les œufs de ses hôtes.

Biologie : Parasitoïde des œufs de Lymantria dispar et de la mante Iris oratoria.

Espèces semblables :
Anastatus maculosus se trouve au moins en Espagne, ses antennes sont plus épaisses et plus élargies à l’apex, insertion des antennes sous le niveau inférieur des yeux, la bande claire des ailes est plus fortement divisée, les deux taches blanches bien séparées, la partie externe de l’ovipositeur est plus longue.
Anastatus temporalis se trouve au moins en Grèce, ses tempes sont plus longues et les soies du vertex plus courtes
Les autres du genre n’ont pas la bande blanche divisée au milieu.
Les autres pouvant lui ressembler n’ont pas cette bande médiane blanche sur les ailes.

Sources :
Insecte.org
Hyménoptères de Ponent
On the occurrence of Anastatus catalonicus Bolivar y Pieltain (Hym.: Chalcidoidea, Eupelmidae) in the East-Palaearctic
Romanian Eupelmidae

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Apoidea
Famille : Crabronidae
Sous-famille : Philanthinae
Tribu : Cercerini
Genre Cerceris
Espèce : Cerceris tenuivittata

Identification : Cerceris tenuivittata est de couleur noire avec des dessins jaune blanchâtre peu développés. Les bandes claires abdominales sont situées au bord postérieur des tergites. L’aire dorsale du propodeum est ponctuée comme le reste du segment. Les ailes sont enfumées.
La femelle possède 6 segments au gastre et 12 articles aux antennes. Elle possède un lobe proéminent au bord antérieur du clypéus. Sa face et son clypéus sont en grande partie noirs, elle possède une tache sur l’écusson frontal, une sur chaque côté de la face, une tache postoculaire, parfois une tache sur les lobes latéraux du clypéus. Le tergite 1 présente deux petites taches, les tergites 2 à 4 présentent des bandes étroites, rétrécies ou un peu interrompues au milieu, le tergite 5 présente une bande plus large. Elle a une strie pâle à la face inférieure des scapes, le funicule est noir, un peu ferrugineux sur le dessous des premiers articles. Les pattes sont oranges.
Le mâle possède 7 segments au gastre et 13 articles aux antennes. Sa face et son clypéus sont clairs, parfois avec des taches noires. Le tergite 1 est noir ou avec 2 petites taches, les tergites 2 à 5 possèdent une bande étroite, le tergite 6 une bande plus large. Le funicule antennaire est ferrugineux dessous, le dernier article antennaire est courbé. Les fémurs sont noirs, jaunes à l’apex pour le 1 et 2, jaune à la base pour le 3. Les tibias sont jaunes plus ou moins tachetés d’orange, les tibias 3 sont bruns postérieurement.

Taille : 14 à 16 mm pour la femelle, 12 à 14 mm pour le mâle.

Répartition géographique : Sud de l’Europe. En France, au sud, surtout près du pourtour méditerranéen.

Mode de vie : Elle creuse son nid dans le sol et y aménage plusieurs loges qui contiendront chacune un œuf. Elle remplit les loges de coléoptères du genre Cassida, une 15aine par loge.

Espèces semblables :
La blancheur des dessins aide à en éliminer beaucoup.
Cerceris albofasciata a les carènes latérales de l’aire pygidiale se réunissant presque à la base (femelle), l’aire dorsale du propodéum est lisse et brillante. Ses ailes sont hyalines.
Cerceris media femelle a la face et le clypéus jaunes, ses ailes sont peu enfumées et ses dessins plutôt jaunes.
Cerceris eversmanni ne se trouve que dans les Alpes de Haute-Provence et les Hautes-Alpes. Ses ailes ne sont pas enfumées.
Cerceris interrupta a la moitié basale des antennes orange. Ses ailes sont hyalines.
Cerceris specularis n’a pas les ailes enfumées.

Sources :
Insecte.org
Les Cerceris de la Faune Française
Observations sur les moeurs de Cerceris tenuivittata, R. Despax

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : 
Super famille : Chrysidoidea 
Famille : Chrysididae
Sous-famille : Chrysidinae
Tribu : Chrysidini
Genre Chrysis
Espèce

Identification : Ce duo d’espèces est très compliqué à séparer sur photo. Certains se demandent même s’il y a bien deux espèces distinctes où si elles n’en forment qu’une. Elles sont de couleur bleu vert sur la tête, le thorax et le 3ème segment abdominal. Le mesonotum est plus sombre que le reste du thorax. Les segments 1 et 2 de l’abdomen sont rouges. Le tergite 3 possède des fossettes préapicales et 4 dents dont 2 centrales. La cellule radiale est fermée. Elles possèdent une carène frontale et une cavité faciale assez profonde.

Taille : 5 à 9 mm.

Habitat : Lisières de bois, zones sablonneuses à végétation clairsemée. Les adultes visitent les fleurs d’Apiacées et d’Euphorbes.

Période de vol : De début juin à fin août.

Hôtes : Diverses Vespidae. Comme toutes les chrysides, la femelle pond un œuf dans le nid de l’espèce hôte. La larve dévorera les provisions stockées pour la larve de l’hôte, ainsi que la larve elle même.

Espèces semblables :
Chrysis splendidula mâle n’a pas de dents aussi marquées à l’apex de T3 et les dents centrales de la femelle semblent plus rapprochées. De plus, le mesonotum ne semble pas entièrement assombri, mais seulement le « segment » central. L’abdomen est légèrement plus large.
Chrysis continentalis a les deux dents centrales de l’apex de T3 qui sont plus émoussées et éloignées l’une de l’autre.
Chrysis marrocana est un peu plus trapue avec un abdomen un peu plus large et ses dents à l’apex de T3 sont plus émoussées.
Chrysis pyrrhina a l’apex de T3 avec les dents centrales émoussées
Le genre Spintharina a l’apex de T3 lisse.
Le genre Praestochrysis possède 5 dents à l’apex de T3.
Le genre Trichrysis possède 3 dents petites et espacées.
Le genre Chrysidea a la marge apicale de T3 ondulée avec une dent latérale ou régulièrement arrondie, jamais avec du rouge.
Le genre Chrysura a la marge anale de T3 lisse et régulièrement arrondie.

Sources :
Insecte.org
Chrysis.net
Norwegian Biodiversity Information Centre

2020

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Formicoidea
Famille : Formicidae
Sous-famille : Formicinae
Tribu : Formicini
Genre : Formica
Espèce :

Identification : Ce genre est l’un des plus fournis en espèces d’Europe, et il n’est pas facile d’arriver à l’espèce sur photo.
Les mâles ont un long scape et des ocelles bien visibles, le pétiole est haut et en une partie, ils possèdent un sillon frontal et de gros yeux, le gastre est noir et la pilosité du thorax réduite, ils possèdent sur les ailes une cellule discoïdale.

Espèces semblables :
Pour les mâles :
Les Proformica ont de longs poils sur le thorax et l’abdomen orangé.
Les Cataglyphis ont le pétiole plus haut et une allure plus élancée.
Les Lasius ont de plus petits yeux et sont plus petites (3 à 5 mm) les genitalias sont plus petits.
Les Camponotus et Colobopsis ne possèdent pas de cellule discoïdale et ont une carène frontale, au-dessus de chaque antenne.

Sources :
Clé Fourmis
Insecte.org

2020

Celui-ci appartient au sous genre Serviformica avec son corps noir et peu poilu, son vertex convexe et le scape noir. Impossible d’en dire plus sans examen plus approfondi.

Ordre : Hymenoptera
Sous-ordre : Apocrita
Infra-ordre : Aculeata
Super famille : Vespoidea
Famille : Vespidae
Sous-famille : Eumeninae
Tribu :
Genre : Ancistrocerus
Espèce

Identification : Le genre Ancistrocerus comprend plusieurs espèces difficiles à distinguer sur photo. Pour tenter d’aller à l’espèce, il faut avoir pour commencer une vue de profil du sternite 2.
Ce sont des guêpes de couleur noire et jaune. Leur pronotum touche les tegulae, caractéristique des Vespidae. L’arrière des tegulae est pointu. Le premier tergite possède une carène transversale.
Les femelles possèdent 6 tergites et 12 article antennaire.
Les mâles possèdent 7 tergites.

Nidification : Ce sont des guêpes solitaires qui nichent dans diverses cavités (trou dans un arbre, dans le sol, fissure dans de la roche…). Elles construisent plusieurs cellules séparées par une cloison de boue séchée dans lesquelles se trouvent un oeuf et des proies paralysées. Les proies sont généralement des chenilles de divers lépidoptères mais elles peuvent aussi capturer des larves de coléoptères et de d’hyménoptères symphytes (tenthrèdes par exemple).

Espèces semblables :
Le genre Symmorphus est assez ressemblant mais il possède en plus de la carène transversale du tergite 1 un sillon longitudinal sur le même tergite (n’occupant pas la longueur de tout le tergite, dessinant une encoche noire généralement étroite dans la bande jaune de l’apex du tergite). Leur corps est un peu plus allongé.
Le genre Odynerus (et les autres semblables) ne possèdent pas cette carène transversale sur le tergite 1.

Sources :
Insecte.org
Bestioles.CA
BWARS

2020