Deraeocoris ruber

Ordre : Hemiptera
Sous-ordre : Heteroptera
Infra-ordre : Cimicomorpha
Super famille : Miroidea
Famille : Miridae
Sous-famille : Deraeocorinae
Tribu : Deraeocorini
Genre : Deraeocoris
EspèceDeraeocoris ruber

Identification : Deraeocoris ruber est une punaise au corps glabre, brillant et ponctué, de couleur très variable. Elle reste néanmoins dans les tons noir et rouge/orange. La femelle est plus souvent presque entièrement rouge orangé (var. typica), le mâle est plus souvent noir avec une tache rouge à la base du cuneus, l’apex du scutelum éclairci et des traces de rouge sur les cories (var. segusina). Il existe d’autres variantes, avec plus ou moins de rouge/orange ou de noir sur le pronotum, les cories, le scutellum… Ses antennes sont poilues, l’article 2 est épaissi à l’apex. Les pattes sont brunâtres plus ou moins clair, la base des fémurs est plus ou moins largement sombre. Elle possède une bande brillante à l’apex du pronotum.

Étymologie : J’ai trouvé deux sens pour le nom de genre. D’une part j’ai lu que « Deraeocoris » signifie « punaise à collier », d’autre part j’ai lu que ce nom provenait du Grec « Deros » qui signifie « peau » et « coris » qui signifie punaise ; « ruber » signifie « rouge ». Donc « punaise à collier rouge » ou « punaise à peau rouge ». Sa coloration est très variable, mais les femelles sont plus souvent rouges.

Taille : 6,5 à 7,5 mm.

Habitat : On la rencontre sur diverses plantes (Rubus, Urtica). Elle est commune mais se trouve en petit nombre.

Répartition géographique : Partout en France. En Europe, plus fréquente au sud qu’au nord. Elle est connue des régions paléarctique, néarctique et néotropicale.

Période d’observation : De mai à octobre.

Hibernation : Oeufs, dans le bois.

Larve : Aux stades I à III, elle est de couleur rouge foncé avec de fortes soies noires lui donnant un aspect épineux. Aux stade IV et V, elle est violette avec des épines situées sur les côtés de l’abdomen. Les ébauches alaires apparaissent au stade IV.

Régime : Petits insectes, notamment pucerons et larves de tenthrèdes.

Espèces semblables :
A compléter en fonction des variantes rencontrées.
L’anneau brillant à l’apex du pronotum est un bon indicateur pour cette espèce.
La forme noire à tache rouge sur le cuneus est inconfondable.

Sources :
Insecte.org
Faune de France 67, Hétéroptères Miridae
Quel est cet animal
Maraichage insectes
Encyclop’Aphid
Vert de Terre
Le jardin de Lucie

2020